L’année dernière, de mi septembre à mi octobre je suis partie en voyage pour un mois au Canada, au Québec plus précisément. J’ai toujours rêvé de découvrir cette région à l’automne pour profiter des douces… Plus
Lever de soleil au sommet du piton des neiges
Il domine l’océan indien du haut de ses 3070m, le piton des neiges est le sommet emblématique de l’île de La Réunion. Retour sur une ascension mythique de nuit.
Pour atteindre le toit de l’océan indien et assister au plus beau des spectacles, il a fallu se lever tôt ou plutôt ne pas dormir. Nous sommes le lundi 9 juin. Direction le cirque de Cilaos. C’est depuis l’accès par le bloc que nous gravirons le sommet. (Ils existent plusieurs accès au piton des neiges, celui par le bloc est le plus court)
Les sommets sont couverts en cette fin d’après-midi, on croise les doigts pour que le ciel se dégage dans la nuit. 19h nous dinons dans un restaurant à Cilaos pour prendre des forces pour cette nuit. Au menu : côte de porc, riz et lentilles puis une mousse au chocolat en dessert. Il est 21h on monte rapidement les tentes pour se poser quelques heures avant d’entamer l’ascension.

Minuit. Nous sommes le mardi 10 juin. Il est temps de se lever, tout ranger, se préparer et direction le point de départ du bloc pour commencer la randonnée un peu avant 1h du matin. On progresse à la lumière de la frontale. C’est très déstabilisant de marcher de nuit car on ne se rend pas compte d’où on marche exactement. Le ciel est dégagé. On peut même contempler les étoiles et la voie lactée en relevant la tête, le temps de reprendre une gorgée d’eau. La mise en jambes a été un peu compliquée (on était en pleine digestion de notre dîner copieux aha) et la nuit n’aide pas. Puis les virages se sont enchainés, nous gardions un bon rythme et finalement la montée est passée plus vite qu’on l’imaginait.
Quelques heures plus tard (temps de montée annoncée 3h30), nous atteignons le gîte de la caverne Dufour. Les randonneurs qui choisissent de ne pas grimper le piton en une fois peuvent dormir ici avant d’entamer l’ascension finale. De notre côté vous l’aurez compris pas de nuit en dortoir pour nous. Juste le temps de se poser une quarantaine de minutes pour reprendre des forces, mais surtout pour se changer. Le refuge se trouve à 2400m d’altitude. Il reste 670m de dénivelés jusqu’au sommet. Il faut donc se couvrir davantage. Je remplace mon t-shirt par un haut à manche longue et une polaire. La température annoncée au sommet est comprise entre 2 et 7 degrés.
Il est 4h20. Nous reprenons le chemin pour l’ascension finale, plus sportive car dans la caillasse. (Temps annoncé 1h50 jusqu’au sommet)
Les premières lueurs du jour apparaissent vers 5h30. Le relief aux alentours se dessinent petit à petit. Nous ne sommes pas les seuls à gravir le piton des neiges ce jour là. On entend les bruits de bâtons qui nous rattrapent derrière nous. Puis dans la montée chacun prend son rythme. Rendez-vous au sommet. Dernière ligne droite… et nous arrivons à 3070m d’altitude au sommet du piton des neiges vers 6h15. Il fait un froid glacial. Pas une minute à perdre, j’enfile ma doudoune (oui oui vous avez bien lu une doudoune), des gants et un bonnet.

Nous sommes aux premières loges pour admirer le lever de soleil sur le toit de la Réunion. Que le spectacle commence… Le soleil pointe le bout de son nez au dessus des nuages sur l’océan, ses premiers rayons commencent à nous réchauffer. Puis les paysages aux alentours se sont illuminés. Nous admirons le Grand Bénare, le cirque de Cilaos, la plaine des cafres, le volcan, Takamaka, une partie de Salazie, Marla… C’était grandiose !



Pendant 1h30, nous profitons du sommet, du spectacle et des vues sur l’île. Un caillou au milieu de l’océan indien c’est comme cela que certains désignent l’île de La Réunion. Et bien il faut prendre de la hauteur pour s’en rendre compte. L’île intense est si petite mais grandiose à la fois !




Il est temps d’entamer la descente. Et croyez moi c’était tout de suite moins sympa. La deuxième partie après le gîte a été plus compliquée avec la fatigue et le manque de sommeil. Les jambes et les genoux étaient épuisés. C’est à ce moment là que j’ai regretté de ne pas avoir de bâtons de marche. (Leçon pour la prochaine fois marcher avec des bâtons pour ne pas subir les descentes). Mais on l’a fait ! Et à la fin, la satisfaction d’avoir réalisé ce beau défi.

Mes conseils :
• Vérifier la météo : ne pas hésiter à reporter son ascension si la météo annoncée est instable et risque de pluie.
• Faire l’ascension sur deux jours. Partir dans l’après-midi pour dormir au gîte de la caverne Dufour. Puis terminer l’ascension le lendemain matin pour admirer le lever de soleil et redescendre.
• Investir dans des bâtons de marche : si vous avez tendance à avoir mal aux genoux, articulations je vous conseille de marcher avec des bâtons surtout pour la descente. (cela évite les chocs articulaires)
• Prévoir des encas pour la montée et beaucoup d’eau.

Savoie : 5 activités incontournables à faire au lac du Bourget
Direction le lac du Bourget, un petit paradis en Savoie. C’était ma deuxième maison cet été donc j’en ai bien profité. J’étais tombée amoureuse du lac d’Annecy mais honnêtement celui du Bourget s’est révélé encore plus surprenant à mes yeux et surtout moins prisé par les touristes ! C’est le bon plan pour allier baignades, randonnées et activités en toute tranquillité.

Tout d’abord, c’est le plus grand lac glaciaire de France. Il se trouve en Savoie près de Chambéry. Ici, on vient surtout pour profiter de ses eaux cristallines en canoë-kayak ou à la nage, randonner dans le massif des Bauges ou encore s’aventurer en via-ferrata sur les hauteurs du lac. C’est parti pour un petit tour d’horizon des activités que j’ai pu faire au lac cet été et que je vous recommande pour profiter au maximum de votre séjour ici. Il s’agit d’une liste non exhaustive car le lac du Bourget est un terrain de jeu inépuisable. Bonne évasion !
1. La Via Ferrata du Roc du Cornillon

C’est une via ferrata idéale pour une s’initier à cette activité ! Située au col du chat, elle est accessible par une marche d’approche (assez raide) d’environ 30 minutes. La via ferrata dure environ 1h. Elle consiste à contourner le Roc du Cornillon qui donne sur le lac du haut de ses 845m. Poutres, passerelles, pont de singe, échelles… Un super moment qui permet d’avoir un point de vue surprenant sur le lac en se confrontant au vide. À faire de préférence en matinée lorsqu’elle est encore à l’ombre !

Pour la location du matériel, nous sommes allés chez Climb’Up Chambéry à Technolac. Pour le pack complet (longes, baudrier, casque) il faut compter 11 euros par personne pour la demi-journée (le temps de faire la via du Cornillon).
2. Emprunter le canal de Savières pour rejoindre le lac en canoë-kayak
La canoë c’est toujours un bon moyen d’allier activité sportive et découverte d’une région. Après m’être renseignée sur les différentes possibilités, j’ai préféré opter pour une balade en canoë qui mène au bout du lac plutôt que de pagayer pendant 3h sur le lac. Le rendez-vous est fixé à Chanaz, un charmant petit village au bout du lac. Il est traversé par le canal de Savières.

En louant des canoës-kayaks à la demi-journée nous avons remonter le canal (environ (4km) jusqu’au lac du Bourget. Une super balade à l’ombre avec une arrivée inoubliable au bout du lac. Un petit air de fjords norvégiens…

Après nous avons pu profiter des eaux cristallines en trouvant des petites plages. Mais aussi en profitant du panorama sur la château de Chatillon. Il faut compter une vingtaine d’euros pour louer un canoë biplace à la demi-journée.
3. Randonner sur les hauteurs : la Dent du Chat (1390m) et la Croix du Nivolet (1547m)
La dent du chat c’est la randonnée incontournable à faire pour avoir une vue imprenable sur Chambéry et le lac du Bourget. Deux itinéraires possibles. Pour le premier, le départ se trouve au col du chat. Une grande partie de la rando est en forêt. Attention aux passages délicats en fin de rando pour accéder à la dent il faut emprunter plusieurs échelles. Il faut prévoir un petit peu plus de 2h de montée.

Le deuxième accès se trouve depuis le relais du chat. Le sentier est relativement plat il longe les crêtes puis on arrive au Molard noir (1452m). Premier beau panorama sur la Dent du Chat. Ensuite le sentier redescend et rejoint le même accès que le précédent avec les échelles. Environ 1h de marche pour accéder à la dent du chat.
La deuxième rando que je vous conseille permet d’avoir une vue d’ensemble du lac mais de l’autre côté face à la dent du Chat. Visible depuis Chambéry mais aussi depuis le lac, la croix du Nivolet culmine à 1547m. On y accède par une randonnée d’1h30 environ. Au sommet, une belle vue sur lac du Bourget mais aussi sur le massif des Bauges.
4. Se baigner dans le lac
Qui dit lac dit forcément baignade. Et le lac du Bourget ne manque pas de spot. Personnellement j’aime bien me baigner du côté de la promenade du Bourget-du-Lac à la limite avec Bourdeau. Il y a également une petite plage à Bourdeau à gauche de son petit port. Sinon de l’autre côté du lac, lorsque l’on poursuit la route après Aix-les-Bains, il y a plusieurs plages sympas du côté de Brison-Saint-Innocent. Avec vue sur la dent du chat. Sur cette plage ci-dessous nous étions tout seul et cela n’a pas de prix !

5. Faire le tour du lac en passant par les belvédères
Vous voulez en prendre plein les yeux et vous sentir minuscule face au plus grand lac glaciaire de France ? Prenez votre voiture et rendez-vous aux différents belvédères du lac. Le plus connu le belvédère de la chapelle du Mont-du-chat et celui des passerelles du Revard mais aussi celui de Chambotte. J’ai eu un coup de cœur pour ce dernier. Pour les plus motivés et les cyclistes aguerris, le tour du lac à vélo peut être sympa à faire.
Ce tour d’horizon des activités à faire au lac du Bourget s’arrête ici. J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir ce magnifique lac en Savoie. Et n’oubliez pas la France regorge de merveilles naturelles qu’il faut savoir apprécier avant de se rendre au bout du monde.
Bonnes découvertes et à bientôt pour de nouvelles escapades !
Pourquoi visiter la côte d’Opale ?
Pour ma première escapade post-confinement à plus de 100km, je suis partie sur la côte d’Opale dans le nord-ouest de la France. Bon en théorie c’était pour le travail, mais honnêtement j’ai quand même pu en profiter. C’était il y a déjà plus d’un mois (en juin) mais je reconnais que je suis la reine de la procrastination. Car entre temps j’ai pas mal vadrouillé et j’en ai bien profité en Lorraine et dans les Alpes notamment. Bref je m’égare.
Mais allez on se reprend en main car aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous les meilleurs spots que j’ai pu découvrir sur la côte d’Opale. Attention sensation de liberté garantie ici ! Et vous allez le voir elle porte bien son nom car le bleu de la mer ici est unique.

Mais pourquoi faut-il aller dans le Pas-de-Calais et visiter la Côte d’Opale ? Oui je sais ce n’est pas le département qui vous attire forcément en premier pour partir en week-end. Et pourtant la côte d’Opale vous réserve de très belles surprises loin du tourisme de masse. Et on commence avec un Grand Site de France : les 2 Caps.
Un petit air d’Irlande au Grand Site des 2 Caps
Ce sont deux incontournables de la Côte d’Opale : le Cap Blanc Nez et le Cap Gris Nez. A quelques minutes de Calais seulement, c’est un petit air d’Irlande qui nous accueille sur ce grand site de France. La vue depuis le Cap est sublime. Quand le temps est dégagé comme ici, on distingue parfaitement les côtes anglaises qui se dessinent à l’horizon. Il s’agit des falaises de Douvres. Et attention car ici un coup de soleil est vite arrivé : mes épaules s’en souviennent encore aha
Il faut prendre le temps de se balader sur les hauteurs de la falaise dans sa campagne verdoyante. Puis de prendre le chemin qui rejoint sa plage pour apprécier le cap vue d’en bas. Ces falaises s’élèvent jusqu’à 134m de haut !

Qui dit Cap Blanc Nez dit forcément Cap Gris Nez. Il faut reprendre la route 15km au Sud direction Audinghen. Ici vous pourrez vous promener dans une campagne verdoyante. Pour l’anecdote, c’est le détroit le plus fréquenté au monde avec environ 500 bateaux par jour et 200 000 navires qui y circulent jour et nuit par an. Pas de quoi perturber pour autant ces moutons boulonnais que vous croiserez sûrement sur le site.

