De Veules-les-Roses à Honfleur en passant par Les Petites Dalles, Yport, Etretat et Fécamp : en route pour vadrouiller le long de la côte d’Albâtre en Normandie entre mer et campagne.
JOUR 1 : Veules-les-Roses – Les Petites Dalles – Fécamp
Notre roadtrip en Normandie commence à Veules-les-Roses, sur la Côte d’Albâtre. On y trouve le plus petit fleuve de France (1km), la Veules en se promenant sur ses chemins. De nombreux moulins jalonnent ses rives et autrefois on y cultivait du cresson. Ce petit village fait partie des plus anciens du pays de Caux. Prenez le temps de déjeuner dans l’un de ses charmants restaurants. Deuxième fois au restaurant Le P’tit Veulais cuisine simple mais agréable sur leur belle terrasse. Puis il faut suivre la Veules qui se jette dans la Manche. En allant admirer son bord de mer, empruntez son sentier aux ânes pour rejoindre un beau point de vue sur sa plage.
Puis nous reprenons la route pour Fécamp avec un arrêt à Les Petites Dalles. Le village est coincé dans une étroite valleuse. C’est à dire une dépression du terrain qui permet un accès à la mer, encadrée par de majestueuses falaises. Le vent se lève, nous allons rejoindre notre Airbnb à Fécamp.
JOUR 2 : Yport – Falaises d’Etretat
Deuxième jour, départ de Fécamp direction Etretat. Mais avant nous faisons un arrêt à Yport pour commencer la matinée. Promenade le long de ses cabines de plages. C’est un petit village authentique de pêcheurs sur la côte d’Albâtre. Ce paysage a inspiré de nombreux écrivains comme Guy de Maupassant, André Gide, Alexandre Dumas, Georges Sand. En basse saison, sa plage de galets est calme. Lorsque la marée est basse, vous pouvez également vous promenez le long de ses falaises en remontant à gauche de la plage.
Puis nous reprenons la route pour les falaises d’Etretat. Pour se garer nous privilégions les hauteurs de la ville là où les places restent encore gratuites. Puis nous grimpons les escaliers qui mène sur les falaises d’Etretat. Belle balade sur les hauteurs pour admirer sa falaise d’Aval qui chevauche fièrement la Manche et son aiguille qui culmine à 71 mètres un peu plus loin. Je vous conseille de poursuivre votre promenade jusqu’à sa deuxième arche, la Manneporte. Puis plus loin, vous pourrez admirer la pointe de la Courtine. Vous pouvez continuer votre balade sur les falaises ou bien retourner profiter de sa belle plage de galets. Après une pause bercée par le bruit des vagues, vous pouvez partir à l’opposé des célèbres falaises pour grimper jusqu’à l’église Notre-Dame-de-la-Garde qui offre une super vue sur la falaise d’aval d’Etretat (dernière photo). Ce jour-là le vent soufflait très fort sur les hauteurs d’Etretat.
« Si je dois montrer la mer à un ami, ce sera Étretat ». AlphonseKarr
Les falaises d’Etretat. Photos : Lucie Martin
C’était ma deuxième fois ici et on ne s’en lasse pas. Je comprends pourquoi de nombreux peintres et écrivains sont venus se ressourcer ici pour immortaliser ces falaises uniques. On se sent vraiment tout petit face à ces majestueuses portes de calcaires façonnées par la mer. La prochaine fois, il faudra se jeter à l’eau et tenter le paddleboard pour approcher les falaises par la mer.
JOUR 3 : Pont de Normandie – Honfleur
Dernier jour sur la côte d’Albâtre, nous profitons d’une dernière matinée à Fécamp avant de prendre la route pour Honfleur en passant par le célèbre pont de Normandie.
Promenade dans le vieux port de Honfleur, puis dans ces petites ruelles pavées. Nous avons déjeuné dans une super bonne crêperie La Cidrerie, que je vous recommande !
Ce mini roadtrip sur la côte d’Albâtre se termine. Évidemment, libre à vous de faire votre propre itinéraire. Si vous ne connaissez pas les falaises d’Etretat et ces autres petits villages aux cabines de bords de mer n’hésitez pas !
En cette période de confinement, on n’a pas d’autres choix que de rester chez soi. Mais c’est possible de rêver un petit peu quand même et de voyager virtuellement. C’est pour cela que je vous propose de découvrir l’île de Malte en quatre jours à mes côtés ! Je suis partie il y a un mois juste avant le confinement début mars. C’est parti 🙂
Rues typiques de la Valette. Image : Lucie Martin
Malte en quelques mots : c’est un État insulaire européen située en Méditerranée. Il se compose d’un archipel de huit îles. C’est le plus petit état de l’Union européenne avec ses 316km². Malte compte 457 267 habitants ! Ce qui fait de lui le pays le plus densément peuplé de l’UE.