Boulogne-sur-Mer : histoire et street-art
Le site des deux caps se trouvent à une trentaine de minutes de Boulogne-sur-Mer. C’est le premier port de pêche français. Mais la ville est également classée ville d’art et d’histoire. Je vous conseille de vous rendre directement dans la vieille ville et de faire la promenade sur ses remparts. N’ayez crainte, ils tiennent debout depuis le 13e siècle. Ils offrent une belle vue sur les toits de la vieille ville mais aussi sur sa basilique Notre-Dame (voir ci-dessous).
Puis il faut flâner dans ses rues pavées, admirer son beffroi depuis la place de la mairie. Faire un petit tour dans son château musée et retourner près de sa basilique (vue d’en bas cette fois-ci). Puis vous pouvez sortir de la vieille ville et prendre la Grande Rue pour rejoindre le centre ville. Sur la place Dalton vous pourrez faire vos courses le mercredi et le samedi matin c’est jour de marché. Il y a également de nombreux restaurants à découvrir (voir plus bas dans mes bonnes adresses).
Pour les amateurs de street-art, il y a de belles découvertes à faire parmi les œuvres qui habillent les murs de la ville. L’Office de tourisme propose des parcours pour découvrir Boulogne-sur-Mer et son histoire à travers son street-art justement.

Vous pouvez également flâner au niveau du port. Et si vous êtes un lève-tôt, vous pourrez aller au marché aux poissons sur le quai Gambetta. Les étals sont tenus par des familles de pécheurs qui proposent des poissons qui sortent tout juste des bateaux de pêche.
Et si vous êtes avec des enfants, il y a le célèbre aquarium Nausicaà qui fait un peu la renommée de Boulogne (plus grand aquarium d’Europe !) avec son tunnel pour s’immerger dans le monde sous-marin.
🏡Mes bonnes adresses à Boulogne-sur-Mer 🍴 :
C’est le moment de vous partager mes bons plans. Et après avoir testé plusieurs logements je vous en recommande deux sur Airbnb où vous pouvez vous rendre les yeux fermés.
Le premier se trouve en vieille ville. Son plus gros atout ? Son petit jardin qui donne sur les remparts. L’appartement est bien aménagé, très agréable à vivre. Le tout pour environ 65€ la nuit (frais de ménage et de service inclus) Voici le lien : Appt Cosy situé en vieille ville avec son jardin Le stationnement est gratuit autour du logement.
Le deuxième que je vous recommande se trouve dans la Grande Rue direction le centre-ville de Boulogne-sur-Mer à quelques mètres de la place Dalton (place du marché et des restaurants). Petit nid sur la côte et il porte bien son nom. Superbe vue sur les toits de Boulogne. Décoration simple et soignée, on s’y sent bien.
Maintenant le plus intéressant, la partie restaurant (et ça rime tiens donc).
Le premier (mon préféré niveau rapport qualité/prix) c’est Le comptoir. Il se trouve rue du Doyen, juste à côté de la place Dalton. Au menu, du poisson, des spécialités régionales, bières locales. Le plat du jour + dessert+boisson est à moins de 15€. Et les portions sont généreuses !
Le deuxième que je vous conseille c’est le restaurant La Maison sur la place Dalton. Une cuisine simple et faite maison qui associe des produits frais et de saison à des cuisines des autres continents. Formule entrée/plat ou plat/dessert à 19,90€ ou entrée/plat/dessert à 24,50€. J’avais pris en entrée œuf parfait façon meurette, Fish’N’Chips de la Maison et duo d’espuma caramel/chocolat.


Pour boire un verre, il y a l’Alcazar café ou encore La Cave de Monsieur Guy (qui a l’air de servir de belles planches à partager : à tester quand j’en aurai l’occasion)
Je n’ai pas encore eu l’occasion de le tester mais tout le monde me l’a recommandé : l’îlot vert fait partie des meilleurs restaurants et il se trouve en vieille ville.
Juillet 2021 : J’ai enfin pu tester ce restaurant. Et les mots me manquent tellement l’expérience était extraordinaire. Je me suis régalée. L’accord des mets dans l’assiette, la justesse de l’assaisonnement. Et le dessert, une vraie caresse gustative aha j’en invente des expressions !
Wimereux, la station balnéaire branchée
Si vous êtes à Boulogne-sur-Mer mais que vous avez envie de changer d’air et bien direction Wimereux à 5km ! Elle vaut le détour pour son beau front de mer où vous pouvez vous promener sur sa longue digue. Mais aussi profiter de sa plage de sable fin.
En se promenant dans la ville vous remarquerez des maisons à l’architecture assez atypiques. En effet, la ville se caractérise aussi par ses belles maisons de style anglo-normand datant de la Belle Époque.

Et j’allais oublier si vous avez envie d’un (très) bon burger fermier sur Wimereux direction Aux enfants rouges : le pain à burger est juste excellent et la tomme au cidre fondante sur le steak… une tuerie !!
J’espère que cet article vous aura fait prendre conscience pourquoi il faut à tout prix visiter la côte d’Opale. Et qu’il aura comblé votre envie de grand air ! Je vous fais une petite liste des autres endroits que je vous conseille lors d’un séjour ici :
- Les dunes de la Slack et le fort d’Ambleteuse
- Le château et la plage d’Hardelot
- Le Touquet
- La baie de Canche
- Dunkerque et sa plage de Malo-les-Bains




N’hésitez pas à partager d’autres endroits à ne pas manquer si vous connaissez le coin. En attendant le prochain article je vous souhaite un bel été en France. À bientôt 🙂 !
4 jours pour s’évader à Malte
En cette période de confinement, on n’a pas d’autres choix que de rester chez soi. Mais c’est possible de rêver un petit peu quand même et de voyager virtuellement. C’est pour cela que je vous propose de découvrir l’île de Malte en quatre jours à mes côtés ! Je suis partie il y a un mois juste avant le confinement début mars. C’est parti 🙂

Malte en quelques mots : c’est un État insulaire européen située en Méditerranée. Il se compose d’un archipel de huit îles. C’est le plus petit état de l’Union européenne avec ses 316km². Malte compte 457 267 habitants ! Ce qui fait de lui le pays le plus densément peuplé de l’UE.
C’était la minute géographie et présentation maintenant place à la découverte ! Je vais vous détailler mon programme puis à la fin de l’article vous retrouverez mes idées logements et mes bonnes adresses pour se restaurer. Bonne lecture 🙂
Jour 1 : Découverte de sa capitale, Valetta


Une visite de l’île de Malte devait forcément commencer par sa capitale La Valette, pour ma part. Cette cité fortifiée fut construite dans les années 1500 par les chevaliers de Saint-Jean, un ordre catholique romain. Il faut se perdre dans ses ruelles pavées du XVIe siècle. Lever les yeux pour en admirer ses magnifiques bow-windows colorées sur ses façades élégantes. Il s’agit de fenêtres avec des baies vitrées qui s’avancent sur la rue. Le premières fenêtres de ce style sont apparues au XVIIIe siècle au Royaume-Uni.
C’est une capitale facile à traverser. Ici les rues se coupent toutes à angle droit. Certaines montent, d’autres descendent… mais vous finirez toujours pas tomber sur la mer qui l’entoure. Son influence britannique se remarque à chaque coin de rue. On retrouve les célèbres cabines téléphoniques rouges, ou encore des noms de rues à consonance anglo-saxonne. Il faut savoir que l’île a été colonisée par les britanniques en 1800. Et elle a obtenu son indépendance en 1964.



Parmi les immanquables, j’ai adoré ses jardins qui offrent une vue sur les trois cités. Lower Barraca gardens : un petit jardin très agréable sur les fortifications de la ville avec vue sur l’entrée du port. Il y a également les Upper Barraca gardens. Et soyez au rendez-vous tous les jours à 12h des coups de canon sont tirés depuis The Saluting Battery juste en contre bas. Ses canons tournés vers l’entrée du port, servaient à défendre La Valette contre les invasions.


Parmi les monuments phares, on retrouve la co-cathédrale Saint-Jean. Sa visite coûte assez chère 10 euros. Son extérieur est plutôt sobre. Alors que son intérieur abrite une profusion d’ornements baroques d’une grande richesse.
Pour visiter la Valette vous n’avez pas besoin de plans. Il faut se laisser guider par son instinct. Monter, descendre, monter, descendre et surtout lever la tête !
Jour 2 : Immersion dans un village de pêcheurs, Marsaxlokk
Deuxième jour sur l’île, je décide de quitter la Valette. Cap à l’est de l’île. C’est parti pour plus d’une heure de bus depuis Sliema, ça se mérite (Bus n°85 à La Valette 18). Direction Marsaxlokk (bon courage pour la prononciation), un village de pêcheurs situé à 12km de La Valette.



Ici, ce sont des bateaux de toutes les couleurs qui nous tapent à l’œil. Du bleu, du jaune, du rouge, du vert : toutes ces couleurs se reflètent sur l’eau et donne au port de Marsaxlokk un charme particulier. Il s’agit des Luzzus. Ce sont les bateaux traditionnels des pêcheurs de l’archipel maltais. On peut observer à la proue de tous ces bateaux, un œil phénicien peint pour éloigner le mauvais sort et protéger les marins. Dans ce village, il faut prendre le temps de longer le port pour en admirer ses bateaux de toutes les couleurs. Certains pêcheurs sont de retour de leur pêche matinale tandis que d’autres sont en train de repeindre la coque de leur bateau.

Pour information, si vous êtes de passage un dimanche vous aurez la chance de profiter de son marché aux poissons.
Je vous conseille de poursuivre votre visite de Marsaxlokk en marchant jusqu’à la crique de Peter’s pool. Située à 3km environ à l’est du village, on y accède par une petite marche à travers la campagne (suivre les indications au bord de la route). Cette piscine de pierre est très belle. Même si l’eau est fraiche pour s’y baigner en hors saison, elle vaut le détour.


Jour 3 : Direction le centre de l’île, son ancienne capitale Mdina Rabat
Troisième jour, direction le centre de l’île pour découvrit les villes de Mdina et Rabat. La ville de Mdina est perchée à 200m d’altitude sur un promontoire qui domine la vallée. Surnommée la cité couleur de miel, Mdina offre un vrai voyage dans le temps. Ses ruelles calmes qui se perdent dans tous les sens. Ses belles portes. Ses façades qui se dorent sous les rayons du soleil. C’est une ville fortifiée.




La promenade sur ses remparts offrent une vue dégagée sur la mer, et La Valette également au loin. Puis après Mdina il faut se perdre dans les rues de Rabat. Contrairement à Mdina, la ville de Rabat est une ville ouverte, hors les murs de Mdina. Mais les deux villes se touchent. J’y étais au mois de mars et c’était très paisible. Peu de touristes dans les rues, un bonheur !




Jour 4 : Excursion à Gozo et Comino
Étant donné que je ne restais pas assez longtemps sur l’île, j’ai décidé de faire une excursion en bateau pour découvrir Gozo et Comino. Je suis partie avec la compagnie Luzzu Cruises. Bien évidemment, si vous avez du temps je vous conseille de rester au moins une à deux journées entières sur Gozo.
L’île de Gozo se trouve au nord ouest de l’île de Malte. C’est la deuxième île de l’archipel. Elle compte 31 000 habitants. Nous n’avons pas passé beaucoup de temps sur l’île. Nous avons commencé par sa capitale Victoria (Rabat) pour visiter sa célèbre citadelle, perchée sur ses hauteurs. Beau panorama depuis les remparts. Puis nous sommes allés sur le site de son ancienne fenêtre d’Azur qui s’est écroulée en mars 2017. Nous nous sommes déplacés en minibus sur l’île (inclus avec la réservation de l’excursion en bateau).










Puis en repartant de Gozo, nous avons fait une excursion sur l’île de Comino. Gros coup de cœur pour cet îlot de 3km². Un vrai petit coin de paradis à ne surtout pas manquer. Dépaysement garanti avec son lagon bleu aux eaux turquoises ! Un avant goût juste ici :


Je vous laisse aller voir l’article spécial sur Comino juste ici ⬇️:
Découverte de Comino : paradis entre Malte et Gozo
Situé entre Malte et Gozo, l’îlot de Comino est un petit paradis de 3km². Il est connu pour son magnifique Blue Lagoon : une étendue d’eaux transparentes. Un vrai petit paradis où l’eau turquoise se mélange au ciel bleu. Une impression d’être ailleurs, au bout du monde. Pour se rendre sur l’île, il faut rejoindre…
Où dormir 🏠?
Côté hébergement, j’ai opté pour la ville de SLIEMA à l’ouest de la capitale (moins cher que la Valette). À noter : on rejoint facilement la Valette en ferry (depuis le port de Sliema) pour moins de 3 euros l’aller retour. Faire la traversée en fin de journée est un immanquable. Car La Valette se pare de ses plus belles couleurs et se transforme en une cité dorée sous les rayons du soleil. J’ai sélectionné trois adresses pour vous (voir sous la photo).