C’était la minute géographie et présentation maintenant place à la découverte ! Je vais vous détailler mon programme puis à la fin de l’article vous retrouverez mes idées logements et mes bonnes adresses pour se restaurer. Bonne lecture 🙂
Jour 1 : Découverte de sa capitale, Valetta
Bow windows et cabines téléphoniques à La Valette. Photos : Lucie Martin
Une visite de l’île de Malte devait forcément commencer par sa capitale La Valette, pour ma part. Cette cité fortifiée fut construite dans les années 1500 par les chevaliers de Saint-Jean, un ordre catholique romain. Il faut se perdre dans ses ruelles pavées du XVIe siècle. Lever les yeux pour en admirer ses magnifiques bow-windows colorées sur ses façades élégantes. Il s’agit de fenêtres avec des baies vitrées qui s’avancent sur la rue. Le premières fenêtres de ce style sont apparues au XVIIIe siècle au Royaume-Uni.
C’est une capitale facile à traverser. Ici les rues se coupent toutes à angle droit. Certaines montent, d’autres descendent… mais vous finirez toujours pas tomber sur la mer qui l’entoure. Son influence britannique se remarque à chaque coin de rue. On retrouve les célèbres cabines téléphoniques rouges, ou encore des noms de rues à consonance anglo-saxonne. Il faut savoir que l’île a été colonisée par les britanniques en 1800. Et elle a obtenu son indépendance en 1964.
La Valette et ses bow-windows. Photos : Lucie Martin
Parmi les immanquables, j’ai adoré ses jardins qui offrent une vue sur les trois cités. Lower Barraca gardens : un petit jardin très agréable sur les fortifications de la ville avec vue sur l’entrée du port. Il y a également les Upper Barraca gardens. Et soyez au rendez-vous tous les jours à 12h des coups de canon sont tirés depuis The Saluting Battery juste en contre bas. Ses canons tournés vers l’entrée du port, servaient à défendre La Valette contre les invasions.
Photos : Lucie Martin
Parmi les monuments phares, on retrouve la co-cathédrale Saint-Jean. Sa visite coûte assez chère 10 euros. Son extérieur est plutôt sobre. Alors que son intérieur abrite une profusion d’ornements baroques d’une grande richesse.
Pour visiter la Valette vous n’avez pas besoin de plans. Il faut se laisser guider par son instinct. Monter, descendre, monter, descendre et surtout lever la tête !
Jour 2 : Immersion dans un village de pêcheurs, Marsaxlokk
Deuxième jour sur l’île, je décide de quitter la Valette. Cap à l’est de l’île. C’est parti pour plus d’une heure de bus depuis Sliema, ça se mérite (Bus n°85 à La Valette 18). Direction Marsaxlokk (bon courage pour la prononciation), un village de pêcheurs situé à 12km de La Valette.
Scène de vie à Marsaxlokk. Photos : Lucie Martin
Ici, ce sont des bateaux de toutes les couleurs qui nous tapent à l’œil. Du bleu, du jaune, du rouge, du vert : toutes ces couleurs se reflètent sur l’eau et donne au port de Marsaxlokk un charme particulier. Il s’agit des Luzzus.Ce sont les bateaux traditionnels des pêcheurs de l’archipel maltais. On peut observer à la proue de tous ces bateaux, un œil phénicien peint pour éloigner le mauvais sort et protéger les marins. Dans ce village, il faut prendre le temps de longer le port pour en admirer ses bateaux de toutes les couleurs. Certains pêcheurs sont de retour de leur pêche matinale tandis que d’autres sont en train de repeindre la coque de leur bateau.
Pour information, si vous êtes de passage un dimanche vous aurez la chance de profiter de son marché aux poissons.
Je vous conseille de poursuivre votre visite de Marsaxlokk en marchant jusqu’à la crique de Peter’s pool. Située à 3km environ à l’est du village, on y accède par une petite marche à travers la campagne (suivre les indications au bord de la route). Cette piscine de pierre est très belle. Même si l’eau est fraiche pour s’y baigner en hors saison, elle vaut le détour.
St Peter’s pool/ Photos : Lucie Martin
Jour 3 : Direction le centre de l’île, son ancienne capitale Mdina Rabat
Troisième jour, direction le centre de l’île pour découvrit les villes de Mdina et Rabat. La ville de Mdina est perchée à 200m d’altitude sur un promontoire qui domine la vallée. Surnommée la cité couleur de miel, Mdina offre un vrai voyage dans le temps. Ses ruelles calmes qui se perdent dans tous les sens. Ses belles portes. Ses façades qui se dorent sous les rayons du soleil. C’est une ville fortifiée.
Mdina, la cité couleur miel. Photos : Lucie Martin
La promenade sur ses remparts offrent une vue dégagée sur la mer, et La Valette également au loin. Puis après Mdina il faut se perdre dans les rues de Rabat. Contrairement à Mdina, la ville de Rabat est une ville ouverte, hors les murs de Mdina. Mais les deux villes se touchent. J’y étais au mois de mars et c’était très paisible. Peu de touristes dans les rues, un bonheur !
Jour 4 : Excursion à Gozo et Comino
Étant donné que je ne restais pas assez longtemps sur l’île, j’ai décidé de faire une excursion en bateau pour découvrir Gozo et Comino. Je suis partie avec la compagnie Luzzu Cruises. Bien évidemment, si vous avez du temps je vous conseille de rester au moins une à deux journées entières sur Gozo.