- Sliema La Loggia DeLuxe Suites : 9/10
Une superbe chambre d’hôtes dans une maison typique maltaise. Très abordable et avec cuisine équipée et espaces communs, patio. Arrêt de bus juste en face du logement. Bien situé à proximité du port de Sliema.
📍39 Mrabat Street, SLM 1055 Sliema, Malta - Traditional Maltese Townhouse : 7,5/10
Une chambre d’hôtes sympathique, plus simple. Mais bien situé à quelques mètres du port.
📍9 Lawrenz, SLM 1410 Sliema, Malta - Azur Hotel ST Hotels : 8/10
Hôtel très propre et bien situé sur le port à quelques mètres de l’embarcadère pour La Valette. Petit déjeuner copieux.
📍50 Triq Belvedere, Il-Gżira, Malte
Où se restaurer à La Valette, Sliema, St Julian’s 🍴?
Honnêtement, je n’ai pas été emballée par les repas à Malte. Donc j’ai préféré vous sélectionner quatre bonnes adresses testées et approuvées.
- 67 Kapitali (Artisan cafe & craft beer bar) :
Excellent. Spécialités de ftira (sandwichs maltais) à tomber par terre. Les salades sont également très bonnes et copieuses ! J’y suis retournée une deuxième fois tellement c’était simple et bon à la fois.
📍67 Old Bakery St, Valletta VLT 1427, Malte - Sotto Pizzeria Italiana :
Très bonnes pizzas ! La pâte est bien fine et il y a beaucoup de choix. Sensible aux allergies alimentaires des clients.
📍32 South St, Valletta, Malte - Manakis greek Taverna :
Un restaurant grec typique. Possibilités de plats à partager, menus…etc Pitas, souvlakis, tzatziki, houmous…etc Terrasse agréable dans la baie de St Julian’s.
📍Spinola Bay, St Julian’s, Malte - Hammett’s Gastro Bar :
Resto concept : plats à partager. Leur dessert : cookie sandwich, une TUERIE.
📍33, 34 Tigné Seafront, Tas-Sliema, Malte



Si vous passez quelques jours supplémentaires, je vous conseille de visiter les trois cités, accessibles en ferry depuis La Valette (embarcadère sous les Upper Barraca gardens). Puis si vous êtes véhiculés, aller randonner du côté des falaises de Dingli dans le sud. Explorer également le nord ouest de l’île.
Pour résumer mon séjour à Malte. De belles surprises notamment pour sa capitale La Valette, une ville surprenante et pleines de charmes avec ses influences britanniques, méditerranéennes… Coup de cœur pour Comino et son blue lagoon. L’archipel de Malte offre un bel éventail de découvertes pour tous publics. Idéal pour un long week-end en hors saison.
Découverte de Comino : paradis entre Malte et Gozo
Situé entre Malte et Gozo, l’îlot de Comino est un petit paradis de 3km². Il est connu pour son magnifique Blue Lagoon : une étendue d’eaux transparentes. Un vrai petit paradis où l’eau turquoise se mélange au ciel bleu. Une impression d’être ailleurs, au bout du monde.


Pour se rendre sur l’île, il faut rejoindre Cirkewwa à la pointe nord ouest de Malte pour prendre un bateau direct. Sinon il existe des bateaux depuis Sliema qui proposent des excursions à la journées uniquement à Comino ou à Gozo avec excursion à Comino.
Le tour de l’île se fait facilement à pied en 2/3 h de marche. On trouve quelques maisons abandonnées, une chapelle du XVIe siècle ainsi qu’une tour de garde.

En été, on peut venir se baigner dans son blue lagoon. Mais ce lagon aux eaux turquoises attire des foules de baigneurs. Mais là en mars en basse saison c’était plutôt paisible et juste deux courageux se sont jetés à l’eau.
Il y a également de belles grottes à découvrir en bateau.

Notre seul regret, on aurait aimé passer une journée entière à Comino pour faire le tour de l’île, et prolonger ces minutes coupées du monde.
Inutile d’en dire davantage, je vous laisse avec ces belles images qui se suffisent à elles-mêmes…


Plus d’infos sur Malte juste ici :
4 jours pour s’évader à Malte
En cette période de confinement, on n’a pas d’autres choix que de rester chez soi. Mais c’est possible de rêver un petit peu quand même et de voyager virtuellement. C’est pour cela que je vous propose de découvrir l’île de Malte en quatre jours à mes côtés ! Je suis partie il y a un…
Seule au monde sur l’île de Vrångö en Suède
Se déconnecter. Se ressourcer. Se laisser guider par ses envies. S’isoler. Prendre le large. S’évader. Respirer. Direction Vrångö, l’île habitée la plus au sud de l’archipel de Göteborg au sud ouest de la Suède. Cet archipel compte 17 îles principales.
Une destination idéale pour les amoureux de nature. Comme la plupart des visiteurs nous avions opté pour une excursion en bateau autour des principales îles de l’archipel. Mais nous avons fait un arrêt plus long sur l’île de Vrångö afin d’arpenter ses sentiers côtiers et de découvrir ses plages pittoresques. Le ferry pour les îles se prend toutes les heures à Salthomens Brygga (le port) à 20min en bus/tram du centre de Göteborg. La traversée jusqu’à Vrångö est d’environ 35 min.

L’île compte environ 366 habitants. Pendant notre promenade, le calme se fait ressentir. C’est le lieu idéal pour déconnecter. On s’est même baignés rapidement avant de reprendre le ferry en fin de journée. Mais l’eau était bien fraîche. (en août)




Plages secrètes, bruyères sur les rochers, chemin dans des prairies sauvages… le tour de l’île se fait facilement à pied. Je vous laisse un petit aperçu de cette île apaisante en images :





J’espère que vous aurez apprécié ce petit moment d’évasion. Si vous venez passer quelques jours du côté de Göteborg au sud ouest de la Suède, n’oubliez surtout pas son archipel !
Renseignez-vous, et choisissez l’île ou les îles qui vous correspondent le mieux pour prendre l’air du large loin de l’agitation citadine.
Belgique : 24h à Gent, Gand, Ghent
Aujourd’hui je vous propose de découvrir la magnifique ville de Gent, Gand, Ghent en Belgique (oui car elle a plusieurs orthographes possibles) en 24h top chrono !
Tout d’abord, elle n’a rien à envier à Bruxelles et Bruges. Située en région Flamande, ici on parle néerlandais. Située à un peu plus d’une heure de route de Lille et trois heures de Paris, c’est la destination parfaite pour un week end !

Tout se fait super facilement à pied ! Le centre est super beau et accessible. Son atout ? Ses canaux et son vieux port bordés par de magnifiques façades ! Et à la nuit tombée…les lumières des bâtiments se reflètent dans l’eau. Ici il faut se promener en se laissant guider tout simplement par ses canaux et ses multiples places.

Son château Gravensteen
Une visite qui mérite le détour est celle du château des comtes de Flandres Gravensteen. Entouré d’eau, il fait partie intégrante de la ville, vous ne pourrez pas le rater. Je vous recommande de prendre l’audioguide car pour une fois il est vraiment passionnant et même drôle ! C’est comme une visite théâtralisée.
Et en prime sur les terrasses du château, une superbe vue s’offre sur les toits du quartier ! Je vous mets un petit échantillon juste ci-dessous.
Sa rue de graffitis
Pour un passage insolite, il y a la graffiti street à découvrir. Une rue où les graffeurs peuvent venir librement exprimer leur créativité. Ce qui fait que la rue change souvent d’allure. La ville regorge également d’autres endroits consacrés au street-art à trouver au fil de ses visites.
Son temple des ribs (pour les affamés)
Pour les fans de ribs (travers de porc), il faut savoir qu’à Gand il y a un restaurant spécialisé là dedans. Il s’appelle Amadeus : the place for ribs. Le concept ? Des ribs à volonté. Attention préparez votre estomac avant d’y aller. Mais c’était vraiment délicieux. Et la viande est servie avec une pomme de terre cuite au four avec une sauce mystérieuse mais à tomber par terre !
Sa beauté de nuit
Lorsque la nuit tombe la ville change complètement de visage. Les maisons flamandes bénéficient d’un éclairage particulier ici qui donne à la ville un charme fou ! La beauté de la ville se reflète alors dans la Lys, la rivière qui la traverse. Pour l’anecdote, son plan d’éclairage remonte à 1998 ! Son rôle de précurseur en matière d’éclairage urbain a permis à la ville de se faire une renommée internationale !

Si vous venez à Gand, il faut également prendre le temps de manger une barquette de frites. J’avais testé celles de Frites Atelier. Leurs sauces étaient vraiment bonnes. Sinon, j’avais entendu parlé de la Friterie De Frietketel.
Il y a également de bonnes boulangeries. Comme Himschoot qui propose des pains spéciaux à tomber comme celui aux pépites de chocolat, un régal. Par contre n’essayez pas de passer commande en français, c’était mission impossible !
Voilà, j’espère que ce petit aperçu de Ghent vous aura donné envie d’en (sa)voir davantage. Bien évidemment son beffroi reste un incontournable. Et emprunter son pont Saint-Michel qui offre une magnifique carte postale sur la ville (photo de couverture de l’article). Cet article est une visite express de la ville. Mais une chose est sûre je retournerai passer du bon temps à Gand aux beaux jours quand tout ira mieux pour tout le monde ou l’année prochaine…
Une journée à Porto en hiver
BOM DIA !
Pour bien commencer 2020, je me suis envolée pour une semaine au nord du Portugal. Une deuxième fois dans le pays après une première visite à Lisbonne il y a quelques années. Au programme, découverte de la ville de Porto et de ses environs. Je vous propose ici de visiter la ville en une journée, le tout à pied. Bonne balade, suivez moi !
Des azulejos à tous les coins de rue
Ma visite de Porto commence par la gare de São Bento. Sa particularité ? Ses murs sont habillés de azulejos. Les scènes représentées évoquent la vie traditionnelle dans le nord du Portugal ainsi que les grands épisodes de l’histoire du pays. Une invitation au voyage…

Azulejos : au Portugal et en Espagne, il s’agit d’un ensemble de carreaux de faïences décorées. Ils ont connu leur apogée au XVIIIe siècle au Portugal. Parmi leur atout principaux, ils protègent contre l’humidité en hiver et contre la chaleur en été.
Puis il faut se laisser porter par ses rues. Attention ça grimpe ici ! Je me retrouve alors en face à face avec l’Igreja de Santo Ildefonso, une église vêtue d’azulejos.

Puis je suis partie visiter la librairie Lello. Elle a été reconnue comme l’une des plus belles bibliothèques au monde (plutôt chauvins les portugais). C’est son escalier qui nous émerveille une fois le seuil de la porte passé. Pourtant ce n’est pas un escalier en bois mais en plâtre ! L’illusion est parfaite Ils auraient inspiré J.K Rowling pour Harry Potter.




L’heure du déjeuner approche. J’ai bien envie de tester des bolinhos do bacalhau (beignets de morue). A l’intérieur, on retrouve de la morue bien sûr mélangée à de la pomme de terre, des oignons et des herbes….un régal !!

Le problème c’est que ces accras de morue m’ont mis en appétit. Direction le restaurant Tascö pour le déjeuner. Au menu : alheira (saucisse typique du nord est du Portugal) ; riz à la portugaise (aux tomates) ; pica pau : assortiment de différentes viandes avec petits légumes. Sinon parmi les spécialités culinaires de la ville de Porto il y a les tripes à la mode de Porto et la Francesinha. Cette dernière est un genre de sandwich recouvert de beaucoup de fromages fondus et d’un œuf parfois ! Je reconnais je n’ai pas été courageuse sur ce coup-là car je ne m’y suis pas risquée…
L’après-midi, je poursuis ma balade dans les rues de la ville. Igreja do Carmo, rue Santa Catarina, place de la liberté…



Puis direction le Palacio da bolsa pour une découverte insolite. Le palais de la bourse abrite des salles d’apparat magnifiquement décorées. Il abrite derrière l’une de ses portes un somptueux salon arabe de style néo-mauresque.


Flâner sur les quais du Douro
En fin de journée, direction le quartier de la Ribeira pour se promener le long du Douro. J’ai l’impression qu’il s’agit d’une deuxième ville dans la ville. Plus animée, avec ses façades colorées embellies avec le soleil rasant en fin de journée. Les rues sont très étroites autour du quartier…Et le linge pend par dessus les balcons.


En toile de fond le pont Dom Luis est imposant. Sa structure métallique a été construite entre 1881 et 1886 par Théophile Seyrig, un élève de Gustave Eiffel. Il faut traverser le pont pour en admirer ses dimensions impressionnantes et pouvoir profiter d’une magnifique vue sur la Ribeira. C’est également de ce côté que se trouve la majorité des caves de Porto.

L’heure du dîner approche, ce soir c’est arroz do pato (riz au canard) à la Taberna Santo Antonio. Je recommande à 100% cette adresse qui reste typique même si elle attire de nombreux touristes. Mais le rapport qualité prix est là et les plats sont typiques.
Pour digérer je vous conseille de terminer la soirée en retournant au bord du Douro pour se plonger dans l’ambiance de la Ribeira de nuit. Bon nous sommes en janvier, les soirées sont fraîches mais j’imagine que l’été tout le monde doit profiter des quais !


Porto c’est une ville super agréable ! Si vous aimez comme moi bien manger vous serez servis car ici tout est accessible et les quantités sont au rendez-vous. L’hiver reste quand même frais même si j’ai eu du soleil pendant toute ma semaine dans le nord du Portugal. Mais contrairement à Lisbonne je trouve qu’il y a beaucoup moins de choses à faire / à voir. Néanmoins, c’est la destination parfaite pour un weekend en avril/mai ou septembre/octobre à compléter avec une balade sur le Douro et la visite d’une cave pour ceux qui veulent tout savoir sur le porto.
Até breve 🙂 !
Roadtrip en Norvège : la route des fjords
En août 2017, je suis partie en roadtrip depuis Paris jusqu’en Norvège en famille. Vaste pays de 385 199 km2 mais qui compte seulement 5,2 millions d’habitants, la Norvège est connue pour ses paysages grandioses et ses fjords. Elle en compte plusieurs centaines sur sa côte, creusée par les glaciers au cours de la période glaciaire. Nous avons remonté la Norvège par l’ouest, en empruntant la route des fjords, de Kristiansand à Oslo en passant par Stavanger, Bergen, et le Sognefjord.
J1 à J6 : Début d’un roadtrip jusqu’en Norvège
(de Kristiansand à Stavanger)
Samedi 29 juillet , notre périple commence. Environ 1 400 kilomètres nous attendent pour prendre le bateau au nord du Danemark à Hirtshals. Nous faisons deux étapes en Allemagne, une à Aachen et l’autre à Hambourg. Puis le lundi 31 août, nous embarquons à bord d’un ferry reliant le Danemark (Hirtshals) au sud de la Norvège (Kristiansand). 143 km Après plus de 2h de traversée, bien agitée, les côtes norvégiennes se dessinent tout doucement à l’horizon. Nous arrivons alors à Kristiansand, ville portuaire dont le centre est appelé Kvadraturen à cause de ses rues à angle droit.

Le lendemain, nous prenons la route direction le phare de Lindesnes, le plus ancien du pays. Il est situé sur la pointe la plus au sud de Norvège, la péninsule Neset.
Puis nous rejoignons Mandal, la ville la plus au sud du pays. Une nuit et nous voilà reparti, nous avons de la route jusqu’à Stavanger environ 195 km, en passant par Flekkefjord.
Quatrième ville de Norvège, Stavanger est surtout la ville du pétrole. De nombreuses exploitations pétrolières s’y sont installées. Mais Stavanger possède tout un ancien quartier plein de charme avec des maisons traditionnelles norvégiennes blanches surplombant le port. En nous baladant dans le vieux port, nous avons pu observer de nombreux street art. Une belle ville à taille humaine. La rue la plus animée, Øvre Holmegate avec ses couleurs pastels tranche avec la vieille ville.
Nous logeons dans une auberge de jeunesse plutôt originale. Elle se trouve dans un hôpital au nord de la ville. Du coup le matin au petit déjeuner, nous croisions des parents prenant leur petit déjeuner à cafétéria avec leur bébé dans un berceau.
Jeudi 3 août : En raison des mauvaises conditions météorologiques du jour, changement de programme. Nous reportons notre randonnée au lendemain. Nous nous rendons sur l’île Utstein Koster, Sverd i fjell, monument représentant 3 épées sur des rochers. Il commémore la bataille de Hafrsfjord, qui a permis l’unification de la Norvège en 872.


J7 à J9 : De Preikestolen à Folgefonna : entre fjords et cascades
Vendredi 4 août :Réveil à 8h15 et miracle, aujourd’hui nous verrons le soleil ! Direction Lauvik pour prendre un ferry pour se rendre dans le Lysefjord. Sur le parking du départ de la randonnée, nous sommes entourés de voitures immatriculées de toute l’Europe. C’est parti pour 2h d’ascension sous le soleil. Nous atteignons le fameux Preikestolen, plateforme rocheuse, haute de 604m et qui offre un magnifique point de vue sur le Lysefjord, un fjord majestueux creusé par l’action de glaciers au cours des périodes glaciaires, puis la mer s’y engouffra pour créer un fjord de plus de 42 kilomètres de long..
On s’aventure pour prendre des photos qui donnent le vertige, les pieds ou la tête au dessus du vide. Pour préserver la beauté du lieu, aucune barrière de sécurité n’a été installées. La tête la première, nous rampons jusqu’au bord de la falaise. Ici chacun fait confiance à son instinct de survie.
Nous pique-niquons rapidement avec vue sur le Lysefjord avant que la pluie arrive. Sur le chemin du retour, nous croisons encore beaucoup d’allemands, danois, hollandais, chinois, russes, italiens…etc Il est l’heure pour nous, une fois la rando terminée, de rentrer à notre auberge, de belles images en tête. Dernière nuit à Stavanger.

Samedi 5 août : Nous quittons notre auberge atypique de Stavanger et prenons la route à nouveau. Encore un ferry pour récupérer la route 13 “Ryfylke”. Après une petite heure de route, un nouveau ferry. La pluie nous accompagne tout le long du trajet. La “Nasjonale turistveger” nous fait passer le long de plusieurs belles cascades tombant dans les fjords. La plus impressionnante sur notre route : Svandalsfossen. Essuies-glaces obligatoires en passant à côté en voiture. Au total 180m de chute depuis le sommet, accessible grâce à 540 marches. Brumisateur naturel pour le visage.
Une journée de route qui se solde par notre arrivée à notre hytte vers Breiborg, perdue dans le Rogaland. Ambiance cosy à l’intérieur. Pas de douche pour ce soir, mais un bon feu de cheminée avec vue sur le petit lac qui nous entoure.
→ Hytte : il s’agit d’une cabine traditionnelle de montagne en Norvège. Le confort peut y être spartiate et pas forcément pourvu de réseaux électriques et sanitaires. Une famille norvégienne sur trois en possède une. C’est pour cela que la Norvège fait partie des pays qui comptent le plus de résidences secondaires par habitant.
Dimanche 6 août : Nuit calme dans notre petite hytte. Direction Bergen aujourd’hui à presque 200km de là. Passage par l’église de Roldal en bois debout. Nous nous sommes aussi approchés du glacier Folgefonna.
J10 à J12 : De Bergen au Sognefjord

Lundi 7 août : Sous une pluie battante, nous arrivons à Bergen, deuxième ville du pays avec environ 272 000 habitants. Surnommée, la ville de la pluie ou la Seattle européenne. Un dicton local dit que « tous les Norvégiens naissent des skis aux pieds sauf les habitants de Bergen, qui naissent un parapluie à la main. » Mais dans les rues, seuls les touristes utilisent des parapluies ou du moins essayent de lutter contre le vent avec. Pour les locaux, ce sont la veste de pluie et les bottes en caoutchouc qui sont de rigueur.

Nous nous promenons le long du quai de Bryggen avec ses maisons en bois, classées au patrimoine de l’Unesco. Elles ont été érigées au XIVe siècle. Balade à la nuit tombée sur le quai.

Deuxième étape incontournable de la ville : le marché aux poissons. Fumé, frais ou même congelé, à vous de choisir comment vous voulez votre poisson. Pour nous ce sera, saumon fumé de mer et de rivière. Un régal à déguster en plein air avant que la pluie pointe le bout de son nez à nouveau.
Mardi 8 août : 140km pour Hyllestad, pour rejoindre le hameau Berge pour nous installer dans notre farm house du soir. Randonnée sans chemin ni carte pour découvrir les environs. Il faut parfois se fier à son instinct et suivre ses bonnes étoiles. On découvre alors un super panorama avec un lac. Le soir, nous avons pu même manger dehors et apprécier un magnifique coucher de soleil sur le fjord devant notre logement.

Mercredi 9 août : Direction Sogndal. Sur la route on s’arrête à Balestrand, petit port avec des montagnes enneigées en arrière plan, véritable paysage de carte postale.

J13 à J17 : Du Sognefjord à Oslo

Jeudi 10 août : Route pour Leirdal et découverte de la plus ancienne église à pilier de bois de Norvège (Stavkirke) à Urnes. Construite aux XIIe et XIIIe siècles, elle rassemble à la fois une structure romane, des traditions vikings et des réminiscences de l’art celtique. Située sur un promontoire, elle donne sur le magnifique Sognefjord.
Vendredi 11 août : Grande journée en perspective : nous allons marcher sur un glacier. A quelque minutes de notre location, nous avons rendez vous avec notre guide du jour et 5 autres personnes. Nous embarquons à bord d’un zodiac pendant une vingtaine de minutes (8km) sur un lac. Ensuite, nous partons en randonnée pendant 1h30 avant d’arriver au pied du glacier Tundergdalsbreen dans le Jostedal glacier national park. On s’équipe de crampons et piolet et nous voilà partis à la conquête de la glace. Entre de belles crevasses dévoilant le bleu de la glace, nous marchons tous encordés. Il s’agit d’un glacier de vallée, autrement dit d’une masse de glace allongée occupant la largeur de la vallée. Et le front glaciaire donne naissance à un torrent.
Samedi 12 août : Direction Skjolden aujourd’hui, au bout du Sognefjord. Plus long d’Europe et le deuxième plus long du monde après le Scoresby Sund au Groenland. C’est également le fjord le plus large de Norvège. Long de 204 km, jusqu’à la ville de Skjolden. Sur la route on s’arrête pour voir le glacier Nigardsbreen. On a même vu un bloc de glace se détacher !!


Dimanche 13 août : Nous entamons notre descente pour rejoindre la Suède en empruntant la très belle route touristique 55. Surnommée la route sur le toit de la Norvège, ici il n’y a pas de village en vue dans ces paysages de glace, de neige et de cascades dans des parcs naturels. Sur la route nous nous sentons seuls au monde.
Le paysage de prairie laisse alors place à un paysage de toundra avec quelques rares chalets perdus au milieu de nulle part. La neige apparaît alors peu à peu sur le bord de la route, alors que nous sommes en plein mois d’août.
Seuls présences sur la route, quelques moutons qui s’aventurent à la traversée. Passage par une autre église en bois debout, celle de Lom, datant de 1150.

Puis nous nous arrêtons à Lillehammer, pour découvrir la ville qui a accueilli les JO d’hiver en 1994 et de la jeunesse en 2016.

Lundi 14 août : Dernière étape pour nous en Norvège : Oslo, la capitale. Une ville dynamique mais très moderne qui peut décevoir au premier abord. Parc de Vigeland, Palais royal, Opéra, port…
Notre périple en Norvège se termine ici. Nous rejoindrons Göteborg en Suède puis nous ferons quelques jours de découverte de Copenhague au Danemark avant de rentrer sur Paris.
La Norvège, un pays aux paysages grandioses où la nature est reine. Il nous manque maintenant la partie nord du pays pour découvrir les Îles Lofoten et le grand nord, pour vivre l’expérience du soleil de minuit et les aurores boréales.
Cracovie en solo, en plein hiver
En décembre dernier, je me suis envolée pour quelques jours à Cracovie. Une première fois en Pologne !! C’est également mon premier city trip de 4 jours en solitaire.
Jour 1 : Découverte de la vieille ville : Rynek Glowny
A Paris c’est le bazar avec les grèves ! J’ai donc décidé de fuir, direction Cracovie ! Après avoir atterri, ma première mission est de rejoindre le centre ville en bus. Difficile de trouver des polonais qui comprennent l’anglais. Je suis mon instinct en montant dans le premier bus. 40min plus tard me voici devant l’auberge de jeunesse que j’ai réservé pour mon séjour : Ginger hostel. Une fois installée, je décide d’aller prendre la température de la ville avant que la nuit tombe. Direction le Rynek Glowny, la place du Marché qui est la plus grande place médiévale d’Europe (avec ses 200 mètres de côté). Le bruit des calèches nous transporte quelques siècles en arrière. Nous sommes mi décembre et le marché de Noël occupe une partie de la place.

Je me promène dans les allées mais le froid se fait très vite ressentir. Direction le Camera café pour se réchauffer avec un chocolat chaud à la polonaise ; c’est-à-dire très épais et fort en chocolat. Impossible de le boire, je suis obligée de le déguster à la petite cuillère. En ressortant il fait déjà nuit noire il est 16h30. Le marché de Noël se remplit de plus en plus. Fromages fumés, saucisses grillées, tartines… polonais et touristes se ruent sur les différents stands. 17h : je lève la tête en direction de la basilique Sainte-Marie. J’entends une douce mélodie s’échapper d’une de ses tours.
C’est le hejnal, une mélodie traditionnelle polonaise interprétée de jour comme de nuit par un trompettiste toutes les heures vers les 4 points cardinaux successivement. Son origine remonte à l’invasion mongole de 1241. En apercevant l’ennemi arrivé, le garde donna l’alerte du haut de la tour. Mais il est interrompu par une flèche qui lui transperce la gorge. La mélodie est devenue l’hymne de la ville et un symbole pour la Pologne.

Pour mon premier repas en Pologne, je cherche à tester les fameux pierogis. Ce sont de grosses ravioles fourrées à la pomme de terre, au fromage blanc pour les classiques : pierogi ruskie. Je me retrouve au Pierogarnia Krakowiacy. La décoration à l’intérieur est typique. Ici il faut passer commande au comptoir et on nous appelle lorsque le plat est prêt. 22 zloty soit environ 5 euros. C’est simple et goûteux : que demander de plus ?