L’île de Gozo se trouve au nord ouest de l’île de Malte. C’est la deuxième île de l’archipel. Elle compte 31 000 habitants. Nous n’avons pas passé beaucoup de temps sur l’île. Nous avons commencé par sa capitale Victoria (Rabat) pour visiter sa célèbre citadelle, perchée sur ses hauteurs. Beau panorama depuis les remparts. Puis nous sommes allés sur le site de son ancienne fenêtre d’Azur qui s’est écroulée en mars 2017. Nous nous sommes déplacés en minibus sur l’île (inclus avec la réservation de l’excursion en bateau).
Petit échantillon de Gozo. Photos : Lucie Martin
Puis en repartant de Gozo, nous avons fait une excursion sur l’île de Comino. Gros coup de cœur pour cet îlot de 3km². Un vrai petit coin de paradis à ne surtout pas manquer. Dépaysement garanti avec son lagon bleu aux eaux turquoises ! Un avant goût juste ici :
Comino, un air de paradis. Photos : Lucie Martin
Je vous laisse aller voir l’article spécial sur Comino juste ici ⬇️:
Situé entre Malte et Gozo, l’îlot de Comino est un petit paradis de 3km². Il est connu pour son magnifique Blue Lagoon : une étendue d’eaux transparentes. Un vrai petit paradis où l’eau turquoise se mélange au ciel bleu. Une impression d’être ailleurs, au bout du monde. Pour se rendre sur l’île, il faut rejoindre…
Côté hébergement, j’ai opté pour la ville de SLIEMA à l’ouest de la capitale (moins cher que la Valette). À noter : on rejoint facilement la Valette en ferry (depuis le port de Sliema) pour moins de 3 euros l’aller retour. Faire la traverséeen fin de journée est un immanquable. Car La Valette se pare de ses plus belles couleurs et se transforme en une cité dorée sous les rayons du soleil. J’ai sélectionné trois adresses pour vous (voir sous la photo).
Sliema La Loggia DeLuxe Suites : 9/10 Une superbe chambre d’hôtes dans une maison typique maltaise. Très abordable et avec cuisine équipée et espaces communs, patio. Arrêt de bus juste en face du logement. Bien situé à proximité du port de Sliema. 📍39 Mrabat Street, SLM 1055 Sliema, Malta
Traditional Maltese Townhouse : 7,5/10 Une chambre d’hôtes sympathique, plus simple. Mais bien situé à quelques mètres du port. 📍9 Lawrenz, SLM 1410 Sliema, Malta
Azur Hotel ST Hotels : 8/10 Hôtel très propre et bien situé sur le port à quelques mètres de l’embarcadère pour La Valette. Petit déjeuner copieux. 📍50 Triq Belvedere, Il-Gżira, Malte
Où se restaurer à La Valette, Sliema, St Julian’s 🍴?
Honnêtement, je n’ai pas été emballée par les repas à Malte. Donc j’ai préféré vous sélectionner quatre bonnes adresses testées et approuvées.
67 Kapitali (Artisan cafe & craft beer bar) : Excellent. Spécialités de ftira (sandwichs maltais) à tomber par terre. Les salades sont également très bonnes et copieuses ! J’y suis retournée une deuxième fois tellement c’était simple et bon à la fois. 📍67 Old Bakery St, Valletta VLT 1427, Malte
Sotto Pizzeria Italiana : Très bonnes pizzas ! La pâte est bien fine et il y a beaucoup de choix. Sensible aux allergies alimentaires des clients. 📍32 South St, Valletta, Malte
Manakis greek Taverna : Un restaurant grec typique. Possibilités de plats à partager, menus…etc Pitas, souvlakis, tzatziki, houmous…etc Terrasse agréable dans la baie de St Julian’s. 📍Spinola Bay, St Julian’s, Malte
Hammett’s Gastro Bar : Resto concept : plats à partager. Leur dessert : cookie sandwich, une TUERIE. 📍33, 34 Tigné Seafront, Tas-Sliema, Malte
Bon appétit ! Photos : Lucie Martin
Si vous passez quelques jours supplémentaires, je vous conseille de visiter les trois cités, accessibles en ferry depuis La Valette (embarcadère sous les Upper Barraca gardens). Puis si vous êtes véhiculés, aller randonner du côté des falaises de Dingli dans le sud. Explorer également le nord ouest de l’île.
Pour résumer mon séjour à Malte. De belles surprises notamment pour sa capitale La Valette, une ville surprenante et pleines de charmes avec ses influences britanniques, méditerranéennes… Coup de cœur pour Comino et son blue lagoon. L’archipel de Malte offre un bel éventail de découvertes pour tous publics. Idéal pour un long week-end en hors saison.
Situé entre Malte et Gozo, l’îlot de Comino est un petit paradis de 3km². Il est connu pour son magnifique Blue Lagoon : une étendue d’eaux transparentes. Un vrai petit paradis où l’eau turquoise se mélange au ciel bleu. Une impression d’être ailleurs, au bout du monde.
Photos : Lucie Martin
Pour se rendre sur l’île, il faut rejoindre Cirkewwa à la pointe nord ouest de Malte pour prendre un bateau direct. Sinon il existe des bateaux depuis Sliema qui proposent des excursions à la journées uniquement à Comino ou à Gozo avec excursion à Comino.