Petite balade nocturne avant de rentrer à l’auberge.
Jour 2 : Kazimierz le quartier juif de Cracovie
Petit déjeuner à l’auberge avant de sortir dans le froid. -4°C ce matin. L’herbe est gelée dehors. Aujourd’hui je me suis inscrite à une visite du quartier juif de Krakow un freewalking tour comme on les appelle. Avant de rejoindre le point de rendez-vous je me promène dans la vieille ville. Je passe à l’université Jagellone Maius pour observer sa magnifique cour intérieure à arcades.
Partout dans la ville, des femmes tiennent un stand ambulant bleu pour vendre du pain : sésame, fromage, pavot, sel…il y en a pour tous les goûts.

10h30, je rejoins le point de départ du freewalking tour : devant la vieille synagogue. Kazimierz était le centre de la culture juive en Pologne à la veille de la seconde guerre mondiale soit environ 70 000 personnes. La quasi totalité de ses habitants a disparu dans les camps et chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau.

Le quartier a servi de décor pour le film « La liste de Schindler ». Pendant la visite j’ai fait connaissance avec une voyageuse solo néerlandaise. On a poursuivi la journée ensemble en déjeunant. Sur la place Nowy on mange sur le pouce comme les jeunes cracoviens. La star ici c’est la zapiekanki, un toast panini à la polonaise. Je choisis l apolska : du fromage, des champignons, de la saucisse blanche, des oignons frits… Un régal bien gras. La tartine est énorme (9 zl : environ 2 euros)


Ensuite on a passé l’après-midi ensemble. Nous sommes allées au musée de l’usine de Schindler. En sortant du musée il fait presque nuit. Direction le centre ville à pied car c’est l’heure du chocolat chaud. On s’installe au Nowa Prowincja réputé pour son chocolat chaud justement. Cette fois-ci je le demande avec un supplément crême sur le dessus. Confidence : il était vraiment excellent (meilleur qu’hier).
L’heure est venue de quitter ma partenaire de route du jour (impossible de retenir son prénom). Je rentre alors me poser au chaud à l’auberge avant d’aller dîner.
Ce soir j’ai très envie de poursuivre ma découverte des spécialités d’ici… Sur les recommandations d’une copine qui a passé 6 mois en erasmus ici, je teste U Babci Maliny. Première mission : trouver le restaurant et c’est pas gagné car il est caché. C’est bon j’emprunte des escaliers je rejoins le resto qui se trouve en sous-sol. Ici il faut aussi commander au comptoir. Au menu une soupe typique d’ici : zurek : à base de farine de seigle, de cumin, pommes de terre avec des morceaux de saucisses et un oeuf dur ! Le tout servi dans une miche de pain évidée.
Un régal, j’ai adoré. le goût est particulier mais très parfumé. Je rencontre un couple de retraités d’Annecy, interpelé par ma soupe. Ils me donnent des conseils pour visiter les mines de sel. Puis je discute avec un autre couple de retraités londoniens. J’essaie de terminer le pain mais impossible sans soupe…
Une journée bien remplie. Beaucoup de rencontres, je ne me suis pas sentie seule une seule seconde.
Jour 3 : À la conquête de la colline de Wawel
Aujourd’hui direction la colline du château de Wawel. C’est ici le cœur historique de la Pologne. C’est l’ancien centre politique et administratif du pays. En chemin je croise la route du célèbre dragon de Krakow. Selon la légende, il vivait sous la colline de Wawel. Attention car parfois il se met à cracher du feu. Pour se nourrir il engloutissait des jeunes filles et des troupeaux entiers de brebis. Un jour c’est la fille du roi Krakus qui fut désignée comme prochaine victime. Les habitants tendirent un piège au dragon. Ils lui offrirent un mouton rempli de soufre. Le dragon explosa après avoir avalé la bête.

Visite de la cathédrale de Wawel et des chapelles royales. Puis je suis montée dans la tour Sigismond pour admirer une belle vue sur la ville.
Retour en centre ville et visite de l’intérieur de la basilique sainte Marie. Elle date du XIIe siècle mais elle a été reconstruite en 1355. Son chœur est magnifique. On ne sait même plus où donner de la tête. Malheureusement le retable était en travaux. Tous les murs sont peints : le plafond couleur bleu nuit, les murs d’un rouge ocres et ornés de dorés.

L’heure du déjeuner approche et je décide de manger à nouveau des pierogis (raviolis polonais). Direction Kielony Kredens. Menu du jour pour 20 zloty : environ 5 euros. Zupa + pierogis + kompot grams (sirop chimique aha) Ici on partage les tables. Je m’assois timidement entre deux polonais. C’est un peu ambiance cantine !
En début d’après-midi direction le marché Stary kleparz. Rien de mieux qu’un marché pour s’immerger dans une culture. En plus je suis la seule touriste. Fruits et légumes, viandes fumées, saucisses blanches, fromages polonais… Petit reportage photo dans les allées du marché ci-dessous :








Ensuite je décide de prendre de la hauteur pour admirer la place Rynek Glowny vue d’en haut. La tour de l’hôtel de ville offre une belle vue sur la place et sa basilique avec une magnifique lumière en fin de journée.

C’est déjà l’heure du chocolat chaud, mais honnêtement je ne m’en lasse pas. Retour dans le même café qu’hier.
Pour cette soirée, je me rends dans le quartier juif Kazimierz. Dîner à la Kuchnia Domowa. Je m’assois à une table où deux polonaises sont en train de déguster un menu du jour. Je choisis pour ma part la kotlet schabowy; côte de porc panée. (C’est le plat de viande le plus populaire de Pologne)
Je fais connaissance avec les deux polonaises qui partagent ma table. On discute en anglais avec Agnieska. Elle habite Varsovie mais vient ici en formation. Elle me recommande de prendre des jablka w ciescie (pommes fries) en dessert. Je les prends à emporter pour les déguster sur ma route du retour. Je vais prendre la température place Nowy. Il y a foule en ce vendredi soir. Les gens font la queue pour une zapiekanka (les fameuses tartines…)

La journée se termine, je suis crevée. La nuit dernière ne fut pas reposante car un ronfleur a débarqué en plein milieu de la nuit. En espérant que la nuit soit plus calme…
Jour 4 : Voyage au cœur des mines de sel
Dernière journée à Cracovie. Après un copieux petit-déjeuner, je retourne dans la vieille ville. Je grimpe dans la plus haute des tours de la basilique Sainte-Marie (82m). La vue sur la place et la halle aux draps est grandiose.

Dommage que le ciel soit gris ce matin. Sur la gauche on voit la colline Wawel qui domine en retrait de la vielle ville. 10h, les cloches sonnent…Le trompettiste sort de sa cachette et se prépare à jouer le hejnal. Il s’accorde en fermant toutes les fenêtres. Puis lorsque les cloches ont fini de sonner, il joue cette douce mélodie à quatre reprises vers les quatre points cardinaux.

Puis il salue les passants sur la place. Un moment unique, comme si le temps s’arrêtait pour qu’on puisse l’entendre jouer. Il est temps de redescendre. Direction le musée de l’université Jagellone (Maius). Somptueuse bibliothèque, appartements, amphithéâtre des théologiens : c’est ici que Copernic a étudié entre 1491 et 1495.

Retour à Kaziemierz ce midi pour déjeuner à la Kuchnia u Doroty pour goûter une autre spécialité : les goblakis : feuilles de choux garnies d’une farce de viande + riz + oignons avec une sauce à la tomate.
Je me redirige vers le nord de la ville. 14h je prends le bus pour Wieliczka (environ 30min de trajet). J’ai repéré une visite en français des mines de sel à 15h. C’est parti pour la découverte d’un monde souterrain particulier. 390 marches plus bas on entame la visite. Nous descendons progressivement plusieurs paliers : 64m puis 135m sous terre.
Depuis le XIIIe siècle, la mine est exploitée pour son sel. Grâce au sel, le bois est parfaitement conservé. Les galeries ont été creusées à la main au XVIIe et XIXe siècle. Les chevaux ont également travaillé dans les mines. Le clou du spectacle, une immense chapelle dédiée à la reine Kinga. Une magnifique cathédrale souterraine où tous les samedis une messe est donnée. Sculptures majestueuses en sel…






Retour en fin de journée sur Krakow pour une dernière soirée polonaise. Pour l’occasion je me fonds dans la masse au marché de Noël. Au menu golonko (jambonneau grillé avec des champignons). Je n’ai pas envie de rentrer, je profite de mes derniers instants ici en me promenant sur la place.
Bilan de ce séjour : j’ai adoré Krakow. C’est une (petite) ville super agréable et très vivante où tout se fait à pied. Belles découvertes culinaires également. J’espère revenir en Pologne. J’ai adoré faire ce voyage en solo car je me laissais vivre selon mes envies. Je faisais ce que je voulais quand je voulais et cela n’a pas de prix.
Mes incontournables :
- La vieille ville Rynek Glowny, la halle aux draps, le Planty
- Quartier juif : Kaziemierz
- Colline Wawel : le château et la cathédrale
- Manger des pierogis chez Pierogarnia Krakowiacy
- Déguster une soupe typique chez Babci u Maliny
- Boire un chocolat chaud : Nowa Prowincja
- Visite des mines de sel Wieliczka
Les plus belles vues :
- La tour de la basilique Sainte-Marie
- L’hôtel de ville
- La tour de la cathédrale de Wawel
Cuba, un cœur authentique
Le 6 juin 2016, je me suis envolée à destination de Cuba pour deux semaines de voyage en itinérance afin de découvrir la plus grande île des Caraïbes. Cuba est baignée au nord par l’océan atlantique, au sud par la mer des Caraïbes et à l’ouest par le golfe du Mexique. Cette île est une ancienne colonie espagnole depuis sa découverte par Christophe Colomb en 1492 jusqu’en 1898. Depuis le réchauffement de ses relations avec les Etats-Unis en décembre 2014, les touristes affluent sur l’île pour la découvrir avant qu’elle ne change. En effet, Cuba est un peu coupée du monde et elle n’est pas victime de la mondialisation. Cela est dû à l’embargo des Etat-Unis à son égard depuis 1962.
Mon sac de routarde sur le dos, je m’attends à être dépaysée et à me couper du reste du monde pendant deux semaines car l’accès à internet reste coûteux, long et difficile sur l’île.
Lorsque l’on pense à Cuba, on imagine directement les belles plages, les rhums, la salsa ou encore les cigares. Mais l’île a davantage à offrir car elle bénéficie d’une faune et d’une flore d’une grande richesse.

Image : Lucie Martin
Le début d’un voyage dépaysant
Mon voyage commence à l’ouest de l’île dans la vallée de Viñales. C’est la campagne profonde cubaine où l’on croise des paysans vivant au rythme des saisons et des récoltes entre champs de tabac et champs de maïs. Nous découvrons la région en randonnant entre les mogotes qui sont une spécificité géologique propre à Cuba et aux Caraïbes. Il s’agit de collines de calcaire caractérisées par leur forme arrondie. La végétation est luxuriante. Elle contraste avec la terre d’ocre rouge des chemins que nous empruntons. Autour de nous, les Casas del tabaco (maisons du tabac) se succèdent. C’est à l’intérieur de ces maisons que les feuilles de tabac sont suspendues pour sécher entre 45 à 60 jours afin de passer du vert clair au marron. Le tabac est un pilier économique et identitaire de l’île. La technique d’assemblage et de roulage des différentes feuilles de tabac par les torcedores (rouleurs) fait partie de la culture artisanale cubaine et est transmise de génération en génération.

Image : Lucie Martin
Au cours des différentes randonnées, nous croisons des paysans machettes à la ceinture, chapeaux de cowboy vissés sur le crâne, assis sur un cheval ou encore conduisant une charrette avec des bœufs qui font partie de l’authenticité de la région. Le dépaysement est garanti.

Nous prenons nos repas chez l’habitant. D’une incroyable générosité et qualité, les tables sont remplies de plats variés. Le repas traditionnel se compose de chicharritas (banane plantain grillée en fine rondelles comme des chips), de crudités et de différents légumes cuits à l’eau comme du yuca (manioc) ou encore du malanga (sorte de topinambour antillais) assaisonnés à l’huile et à l’ail. En viande, on retrouve le poulet (pollo) ou le porc (cerdo) grillé ou émietté accompagné d’un plat de riz blanc et de haricots noirs. Les desserts sont rares dans la gastronomie cubaine. Le plus connu est la fruta bomba con queso ; il s’agit de confiture de goyave ou de papaye accompagnée d’une tranche de fromage. Un dessert très spécial. Moins prise de risque, on retrouve différents fruits exotiques comme l’ananas, la mangue ou la papaye… Côté cocktails, nous avons le choix entre le mojito typique sur l’île ou le daïquiri, mais aussi la piña colada. Le tout à consommer avec modération !

Nous alternons randonnées mais aussi baignades dans les Cayo Levisa, Cayo Las Bruyas qui sont des bancs de sable blanc. Ces îlots sont loin d’être représentatifs de Cuba car leur accès est réservé aux touristes étrangers et aux Cubains y travaillant. Pour prendre le bateau, il existe encore des autorisations, des permissions à obtenir. La fuite des Cubains par la mer pour rejoindre la Floride ou encore l’Amérique du sud est redoutée par le régime castriste. Même avec le plus beau diplôme en poche, ils gagnent seulement en moyenne l’équivalent de 19 dollars par mois. Beaucoup souhaitent rejoindre les États-Unis pour gagner davantage avec le même diplôme.

Trinidad, une ville hors du temps
Classée au patrimoine de l’UNESCO en 1988, Trinidad était la ville la plus attendue de tout le groupe. Elle a su garder son authenticité.
Des calèches circulent dans les rues pavées de la ville, bordées de maisons aux couleurs pastel et à l’architecture coloniale. Dans les rues et sur les places de la ville des musiciens jouent des sons ensoleillés cubains. Trinidad dégage une atmosphère particulière. Elle invite à prendre le temps de l’admirer, de la vivre en flânant dans ses ruelles. Le temps semble s’être arrêté ici à l’époque coloniale.

Dans les rues pavées, nous croisons des quinceaneras, des jeunes filles vêtues de robes extravagantes et maquillées célèbrant leurs 15 ans. Il s’agit d’un âge symbolique en Amérique latine car il représente le passage à l’âge adulte.
Au détour d’une rue, nous nous faufilons dans une école où tous les écoliers sont en uniformes. Pendant leur temps de récréation, ils se déhanchent sur des sons cubains ou regardent un dessin animé. Cuba a un taux d’alphabétisation de 99.91% en 2011 selon le rapport PNUD. C’est le pays qui investit le plus dans l’éducation.
Le jeu qui identifie le mieux les Cubains est le domino auquel ils jouent avec passion. Lorsque l’on joue aux dominos avec eux c’est très sérieux. Entre équipe et stratégie, le domino cubain est un véritable challenge.

La musique et la danse omniprésentes
Elle rythme nos déplacements. Ceci n’est pas une légende, la grande majorité des Cubains ont la musique dans la peau. A chaque coin de rue de La Havane ou de Trinidad, on rencontre des musiciens qui se produisent sur une place ou dans les restaurants. Lorsque la musique commence, il est difficile pour les Cubains de rester assis. Ils sont habités par la musique et la vivent sur des pas de danses pour le moins lascive comme la salsa ou le reggaeton. C’est l’essence même de Cuba. Dans les taxis, les mêmes sons latinos défilent en boucle.

Nous finissons notre séjour en passant les derniers jours dans la capitale cubaine, La Habana. Dans toutes les rues défilent des vieilles voitures américaines toutes plus belles les unes que les autres. Elles y sont omniprésentes et sont le reflet d’une époque. Ici, les quartiers aux façades délabrées et presque en ruine côtoient les hôtels et les façades coloniales de toutes les couleurs. La pauvreté se fait ressentir.

Dans les rues des villes, on retrouve des affiches, peintures, fresques à la gloire de la révolution cubaine notamment à travers la figure du Che omniprésente. « Hasta la victoria sempre » se lit sur les murs de toutes les villes.
Deux monnaies circulent à Cuba : le pesos cubain est la monnaie nationale réservé aux Cubains tandis que le peso cubano convertible est destiné aux touristes pour payer restaurants, hôtels, souvenirs…

En tant que touriste, Cuba a de quoi faire rêver avec la variété de ses paysages entre mer turquoise, montagnes et forêts à la végétation luxuriante, mais aussi avec l’ambiance si particulière de ses villes, la gentillesse et la générosité des Cubains. Il ne faut pas oublier que pour les Cubains rien n’a changé ici. L’état contrôle tout. Ils sont toujours soumis au rationnement pour se procurer les biens de première nécessité. L’île reste l’une des dernières dictatures communistes de la planète. Je suis tombée sous le charme de l’île mais plusieurs questions me préoccupent après mon voyage : à quoi ressemblera Cuba d’ici 5 ans suite à son rapprochement avec les Etats-Unis ? La dictature communiste en vigueur sur l’île prendra-t-elle fin ? Est-ce que Cuba parviendra à garder son authenticité ?











Cuba, itinéraire en deux semaines :
Jour 1 : arrivée à La Havane
Jour 2 et 3 : Partie ouest de l’île : Massif de Viñales (Pinar del Rio) : culture du tabac et randonnée dans le massif des Mogotes.
Jour 4 : Mil Cumbres
Jour 5 : Cayo Levisa, îlot au nord de Pinar del Rio
Jour 6 : Sierra del Rosario, randonnées…etc
Jour 7 : randonnée dans la Sierra del Rosario (suite) puis baie des cochons (Playa Larga, mer des Caraïbes)
Jour 8 : Cienfuegos puis transfert le soir à Trinidad
Jour 9 : Trinidad découverte de la ville + plage
Jour 10 : Sierra de Banao randonnée et nuit au refuge La Sabina
Jour 11 : Sancti Spiritus et Remedios
Jour 12 : Cayo Las Brujas, océan atlantique
Jour 13 : Santa Clara, visite des monuments en hommage au Che
Jour 14 : Visite de La Havane, promenade le long du malecón…etc Retour…
Bienvenue sur mon blog de voyages !

Des voyages, des photos…et des restos !
Holà, hello, Guten Tag, Bom Dia, Buongiorno : c’est le premier post de mon nouveau blog : En vadrouille. Je m’appelle Lucie, j’ai 23 ans et j’ai décidé de me lancer dans cette nouvelle aventure pour vous partager mes voyages, mes découvertes mais aussi mon tour de France. Car oui depuis plus d’un an maintenant, je parcours toutes les semaines la France pour mon travail. Je suis journaliste reporter d’images. De Lille à Dijon en passant par La Rochelle, Albi, Bastia ou encore Amiens… je découvre nos régions françaises à travers ma caméra. Et faut se l’avouer je teste (beaucoup) de restaurants…etc Donc j’ai décidé de vous partager ici mes découvertes mes coup de cœur de voyages et mes photos.
N’hésitez pas à vous abonner pour être au courant lorsque je poste un nouvel article.
Les Canaries : visiter l’île de Lanzarote en 6 jours
Alerte coup de cœur ! Direction Lanzarote, une île située dans l’archipel des Canaries au large des côtes africaines. L’île espagnole se compose de 110 cratères et offre un paysage lunaire. Entre volcans, plages, zones désertiques et architecture, la découverte de cette île au mois de juin fut une belle surprise. Je vous propose de me suivre pour vivre un voyage unique dans ce paysage atypique.

Quelques détails :
- Nombre de jours : 6 jours
- Moyen de transport : voiture de location (TopCar : 86,50 euros les 6 jours)
- Logement : Costa Teguise – El Guarapo appartments
(grand appartement avec terrasse privative et piscine partagée. Très bien situé, confortable, au calme, bon rapport qualité-prix) - Période : juin
- Budget : 530 euros par personne tout compris (avion, location voiture, essence, hébergement, repas (avec un restaurant tous les soirs…)
Itinéraire :
Jour 1 : Volcan Corona, Mirador del Rio et Jardin de cactus
Le volcan Corona
Cette première journée sur l’île commence par la découverte de notre premier volcan ici le volcan Corona. (un nom qui ne s’invente pas). Avec ses 609m de haut, le volcan est accessible par une marche d’environ 50 minutes. Il faut se garer sur le parking de l’église de Yé. Puis revenir sur ses pas en longeant la route (le volcan sur votre droite), puis tourner sur la droite entre deux poteaux. Sentier accessible mais bonnes chaussures recommandées tout de même. On commence par une approche sur un chemin plat qui offre de belles vues sur le volcan avec des cactus de chaque côté. Puis, on arrive alors au bord du cratère qui a des teintes rouges.


Mirador del Rio
On reprend la voiture pour se rendre au mirador del Rio. C’est l’une des oeuvres architecturales de César Manrique, artiste et architecte natif de l’île. Cependant nous avons profité de la vue sans rentrer dans le mirador. La vue est magnifique sur l’île de la Graciosa juste en face. Et que dire de la route… de toute beauté !

Punta Mujeres
Cap sur l’extrême nord ouest de l’île à Orzola. Il n’y a rien de spécial à voir c’est un port qui permet de rallier l’île de la Graciosa. On reprend la route côtière LZ-1 pour se rendre au à Punta Mujeres. C’est un village blanc de pêcheurs où les maisons bordent la mer. Il y a des piscines naturelles tout le long du village. Ambiance paisible et belle vue sur la mer !


Jardin de cactus
Pour découvrir l’une des œuvres de César Manrique, nous avons choisi de visiter le jardin de cactus. Il abrite environ 4500 spécimens de cactus des 5 continents de différentes formes, couleurs et textures. Un bel endroit où tous les cactus cohabitent dans ce décor avec un moulin en fond. (6,50 euros l’entrée pour le jardin de cactus. Il existe des billets qui combinent plusieurs sites de César Manrique si vous voulez en visiter d’autres comme Jameos del Agua, cueva de los verdes, mirador del rio…)



Famara
Fin de journée, direction Famara pour le dîner. L’arrivée à Famara par la route en partant de Costa Teguise est magnifique. Quel paysage avec cette falaise imposante de 500m de haut qui s’élève au bout de la plage. Le spot rêvé pour les surfeurs et les amateurs de couchers de soleil. La lumière en fin de journée est magnifique lorsque les rayons du soleil viennent raser les falaises de Famara.

🍽️ Pour le dîner, nous avons découvert le restaurant El Risco. C’est le site internet du guide Michelin qui le recommande en tant que Bib Gourmand (meilleurs rapports qualité-prix). Déjà la vue sur les falaises pour les plus chanceux vaut le détour. Mais le plus important reste ce que l’on a dans l’assiette. En entrée, nous nous sommes régalés de papas arrugadas, pommes de terre à la canarienne que l’on retrouve presque dans tous les restaurants et bars à tapas de l’île. En plat, nous avons pris un poisson blanc du jour servi sur un houmous de lentilles et un coeur coulant au chocolat en dessert.
Jour 2 : Volcan El Cuervo, Montana colorada et Teguise
El Cuervo
Pour commencer cette deuxième journée, nous allons nous paprocher du volcan El Cuervo. Il s’agit du premier volcan à être entré en activité lors des éruptions de Timanfaya, le 1er septembre 1730. Situé dans un paysage unique le volcan El Cuervo est accessible par un sentier qui traverse le champs de lave avant de faire le tour du cratère. C’est assez incroyable comme paysage de faire face à cette immensité de lave devant nous, d’apercevoir d’autres volcans au loin, on se sent vraiment coupés du monde.


Et surprise on peut même rentrer à l’intérieur du cratère. C’est impressionnant de se retrouver entourés des parois du cratère : une belle expérience ! Le parcours fait environ 4km, il faut 1h pour en faire le tour.
Montaña Colorada
Sur cette même route la LZ56, quelques mètres plus loin se trouve la Montaña Colorada. Un volcan très identifiable avec ses pentes de couleur rouge. Une balade d’une heure permet d’en faire le tour et de profiter du paysage lunaire autour avec notamment des bombes volcaniques. Il s’agit de projections de lave lors d’une éruption.


Ciudad estratificada
Sur la route pour aller à Teguise, on tombe sur cette curiosité naturelle appelée ville pétrifiée sur le GPS. Cette ancienne carrière a donné formé à d’étranges formations rocheuses que l’on distingue depuis la route. Ce n’est pas un incontournable mais si vous êtes de passage sur la route, cette curiosité reste assez photogénique pour les amateurs.

Teguise
On arrive alors à Teguise. Charmante petite ville située au centre de l’île. C’est l’ancienne capitale de Lanzarote. Une ville paisible avec ses ruelles pavées et ses maisons blanches.

Las grietas
En rentrant de Teguise, nous nous sommes arrêtés au bord de la route LZ-35 pour explorer Las Grietas. Ce sont des failles dans la montagne où on peut s’y engouffrer. Attention par endroit le passage est très étroit.

En fin de journée, nous sommes allés au Mirador El Risco de Famara pour admirer le coucher du soleil. Le soleil jouait à cache-cache avec les nuages qui remontaient de l’océan pour finalement se dévoiler au dernier moment avant de disparaitre derrière l’horizon. Beau spot mais attention très exposé au vent !
Jour 3 : Timanfaya, Charco de los clicos et la Geria
Le parque nacional de Timanfaya
Timanfaya est un parc national de 5000 hectares près de la côte occidentale de l’île. Pour assurer la conservation optimale de ce parc, son accès est réglementé. Vous ne pouvez pas y circuler avec votre propre véhicule. Ce sont des bus touristiques qui assurent la visite. Vous verrez alors la beauté des paysages de Timanfaya défilée sous vos yeux mais à travers les vitres du bus. Car le bus fait des arrêts photos mais personne ne descend du bus. Au total 20 min de parcours pour admirer des paysages dignes de la planète mars où les volcans forment par endroit comme des dunes de sable orange. Les paysages sont magnifiques certes mais honnêtement ne pas pouvoir sortir du bus c’est vraiment dommage de juste les observer à travers la vitre. Un conseil mettez vous dans la rangée à droite du chauffeur dans le bus pour avoir les meilleurs points de vue.
12 euros l’entrée avec le parking compris. Attention de ne pas arriver trop tard car sinon vous risquez de faire la queue juste pour avoir une place au parking avant de monter dans le bus.