Le tour de l’île se fait facilement à pied en 2/3 h de marche. On trouve quelques maisons abandonnées, une chapelle du XVIe siècle ainsi qu’une tour de garde.
En été, on peut venir se baigner dans son blue lagoon. Mais ce lagon aux eaux turquoises attire des foules de baigneurs. Mais là en mars en basse saison c’était plutôt paisible et juste deux courageux se sont jetés à l’eau.
Il y a également de belles grottes à découvrir en bateau.
Comino caves. Photos : Lucie Martin
Notre seul regret, on aurait aimé passer une journée entière à Comino pour faire le tour de l’île, et prolonger ces minutes coupées du monde.
Inutile d’en dire davantage, je vous laisse avec ces belles images qui se suffisent à elles-mêmes…
En cette période de confinement, on n’a pas d’autres choix que de rester chez soi. Mais c’est possible de rêver un petit peu quand même et de voyager virtuellement. C’est pour cela que je vous propose de découvrir l’île de Malte en quatre jours à mes côtés ! Je suis partie il y a un…
Se déconnecter. Se ressourcer. Se laisser guider par ses envies. S’isoler. Prendre le large. S’évader. Respirer. Direction Vrångö, l’île habitée la plus au sud de l’archipel de Göteborg au sud ouest de la Suède. Cet archipel compte 17 îles principales.
Une destination idéale pour les amoureux de nature. Comme la plupart des visiteurs nous avions opté pour une excursion en bateau autour des principales îles de l’archipel. Mais nous avons fait un arrêt plus long sur l’île de Vrångö afin d’arpenter ses sentiers côtiers et de découvrir ses plages pittoresques. Le ferry pour les îles se prend toutes les heures à Salthomens Brygga (le port) à 20min en bus/tram du centre de Göteborg. La traversée jusqu’à Vrångö est d’environ 35 min.
Sur le ferry pour découvrir les îles de l’archipel. Image : Lucie Martin
L’île compte environ 366 habitants. Pendant notre promenade, le calme se fait ressentir. C’est le lieu idéal pour déconnecter. On s’est même baignés rapidement avant de reprendre le ferry en fin de journée. Mais l’eau était bien fraîche. (en août)
Images : Lucie Martin
Plages secrètes, bruyères sur les rochers, chemin dans des prairies sauvages… le tour de l’île se fait facilement à pied. Je vous laisse un petit aperçu de cette île apaisante en images :
Images : Lucie Martin
J’espère que vous aurez apprécié ce petit moment d’évasion. Si vous venez passer quelques jours du côté de Göteborg au sud ouest de la Suède, n’oubliez surtout pas son archipel ! Renseignez-vous, et choisissez l’île ou les îles qui vous correspondent le mieux pour prendre l’air du large loin de l’agitation citadine.
Les voyages ce sont aussi des expériences que l’on vit loin de nos habitudes. Parmi elles, j’aimerais vous partager celle que j’ai pu vivre à Hambourg lors d’un marché pour le moins atypique le Fischmarkt.
Wilkommen in Fischmarkt ! Image : Lucie Martin
Tous les dimanches matins, ici sur les quais de l’Elbe les couche-tard et les lève-tôt se croisent autour d’une bière, d’un café et d’un Fishbrötchen (sandwich aux poissons). Nous sommes au Fischmarkt de Hambourg (marché aux poissons). En réalité il ne s’agit pas exclusivement d’un marché aux poissons, on y trouve également tous les étals des marchés classiques. Une ambiance vraiment atypique pour finir ou commencer sa journée.
Images : Lucie Martin
Des vendeurs en tous genres crient leurs offres du jour, les primeurs vendent aux enchères des paniers de fruits et légumes…On peut également se procurer des fleurs…La foule s’empresse autour de chaque stand pour faire LA bonne affaire.
Images : Lucie Martin
Vous pouvez également venir acheter des poulets et des pintades au choix ! Bref ici on trouve de tout.
Image : Lucie Martin
Au centre du marché on retrouve la Fischauktionshalle, autrement dit la halle de vente aux enchères des poissons (sa fonction d’origine). C’est un magnifique bâtiment datant de 1896. Il n’accueille plus de marché. Mais tous les dimanches à partir de 4h30 du matin en été et 6h en hiver, des groupes de rock se succèdent sur scène. Toutes les générations se croisent ici, un verre de bière à la main autour de grandes tables en bois.
La Fischauktionshalle le dimanche matin. Image : Lucie Martin
Certains boivent leur dernière bière de leur « soirée », pendant que d’autres en sont à leur première de la journée. Une ambiance vraiment atypique qu’il ne faut pas rater lors d’une visite à Hambourg ! Je faisais partie des lève-tôt avec Gefion (mon amie allemande) ce jour-là. Alors que des fêtards avaient passé toute la nuit à faire la fête dans le quartier de St Pauli avant de venir au Fischmarkt.
Pour encore plus se fondre dans la masse, il vous faudra vous aventurer du côté des étals de sandwich aux poissons. Car la tradition ici c’est de venir déguster un Fischbrötchen (poisson dans du pain) de bon matin face au port d’Hambourg. Il suffit juste de se lancer car je vous assure qu’il n’y a rien de mieux qu’un bout de pain, du poisson et une bonne petite sauce (au raifort) pour bien commencer la journée. Testé et approuvé à 9h du matin le dimanche 31 mars 2019. C’était au stand « Marx und Sohn ». Donc si vous avez l’estomac bien accroché et que vous voulez vivre une expérience atypique, direction le Fischmarkt à Hambourg le dimanche matin. Guten Appetit !
Le traditionnel Fischbrötchen à déguster de bon matin. Image : Lucie Martin
Aujourd’hui je vous propose de découvrir la magnifique ville de Gent, Gand, Ghent en Belgique (oui car elle a plusieurs orthographes possibles) en 24h top chrono !
Tout d’abord, elle n’a rien à envier à Bruxelles et Bruges. Située en région Flamande, ici on parle néerlandais. Située à un peu plus d’une heure de route de Lille et trois heures de Paris, c’est la destination parfaite pour un week end !
Le beffroi de Ghent. Image : Lucie Martin
Tout se fait super facilement à pied ! Le centre est super beau et accessible. Son atout ? Ses canaux et son vieux port bordés par de magnifiques façades ! Et à la nuit tombée…les lumières des bâtiments se reflètent dans l’eau. Ici il faut se promener en se laissant guider tout simplement par ses canaux et ses multiples places.
Image : Lucie Martin
Son château Gravensteen
Une visite qui mérite le détour est celle du château des comtes de Flandres Gravensteen. Entouré d’eau, il fait partie intégrante de la ville, vous ne pourrez pas le rater. Je vous recommande de prendre l’audioguide car pour une fois il est vraiment passionnant et même drôle ! C’est comme une visite théâtralisée.
Et en prime sur les terrasses du château, une superbe vue s’offre sur les toits du quartier ! Je vous mets un petit échantillon juste ci-dessous.
Images : Lucie Martin
Sa rue de graffitis
Pour un passage insolite, il y a la graffiti street à découvrir. Une rue où les graffeurs peuvent venir librement exprimer leur créativité. Ce qui fait que la rue change souvent d’allure. La ville regorge également d’autres endroits consacrés au street-art à trouver au fil de ses visites.
Images : Lucie Martin
Son temple des ribs (pour les affamés)
Pour les fans de ribs (travers de porc), il faut savoir qu’à Gand il y a un restaurant spécialisé là dedans. Il s’appelle Amadeus : the place for ribs. Le concept ? Des ribs à volonté. Attention préparez votre estomac avant d’y aller. Mais c’était vraiment délicieux. Et la viande est servie avec une pomme de terre cuite au four avec une sauce mystérieuse mais à tomber par terre !
Images : Lucie Martin
Sa beauté de nuit
Lorsque la nuit tombe la ville change complètement de visage. Les maisons flamandes bénéficient d’un éclairage particulier ici qui donne à la ville un charme fou ! La beauté de la ville se reflète alors dans la Lys, la rivière qui la traverse. Pour l’anecdote, son plan d’éclairage remonte à 1998 ! Son rôle de précurseur en matière d’éclairage urbain a permis à la ville de se faire une renommée internationale!
Image : Lucie MartinImage : Lucie Martin
Si vous venez à Gand, il faut également prendre le temps de manger une barquette de frites. J’avais testé celles de Frites Atelier. Leurs sauces étaient vraiment bonnes. Sinon, j’avais entendu parlé de la Friterie De Frietketel.
Il y a également de bonnes boulangeries. Comme Himschoot qui propose des pains spéciaux à tomber comme celui aux pépites de chocolat, un régal. Par contre n’essayez pas de passer commande en français, c’était mission impossible !
Images : Lucie Martin
Voilà, j’espère que ce petit aperçu de Ghent vous aura donné envie d’en (sa)voir davantage. Bien évidemment son beffroi reste un incontournable. Et emprunter son pont Saint-Michel qui offre une magnifique carte postale sur la ville (photo de couverture de l’article). Cet article est une visite express de la ville. Mais une chose est sûre je retournerai passer du bon temps à Gand aux beaux jours quand tout ira mieux pour tout le monde ou l’année prochaine…
Pour bien commencer 2020, je me suis envolée pour une semaine au nord du Portugal. Une deuxième fois dans le pays après une première visite à Lisbonne il y a quelques années. Au programme, découverte de la ville de Porto et de ses environs. Je vous propose ici de visiter la ville en une journée, le tout à pied. Bonne balade, suivez moi !
Des azulejos à tous les coins de rue
Ma visite de Porto commence par la gare de São Bento. Sa particularité ? Ses murs sont habillés de azulejos. Les scènes représentées évoquent la vie traditionnelle dans le nord du Portugal ainsi que les grands épisodes de l’histoire du pays. Une invitation au voyage…
Estação Ferroviá de Porto. Image : Lucie Martin
Azulejos : au Portugal et en Espagne, il s’agit d’un ensemble de carreaux de faïences décorées. Ils ont connu leur apogée au XVIIIe siècle au Portugal. Parmi leur atout principaux, ils protègent contre l’humidité en hiver et contre la chaleur en été.