C’est également possible de visiter le parc à pied mais avec un guide (réservations à l’avance pour pouvoir en profiter)
l y a presque 30 ans, entre 1730 et 1736, des éruptions ont créé le parc national de Timanfaya et ainsi façonné l'île de Lanzarote. Six années d'éruptions où une infinité de volcans sont sortis de terre en crachant de la lave et des roches incandescentes.

Lago verde (charco de los clicos)
On poursuit cette journée merveilles naturelles avec la lagune verte. Près du village d’El Golfo, se trouve la laguna de los clicos avec son lac vert (lac toxique). Le lac est issu d’un vieux cratère et sa couleur provient d’algues qui vivent dans cette eau salée. Ce lac vert contraste avec le sable noir de la plage, les roches de lave noire et le bleu de la mer. Attention beaucoup de monde sur ce site.

Los hervideros
On profite d’être dans cette zone de l’île pour poursuivre notre route direction Los Hervideros, un spot au sud-ouest de Lanzarote. Quand la lave rencontre la mer et crée ce beau mélange de contraste. Les vagues s’écrasent contre la roche, un beau spectacle.

La geria
Sur le chemin du retour à notre logement, nous passons par la région viticole de La Geria. Un paysage insolite où les vignes poussent entourées d’un demi cercle de roches pour les protéger du vent. Chaque cep de vigne est dans un trou conique creusé dans des couches naturelles de gravier volcanique.

🍽️ Nous sommes allés dîner au village d’Arrieta à l’est de Costa Teguise dans un restaurant vue sur la mer, le Restaurante Amanecer. Au menu une délicieuse assiette de poissons à partager.
Jour 4 : Caldera blanca et Punta de Papagayo
Caldera blanca
Ce matin là, on a prévu l’ascension de la caldera blanca. Ce cratère est situé au centre de l’île. On parcourt un champs de lave qui s’étend jusqu’à la mer, pour arriver au pied du cratère. De là, on poursuit le sentier par la gauche puis après quelques mètres on monte sur le cratère par la droite. L’arrivée au niveau du cratère est impressionnante. Je vous conseille de poursuivre la randonnée en faisant le tour complet du cratère en commençant par la gauche pour avoir des vues sur les paysages alentours, la mer, Timanfaya et le cratère. Une vue à 360 degrés vous attend au sommet du cratère : juste inoubliable !


Il faut compter environ 3h de randonnée. L’accès au parking n’est pas évident. Pour éviter de galérer comme nous voici le lien vers les coordonnées du parking gratuit pour faire la randonnée de la caldera blanca juste ICI.
Nous avons pris un bon pique-nique au sommet, le spot idéal mais il faisait assez frais par contre et en fonction des périodes il peut y avoir beaucoup de vent.
Redescente jusqu’au parking.
La pointe de Papagayo
On décide de poursuivre la journée déjà bien entamée, en prenant la route pour les plages de Papagayo à l’extrême sud de l’île. Il faut emprunter une sorte de piste pour arriver jusqu’aux plages mais cela se fait bien en roulant tranquillement. La plage principale est celle de Papagayo, une baie de sable fin avec des eaux transparentes. Etant la plus connue et considérée comme l’une des plus belles de l’île, elle reste très prisée.

On décide alors de ne pas y poser notre serviette mais de préférer l’une de ses plages voisines la Playa del Pozo. Ambiance désertique avec un volcan en fond, sable fin, pas grand monde à l’horizon : l’endroit parfait pour terminer la journée. On voit l’île de Fuerteventura juste en face depuis la plage.
Jour 5 : Playa El Risco
Matinée tranquille au bord de la piscine du logement. Dans l’après-midi, nous sommes allés sur la plage la plus isolée et préservée de l’île : el Risco. Elle est accessible uniquement à pied en empruntant un chemin assez escarpé pour descendre jusqu’à la plage. Environ 45min de marche pour arriver jusqu’à la plage et le même temps 45 min pour remonter voir plus en fonction de votre cardio. Prévoir de très bonnes chaussures pour y aller.

La plage s’étend sur une longueur de 1,5 km. Nous y sommes allés un week-end et nous étions peut être 10 personnes réparties sur toute la plage. L’impression d’être privilégiée dans ce cadre unique au pied de falaises et avec vue sur l’île de la Graciosa juste en face. L’eau est transparente et tellement bonne. Bref un petit coin de paradis ! Si vous êtes intéressés par ce spot, je vous expliquerai en privé comment y accéder pour essayer de préserver le plus possible ce lieu.

Si vous n’avez pas la condition physique pour descendre vous pourrez vous arrêter au belvédère avec vue sur la plage et l’île de la Graciosa.
Après une remontée sportive, nous sommes repassés par le Mirador Del Rio pour profiter du panorama avec la lumière de fin de journée, la golden hour.
Jour 6 : Montaña negra
El Golfo
Nous sommes retournés vers El Golfo pour faire la randonnée au départ du parking au bout du village (au niveau de l’aire de jeux pour enfants). C’est une balade au milieu des coulées de lave en longeant la mer. Nous avons marché jusqu’à la playa del paso mais le sentier poursuit jusqu’à la playa del cochino. La météo n’était pas avec nous ce jour là, il a commencé à pleuvoir et on a trouvé le sentier assez rébarbatif donc nous avons préféré faire demi-tour. Voici le lien de la randonnée.
Finalement en 4 jours bien complets, nous avions déjà vu les principaux points d’intérets de Lanzarote. Ces deux dernières journées étaient plus tranquilles. L’occasion de sortir des sentiers battus.
Montaña negra
On ne pouvait pas repartir de Lanzarote sans retourner une dernière fois sur la route LZ-56, la route des volcans. Nous en avons profité pour prendre de la hauteur en gravissant la Montaña negra. La montagne noire date de plusieurs milliers d’années. Avec le temps, elle a été recouverte de cendres volcaniques provenant des éruptions des volcans voisins. C’est pour cela qu’on retrouve à son sommet des fleurs oui oui des fleurs. Vraiment inattendu dans ce paysage désertique où quasiment aucun végétaux ne poussent sur l’île. Pour nous, c’était la meilleure vue de tout le voyage vraiment spectaculaire ! On arrive à apercevoir l’ensemble de l’île au sommet de ce volcan avec une vue inoubliable sur la route des volcans.


🍽️ Pour ce dernier dîner à Lanzarote nous sommes retournés à Famara. Nous sommes allés manger cette fois-ci au Restaurante El Rincón de la Abuela. Au menu tapas et poissons du jour les pieds dans le sable à quelques pas de la plage dans la ville de Famara.
Ce sont sur ces belles images que se termine notre voyage à Lanzarote. Je n’avais aucune attente avant de découvrir l’île et quelle belle surprise !! Des paysages volcaniques uniques, des belles plages dans un environnement désertique : dépaysement garanti à Lanzarote !
Visiter l’ouest de la Crète en 10 jours
Kalimera (bonjour !),
En ce mois de juillet, je vous propose de partir en Crète pour 10 jours de roadtrip à l’ouest de l’île. Une île grecque mythique à la fois sauvage et montagneuse, suivez la guide.
Quelques détails :
- Nombre de jours : 10 jours
- Moyen de transport : voiture de location (Centauro : 150 euros les 10 jours)
- Logement : Rethymnon (1) – La Canée (3) – Kefali (2) – Frangokastello (2) – Rethymnon (2)
- Période : octobre
- Budget : 2000 euros pour deux personnes tout compris (avion, location voiture, essence, hébergements, repas..)
Itinéraire :
Jour 1 : Arrivée en Crète
Nous sommes arrivés à l’aéroport d’Héraklion. Après avoir récupéré la voiture de location nous prenons la route (70km, 1h de route) pour notre premier logement à Stavromenos (proche de Réthymnon). Un appart’hôtel très sympa avec petit déjeuner compris, piscine partagée et accès à une plage privée. Je recommande très bon rapport qualité prix.
Nuit 1 : Nautica Hotel Apartments
Jour 2 : Monastère d’Arkadi, Réthymnon & lac de Kournas
Monastère d’Arkadi
Première découverte du séjour : le monastère d’Arkadi. Situé au sud est de Réthymnon dans les terres sur un plateau fertile, ce monastère orthodoxe dégage une atmosphère unique. Dépaysement garanti, un lieu qui invite à se ressourcer et profitez des nombreux chats qui surveillent le lieu. (Entrée : 3 euros)


Réthymnon
Puis direction Réthymnon, pour découvrir la ville. C’est la troisième plus grande ville de Crète. Sa vieille ville est sublime avec ses ruelles colorées aux influences vénitiennes, byzantines, romaines…


Premier gyros des vacances pour ce déjeuner à Réthymnon. Une pita, du poulet, des oignons, des tomates et du Tzatzíki et le tour est joué. On a pris à emporter chez O Nikos (Nikos Souvlaki). Un petit resto qui ne paie pas de mine de l’extérieur mais où les gyros sont préparés sous vos yeux et où la viande tourne sur la broche. Rien que de l’écrire ça me donne faim.
Lac de Kournas
On reprend la route car ce soir on dort à La Canée (1h de route depuis Réthymnon 60km). On fait un petit détour pour aller voir le lac de Kournas. C’est le seul lac d’eau douce de Crète et il est magnifique avec ses eaux claires et contrastées.

Arrivée en fin de journée à La Canée. Découverte de la ville au moment du coucher du soleil. Pour le dîner c’était moussaka / souvlaki poulet frites.

Nuit 2 : Airbnb La Canée
Jour 3 : Les gorges de Samaria
Gorges de Samaria
Grosse journée pour aller découvrir les fameuses gorges de Samaria, les plus longues gorges d’Europe. On a pris un bus à 7h depuis La Canée car étant donné que le parcours fait 16 km de long on ne fait pas l’aller-retour. On a choisi l’option bus jusqu’au point de départ des gorges à Omalos. Puis retour en bateau + bus pour rejoindre La Canée. (33 euros par personne l’accès aux gorges, le bus aller, le bus retour et le bateau).
Début de la randonnée juste avant 8h du matin. On n’était pas tout seul. Je vous conseille de commencer tôt et en plus il ne faisait pas encore super chaud. Pour info il faut bien se renseigner si les gorges sont ouvertes car elles peuvent fermer pour diverses raisons (pluie, orage, niveau de l’eau…) Dates d’ouverture de fin mai à fin octobre. Le parcours commence à 1250m pour terminer au niveau de la mer à Agia Roumeli. Donc prévoyez de bonnes chaussures et attention aux genoux car c’est surtout de la descente. Le passage le plus impressionnant se trouve vers la fin du parcours, c’est là que l’on découvre ces fameuses gorges très étroites.



Après les 16km de marche, l’arrivée au port d’Agia Rouméli est très appréciable. En attendant le bateau, nous en avons profité pour nous baigner. Quel bonheur avec cette chaleur.
On prend alors le bateau qui relie Agia Rouméli au port de Chóra Skafion. Très belle traversée avec de beaux paysages.

Mettez vous à gauche du bateau pour apprécier les différentes vues sur les gorges et falaises. On a pu apercevoir le village de Loutro que l’on visitera dans les prochains jours. Depuis Chóra Skafion nous prenons le bus qui nous ramène à La Canée.
Nuit 3 : airbnb La Canée
Jour 4 : La Canée et la presqu’île d’Akrotiri
La Canée
On profite de la matinée pour découvrir la ville de La Canée (Hania). Une étape incontournable lors d’un séjour en Crète pour se promener dans ses ruelles colorées où on a l’impression d’être en Italie. Direction la vieille ville pour cela (quartier Topanas). Son port vénitien est également plein de charme, surtout au moment du coucher du soleil, la lumière est somptueuse. L’empreinte turque est partout dans la ville notamment avec la mosquée des Janissaires qui est merveilleusement bien situé sur le port.




La presqu’île d’Akrotiri
Si vous êtes véhiculés vous pouvez explorer les environs de La Canée en vous rendant sur la presqu’île d’Akrotiri. Pour info plusieurs scènes du film Zorba le grec ont été tournées ici. Nous sommes allés visiter le monastère d’Agia Triada (entrée 2,50 euros, tenue correcte exigée sinon ils prêtent des châles pour se couvrir les jambes). Le lieu est relaxant avec vue sur les montagnes. Beau monastère avec trois dômes. Pour mieux l’admirer la terrasse juste en face de l’entrée offre une vue superbe sur le monument et les alentours.

Autre spot sur la presqu’île, le village de Stavros situé en bord de mer au nord-ouest. Belle plage qui forme une crique où des kitesurfeurs se retrouvent pour rider dans ce beau décor. Vue sur une montagne en forme de pain de sucre assez étonnante.