Puis il faut se laisser porter par ses rues. Attention ça grimpe ici ! Je me retrouve alors en face à face avec l’Igreja de Santo Ildefonso, une église vêtue d’azulejos.
Igreja Santo Ildefonso. Image : Lucie Martin
Puis je suis partie visiter la librairie Lello. Elle a été reconnue comme l’une des plus belles bibliothèques au monde (plutôt chauvins les portugais). C’est son escalier qui nous émerveille une fois le seuil de la porte passé. Pourtant ce n’est pas un escalier en bois mais en plâtre ! L’illusion est parfaite Ils auraient inspiré J.K Rowling pour Harry Potter.
La librairie Lello est considérée comme l’une des plus belles du monde. Images : Lucie Martin
L’heure du déjeuner approche. J’ai bien envie de tester des bolinhos do bacalhau (beignets de morue). A l’intérieur, on retrouve de la morue bien sûr mélangée à de la pomme de terre, des oignons et des herbes….un régal !!
Le paradis de la morue. Image : Lucie Martin
Le problème c’est que ces accras de morue m’ont mis en appétit. Direction le restaurant Tascö pour le déjeuner. Au menu : alheira (saucisse typique du nord est du Portugal) ; riz à la portugaise (aux tomates) ; pica pau : assortiment de différentes viandes avec petits légumes. Sinon parmi les spécialités culinaires de la ville de Porto il y a les tripes à la mode de Porto et la Francesinha. Cette dernière est un genre de sandwich recouvert de beaucoup de fromages fondus et d’un œuf parfois ! Je reconnais je n’ai pas été courageuse sur ce coup-là car je ne m’y suis pas risquée…
L’après-midi, je poursuis ma balade dans les rues de la ville. Igreja do Carmo, rue Santa Catarina, place de la liberté…
Images : Lucie Martin
Puis direction le Palacio da bolsa pour une découverte insolite. Le palais de la bourse abrite des salles d’apparat magnifiquement décorées. Il abrite derrière l’une de ses portes un somptueux salon arabe de style néo-mauresque.
Images : Lucie Martin
Flâner sur les quais du Douro
En fin de journée, direction le quartier de la Ribeira pour se promener le long du Douro. J’ai l’impression qu’il s’agit d’une deuxième ville dans la ville. Plus animée, avec ses façades colorées embellies avec le soleil rasant en fin de journée. Les rues sont très étroites autour du quartier…Et le linge pend par dessus les balcons.
Image : Lucie MartinImage : Lucie Martin
En toile de fond le pont Dom Luis est imposant. Sa structure métallique a été construite entre 1881 et 1886 par Théophile Seyrig, un élève de Gustave Eiffel. Il faut traverser le pont pour en admirer ses dimensions impressionnantes et pouvoir profiter d’une magnifique vue sur la Ribeira. C’est également de ce côté que se trouve la majorité des caves de Porto.
L’heure du dîner approche, ce soir c’est arroz do pato (riz au canard) à la Taberna Santo Antonio. Je recommande à 100% cette adresse qui reste typique même si elle attire de nombreux touristes. Mais le rapport qualité prix est là et les plats sont typiques.
Pour digérer je vous conseille de terminer la soirée en retournant au bord du Douro pour se plonger dans l’ambiance de la Ribeira de nuit. Bon nous sommes en janvier, les soirées sont fraîches mais j’imagine que l’été tout le monde doit profiter des quais !
Images : Lucie Martin
Porto c’est une ville super agréable ! Si vous aimez comme moi bien manger vous serez servis car ici tout est accessible et les quantités sont au rendez-vous. L’hiver reste quand même frais même si j’ai eu du soleil pendant toute ma semaine dans le nord du Portugal. Mais contrairement à Lisbonne je trouve qu’il y a beaucoup moins de choses à faire / à voir. Néanmoins, c’est la destination parfaite pour un weekend en avril/mai ou septembre/octobre à compléter avec une balade sur le Douro et la visite d’une cave pour ceux qui veulent tout savoir sur le porto.
Pour commencer cette rubrique Tour de France, je vous emmène à Tours. Cette ville représente beaucoup de choses pour moi. J’ai passé trois années ici pour mes études de journalisme. J’ai eu le temps de la découvrir puis de l’aimer. C’est pourquoi il a été très compliqué de la quitter. Suivez le guide, je vous emmène faire un tour à Tours ! (ça commence bien…)
Le charme de l’ancien
Par où commencer…Tours c’est une ville située entre la Loire et le Cher dans la région Centre-Val de Loire. Le Vieux Tours nous transporte au XVe siècle. Place Plum’ (Plumereau) c’est LE cœur historique de la ville. En hiver comme en été, matin et soir il y a toujours du monde sur la place pour boire un coup ou se restaurer. Entourés de demeures à pans de bois, cette place ne désemplit jamais. Ses ruelles pavées, ses anciennes maisons nous font voyager dans le temps. Il n’y a pas beaucoup de voiture dans le centre historique c’est le bonheur !
Place Plumereau. Image : Lucie Martin
Toujours dans le vieux Tours, les yeux des plus curieux se posent sur l’hôtel Gouin. Hôtel particulier, il fut incendié au début de la seconde guerre mondiale avant d’être restauré en 1950. Un petit bijou d’architecture à la vue de tous. Aujourd’hui il accueille des expositions.
L’hôtel Gouin. Image : Lucie Martin
Maintenant éloignons nous de la place…direction Tours, côté Halles. Que serait Tours sans sa gastronomie ? Dimanche jour de marché sur la place des Halles, l’occasion de s’approvisionner en rillons : ce sont des petits morceaux de poitrine de porc , rissolés et confits dans la graisse… un délice à déguster froid ou chaud. Ensuite la Touraine et ses fromages de chèvre toute une histoire. Le sainte-Maur de Touraine, un régal. Je vous conseille d’aller déguster les fromages Rodolphe Le Meunier aux Halles. A Tours il y a également les rillettes…mais je dois reconnaître que je préfère celle du Mans. Excusez moi les Tourangeaux !
Image : Lucie Martin
Tours c’est aussi sa cathédrale et le quartier qui l’entoure avec son château mais aussi le musée de beaux-arts. Ce dernier abrite un cèdre du Liban de 216 ans et un mystérieux éléphant…
L’automne et le printemps sont mes saisons préférées à Tours. Notamment avec l’éclosion de ses magnolias vers le mois de mars.
Le château de Tours et la cathédrale Saint-Gatien au printemps. Images : Lucie Martin
Une ville sublimée par la Loire
Je pense que c’est l’atout numéro un de Tours : son emplacement entre la Loire et le Cher. A chaque saison, les promenades en bords de Loire révèlent ,les plus belles couleurs et lumières. Comme ici en automne :
La Loire de nuit…
Images : Lucie Martin
Une île dans la ville
Souvent les week-ends j’allais prendre l’air sur une île. Oui oui, la Loire se compose de plusieurs îles dont l’île Simon accessible à pied et en vélo. Une parenthèse à deux pas de la ville. C’est l’endroit parfait pour courir, faire la sieste, s’évader, se poser…
Vue sur le pont Wilson depuis l’île Simon. Image : Lucie MartinL’île Simon sous la neige. Image : Lucie Martin
Mes bonnes adresses à Tours 🍴
Une chose est sûre : on ne meurt jamais de faim à Tours. Entre la rue Colbert, place Plum’ et le quartier des Halles : les restaurants fleurissent à tous les coins de rue. C’est une ville qui regorge de superbes adresses. Je vous partage ci-dessous quelques unes de mes préférées !
Galettes
Velouté de potimarron
Mezzés libanais
Rillons aux oignons et sauce au miel
Images : Lucie Martin
Cuisine de marché : Le Marché Gourmand, 27 rue du Grand Marché La Table du Grand Marché, 25 place du Grand Marché Le Zinc, 27 place du Grand Marché
Plats raffinés : La Deuvalière, 18 rue de la Monnaie
Pierrade : Les Pierres Fondues, 122 rue Colbert
Cuisine libanaise : Le Beyrouth, 60 rue Colbert
Crêpes : La Bigouden, 3 rue du Grand Marché Le Be New, 35 rue Briçonnet
Brioches : Briocherie Lelong, 40 rue de Bordeaux
Pains et viennoiseries : Hardouin, 39 place du Grand Marché Au bonheur des gourmandises, 31 place du Grand Marché
Shots : bar l’Alexandra, 106 rue du Commerce
Bières : Académie de la bière, 47 rue Lavoisier
N’hésitez plus avec les week-ends prolongés du mois de mai direction Tours pour une escapade gourmande et historique. L’occasion également de visiter certains châteaux de la Loire ⬇️
Ils font la réputation du Val-de-Loire et ils sont le symbole de la Renaissance en France : je parle évidemment des châteaux de la Loire. Le long de ce fleuve et de ses affluents, ce sont près de 3000 châteaux qui composent la région de l’Orléanais au Blésois en passant par l’Anjou et la Touraine.…
3842m à la portée de tous grâce au téléphérique de l’aiguille du midi qui nous mène jusqu’à son sommet. Un voyage de moins de 20min (divisé en deux parties) pour découvrir la haute montagne. En haut, c’est une vue à 360° qui nous attend sur les Alpes françaises, suisses et italiennes. Le Mont Blanc semble vraiment proche de nous. C’est également le point de départ pour faire la vallée blanche à ski, snow…etc Un grand bol d’air pur que j’ai eu la chance d’expérimenter pour célébrer la nouvelle année 2020. L’expérience de la très haute altitude est accessible à tous grâce à ce téléphérique qui attire des touristes du monde entier tous les ans.
Je ne vous en dis pas plus, les photos parlent d’elles-mêmes…
Images : Lucie MartinPanorama depuis le sommet de l’aiguille de midi. Image : Lucie MartinImages : Lucie Martin
À quel prix ? Aller simple adulte : 50,50 € (Chamonix – Aiguille du Midi) ; aller retour adulte : 65 € Aller jeune (de 5 à 14 ans inclus) et sénior (65 ans et plus) : 42,90 € ; aller-retour : 55€50
Première fois au Maroc il y a trois ans ! Direction Marrakech avec ma promo de journalisme. Notre objectif ? Parcourir la ville en long en large et en travers afin de réaliser un magazine sur l’après COP 22 sur les initiatives en matière de développement durable dans la ville. En une semaine, nous avons également pu faire nos touristes. Guide en main et appareil photo autour du cou, nous avons arpenté la Médina. Entre l’effervescence de la place Jemaa el-Fna, les souks, la tannerie ou encore ses médersas…. le dépaysement est garanti pour une première fois au Maroc ! Voici une sélection de 7 lieux emblématiques à voir ou à éviter pour certains…si vous vous rendez dans la ville rouge.
La place Jemaa el-fna
C’est LA place de la ville où tout le monde se croise. Mais quand la nuit tombe, la place se transforme et se remplit davantage. Charmeurs de serpent, montreurs de singes, femmes qui font du henné, musiciens, artistes, porteurs d’eau, vendeurs de babioles en tout genre…Difficile de se frayer un chemin sans se faire accoster de tous les côtés ! Attention de ne pas suivre des enfants qui prétendent vous aider en vous indiquant un chemin à suivre vers les souks par exemple… Je reconnais qu’au bout d »une semaine, nous étions tous épuisés par l’effervescence de cette place.
Étonnamment, je n’ai pas pris énormément de photos sur cette place…
Images : Lucie Martin
La Medersa Ben Youssef
C’est une école coranique du XVIe siècle qui a accueilli jusqu’à 900 étudiants ! Sa visite vaut le détour pour son architecture arabo-andalouse. Plafond, sol, mur… on ne sait plus où poser notre regard en y pénétrant. On admire également ses magnifiques zelliges (mosaïques). Je vous laisse en profiter ci-dessous.
Entrée : 10 Dh (moins d’1€)
Images : Lucie Martin
Le palais de la Bahia
Chef d’oeuvre de l’art marocain ce palais abrite des jardins et patios. Vitraux, zelliges, sculptures dans toutes leurs splendeurs !
Entrée : 10 Dh (1€)
Images : Lucie Martin
Le jardin Majorelle
La ville nouvelle, Guéliz abrite un jardin enchanteur et paradisiaque qui invite au voyage. Cactus, bananiers, palmiers, bambous… c’est un petit écrin végétal loin de l’agitation de la médina. Ses allées ombragées et ses bassins et fontaines permettent de se rafraîchir ! Je parle bien sûr du jardin Majorelle qui abrite l’atelier du peintre Jacques Majorelle. Son bleu-mauve (le célèbre bleu majorelle) contraste avec la végétation du jardin. Il a été acheté par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé en 1980 lors d’un séjour à Marrakech où ils sont tombés sous le charme.
Entrée 70Dh (environ 6€60) ; réduction pour les étudiants.
Le jardin Majorelle est une invitation au voyage, à se ressourcer. Images : Lucie Martin
La Mamounia
Passer les portes de cet hôtel mythique aux cinq étoiles vous fera voyager dans les contes des milles et une nuits. L’occasion de rêver au milieu de ses jardins qui offrent une vue sur le minaret de la Koutoubia (la célèbre mosquée de la ville).
Images : Lucie Martin
J’ai également été voir la palmeraie et le quartier des tanneurs que je ne conseille pas forcément. Mais voici des photos sur ces deux lieux :
Le quartier des tanneurs
Images : Lucie Martin
La palmeraie
Ses 13 000 hectares d’origine et 150 000 palmiers ont été maltraités par notre société moderne. La palmeraie était autrefois considérée comme le poumon vert de Marrakech. Depuis une vingtaine d’années, la sécheresse et l’impact du tourisme ont transformé le paysage de cet oasis. Les palmiers disparaissent peu à peu pour laisser place à des hôtels de luxe. Nous nous sommes rendus ici pour un article sur l’état catastrophique de la palmeraie. Je vous mets néanmoins quelques photos où les palmiers sont encore présents.
Images : Lucie Martin
Une semaine à Marrakech c’était trop, 3/4 jours aurait suffi car c’est une ville très fatigante. Sinon je recommande cette ville pour un premier séjour au Maroc. Elle reste accessible et facile à visiter. Néanmoins j’ai préféré Fès, où je me suis rendue en juin dernier. Sa médina est plus typique et moins envahie par le tourisme. J’avais l’impression d’être dans une autre époque.
Je vous partage le lien du magazine GRATUIT que nous avions réalisé sur le développement durable à Marrakech en 2017 :
Pour aller plus loin, le petit vlog de Marrakech de Laura, copine de promo juste ici :
En juin dernier (2019), je me suis envolée au Maroc avec mon frère. Notre objectif ? Découvrir les plus belles médinas du nord du pays. JOUR 1 : Embarquement immédiat pour Fès Après 3h de vol depuis Paris, nous survolons les montagnes du Rif avant d’atterrir à Fès. A la sortie de l’aéroport notre « famille »…
Aujourd’hui on change de décor : direction le nord nord nord du Maroc et son village bleu de Chefchaouen. 4h de car depuis Fès à travers la campagne marocaine. Nous traversons des paysages très arides puis verdoyants et même un lac avant d’arriver dans cet écrin bleu entouré de montagne. Bleu nuit, bleu ciel, bleu…