Côté plage, nous sommes allés découvrir celle de Seïtan Limania. Il s’agit d’une belle crique de sable fin accessible par un chemin escarpé en descente. Il faut garer sa voiture dans la zone de stationnement en pente (gardée par les chèvres du coin). Je vous conseille de prendre vos chaussures de randonnée ou de bonnes baskets pour descendre.

Retour sur La Canée pour dîner dans une taverne Strata. Au menu mezzé : poulpe grillé sur lit de purée de pois cassé, dakos (encas crétois à base d’une biscotte d’orge recouverte de tomate, de fromage et d’huile d’olive) et des feuilletés / chaussons aux épinards.
Nuit 4 : airbnb La Canée
Jour 5 : Balos
La plage et le lagon de Balos
Direction l’extrême nord ouest de la Crète pour passer la journée à Balos. Pour cela, il faut emprunter une piste à flanc de montagne sur 7,6 km (juste l’aller). Au moins 30 min pour rejoindre le bout de la piste et donc le parking. La route est bien cabossée attention à la voiture ! Ensuite un chemin pédestre permet de rejoindre en une vingtaine de minutes la plage de Balos. Le panorama que l’on découvre est juste incroyable, avec vue sur la presqu’île de Gramvoussa. La plage de Balos, c’est une carte postale : un lagon d’un bleu magnifique avec des bancs de sable fin.

On a eu de la chance car ils annonçaient mauvais temps donc les bateaux de touristes ne circulaient pas nous étions peu nombreux sur la plage. Après il y avait beaucoup de vent mais cela ne nous a pas empêchés de profiter du lieu qui est sublime. Je vous conseille de traverser depuis la plage par les bancs de sable pour rejoindre l’îlot juste en face où se trouve une chapelle légèrement surélevée : le spot parfait pour admirer le paysage et pique-niquer. Parfait aussi pour s’abriter car à un moment le vent s’est intensifié et la pluie a commencé à tomber donc merci la chapelle s’est transformé en abri.
Un vrai coup de cœur lors de ce séjour en Crète j’ai adoré et je n’ai pas vu le temps passer à profiter du lieu, juste contempler, se promener dans le lagon (et se baigner rapidement car l’eau était froide ce jour-là à cause du vent).



Nous avons ensuite pris la route vers le sud pour nous rendre à notre nouveau logement vers Elos à Ellafos traditionnal living. Un ensemble de maison en pierre pleine de charme un peu perdue avec une piscine et de nombreux chats. Un petit coin de paradis pour les amoureux de nature et de tranquillité.

Nuit 5 : Ellafos traditionnal living
Jour 6 : Elafonisi
La plage d’Elafonisi
Connue pour sa plage de sable rose, Elafonisi attire les foules donc nous y sommes allés le matin. Le cadre est très beau avec les montagnes en fond, une eau très claire. Honnêtement il y avait des endroits où le sable était légèrement rose mais rien d’incroyable ne croyez pas ce que vous voyez en photo sur internet, les couleurs sont accentuées. Après il semblerait que cela dépend aussi de la période de l’année.


Nous avons marché depuis Elafonisi en empruntant le sentier de randonnée E4. Attention aux rochers (j’en ai fait les frais). Le sentier permet de relier Paléochora pour les plus courageux (12km, 4h de marche) ou sinon juste de se promener de criques en criques.
Le midi nous sommes allés manger à Elafonisi du poisson frais dans le restaurant conseillé par notre hôte, la Taverna Kochilas. Je recommande, le poisson était excellent !
white lake beach
Quelques passages pour voir d’autres plages dans les environs comme celle de white lake beach.
kedrodasos
Mais la plus belle pour ma part reste celle de Kedrodasos. Relativement isolée, c’est un véritable coin de paradis. Eaux cristallines + belles formations rocheuses dans l’eau + vue sur les montagnes = le spot idéal !

Nuit 6 : Ellafos traditionnal living
Jour 7 : Direction Frangokastello
Changement de coin aujourd’hui pour le sud en allant jusqu’à Frangokastello à une dizaine de kilomètres à l’est de Chóra Skafion. Une belle plage de dunes à l’arrivée (accessible à pied depuis notre logement, il suffit juste de traverser la route) et un curieux château fort plus loin qui trône en bord de mer.
Nuit 7 : Studios et appartements Paradisos & Fata Morgana (vélos gratuits à disposition)
Jour 8 : Chóra Skafion – Loutro
Loutro, village blanc
Un village accessible seulement par la mer ou par la marche : aucune route ne mène à Loutro.

On décide alors de rejoindre ce village par un chemin qui longe la mer à travers la montagne. La vue est magnifique tout le long du parcours, chemin assez escarpé par endroit, prévoyez de bonnes chaussures. On passe par la plage de Glyka Nera ( Sweetwater) où se trouvent des sources d’eau douce. Puis on poursuit la randonnée jusqu’au village de Loutro. Petite chapelle blanche sur le chemin, chèvres et plages de galets. (5km de marche en 1h30 environ).



Pique-nique à Loutro, découverte du petit village blanc de pêcheurs qui rappelle ceux des Cyclades et baignade. Pour le retour, nous avons pris le bateau qui nous a ramené à Chóra Skafion. (8 euros par personne le trajet Loutro – Chóra Skafion).
On a mangé au restaurant juste en face de notre logement la Taverna Akti (vue sur la mer mais en octobre il fait déjà nuit à 19h30). Un régal, j’ai pris les gemista ce sont des légumes farcies à la grecque avec du riz à l’intérieur. Et toujours le dessert offert et le raki un digestif local. Dans tous les restaurants en Crète on vous offre le dessert systématiquement sans l’avoir commandé.
Nuit 8 : Studios et appartements Paradisos & Fata Morgana (vélos gratuits à disposition)
Jour 9 : Monastère de Preveli et Palm beach
Monastère de Préveli
Troisième et dernier monastère de notre séjour en Crète. Celui-ci est encore habité. Je ne vous le conseille pas forcément, celui d’Akrotiri ou d’Agia Triada valent plus le coup.
Plage de Préveli
Prochain arrêt la plage de Preveli. Un site assez atypique où un lac bordé de palmiers se trouve juste à côté de la plage et se déverse dans la mer. Pour descendre jusqu’à la plage quinze minutes de marche environ. On peut aussi se promener dans la palmeraie.


Ensuite, on a pris la route pour remonter jusqu’à Réthymnon. La boucle est bouclée.
Nous sommes allés dîner au Castelo Restaurant à Réthymnon. Super cadre, et bons burgers des saveurs originales.
Nuit 9 : Forest Park Hotel Rethymnon
Jour 10 : Argiroupolis et autres découvertes
Dernier jour tranquille en Crète pas de programme particulier. On s’est rendu dans le village de Argiroupolis. Surtout pour aller déguster l’antikristo. C’est l’un des plats de viande crétois les plus connus dans les villages. Il s’agit de morceaux d’agneau ou de chèvre entier accrochés à une grille à la verticale autour d’un feu de bois pour griller lentement pendant des heures.
Puis nous avons pris la voiture sans véritable destination et nous avons découvert ce beau spot en bord de mer. Je n’ai pas noté le nom, il faut savoir sortir des sentiers battus parfois et on a de belles surprises comme celle-ci !

Pour notre dernier soir ce sera un restaurant de poissons sur le vieux port de Réthymnon : Zefyros Family Fish Taverna. Grosse assiette de poissons à partager : très bon.
C’est ainsi que notre séjour en Crète se termine. 10 jours de roadtrip à travers l’ouest de l’île avec de belles découvertes comme le lagon de Balos, le village blanc de Loutro ou encore la plage de Kedrodasos. Bon séjour en Crète si vous avez prévu d’y aller (en tout cas j’en connais une qui va y passer une semaine cet été alors bonnes vacances à toi tu te reconnaitras !). Et pour ceux qui connaissent déjà n’hésitez pas à partager vos bons plans et découvertes. À bientôt pour de nouvelles aventures.
Une semaine sous le soleil d’Algarve au Portugal
C’est la destination pour ceux qui ont envie de soleil à l’automne ou au printemps et qui veulent éviter la foule de juillet aoû : l’Algarve. Direction le sud du Portugal pour découvrir cette région ensoleillée où douceur de vie, belles plages, criques, falaises aux reflets dorés invitent à prendre son temps. Je vous partage notre itinéraire d’une semaine en Algarve mais aussi le budget et mes bons plans hébergements / restaurants.
Jour 1 : Lagos – Ponta da Piedade
Pour cette semaine en Algarve, nous avons loué une voiture à notre arrivée à l’aéroport de Faro pour être plus libre dans nos déplacements. Cap directement à l’ouest pour commencer notre première étape à Lagos. (1h30 de route environ 90 km). Installation dans notre hébergement pour deux nuits et petite baignade dans la piscine.
Direction ensuite le centre ville de Lagos. C’est une ville balnéaire blanche a taille humaine. Bonne ambiance dans cette ville, bon pied à terre pour explorer les environs.


À la sortie de la ville, ne pas manquer la Ponta da Piedade au moment du coucher du soleil. Pour nous le ciel était voilé du coup nous y sommes retournés le lendemain matin pour apprécier le site avec la lumière du matin. Ici des roches rouges et ocre, déchiquetées par l’océan forment des arches et des cavités particulières. Coucher soleil Praia do Camilo jusqu’à Ponta da Piedade.


Nuit 1 : Lagos Quinta do Mar
Jour 2 : Sagres – Cap Saint-Vincent – Plages – Carrapateira
Pour démarrer la journée, retour à la Ponta da piedade pour admirer le site avec la lumière du jour. Puis découverte de la plage do Camilho. C’est l’une des photos Carte Postale de l’Algarve. Forte odeur d’algues sur la plage par contre.


Direction ensuite Sagres et le Cap Saint Vincent pour poursuivre cette journée. Nous nous trouvons alors au bout du bout du Portugal et à la pointe la plus occidentale d’Europe, rien que ça !
On reprend la route pour se rendre jusqu’à la praia do Amado. C’est l’un des spots rêvés pour les surfeurs. Il faut prendre le temps de s’y poser et d’observer le déferlement des vagues.

Juste à côté de cette plage, se trouve le village de Carrapateira. Il vaut le détour avec ses ruelles pavées et ses maisons blanches et colorées.
Pour finir la journée direction une autre plage : la praia Bordeira. On y accède par un promontoire qui offre une magnifique vue sur cette étendue de sable fin en forme d’anse. Les vagues étaient trop puissantes pour s’y baigner mais c’est agréable de marcher sur le sable, les pieds dans l’eau. Elle est tellement froide que ça fait circuler le sang comme on dit !

Nuit 2 : Lagos Quinta do Mar
JOUR 3 : Journée surf à Arrifana
Pour ce troisième jour à l’ouest du Portugal, c’est journée surf ! Direction la sublime plage d’Arrifana pour une matinée sportive. Ici les vagues, elles ne rigolent pas. Il y a énormément de monde dans l’eau donc étant donné que je suis une surfeuse du dimanche (débutante) je suis restée dans les petites vagues proche de la plage.


En repartant, nous sommes passés par l’intérieur des terres en s’arrêtant au village perché de Monchique à 468 m d’altitude avant de redescendre jusqu’à Carvoeiro. Nouvelle étape du voyage, nous resterons deux nuits ici. Carvoeiro se trouve à 30 km à l’est de Lagos.
Nuit 3 : Carvoeiro Quinta das Andorinhas
JOUR 4 : Carvoeiro – Randonnée des 7 Vallées Suspendues
Grosse journée aujourd’hui avec la randonnée Percurso dos Sete Vales Suspensos : la randonnée des 7 Vallées Suspendues.
Ce sentier serpente à flanc de falaise et nous fait découvrir les plus belles plages d’Algarve depuis la Praia de Vale Centianes pour terminer en beauté à la praia do Marinha. Difficile de ne pas s’arrêter toutes les 30 minutes tellement les points de vue sont plus saisissants les uns que les autres. La balade fait 11,5km aller-retour. Nous avons commencé la rando depuis Carvoeiro soit 9,74 km au total jusqu’à la praia do Marinha. Nous avons choisi de ne pas faire l’aller retour et de prendre un taxi pour revenir à notre point de départ. (8 euros la course)




Un conseil : prévoir beaucoup d’eau et de quoi pique-niquer car tout le sentier est en plein soleil. Nous avons eu très chaud en octobre.

En fin de journée, découverte du village de pêcheurs de Ferragudo et ses maisons colorées.
Nuit 4 : Carvoeiro Quinta das Andorinhas
JOUR 5 : Silves – Ilha de Cabanas – Tavira
La matinée était consacrée à la visite de Silves et sa forteresse. (14 km au nord de Carvoeiro). Je ne recommande pas forcément de faire le détour à Silves. On quitte cette magnifique région : cap à l’est pour Tavira (environ 90 km de route).

La ville de Tavira est entourée de marais salants. On prend un petit bateau pour se rendre sur l’île de Cabanas (Ilha de Cabanas) à l’est de Tavira. Le bras de mer qui sépare l’île du continent est très étroit. Cet étroit cordon littoral de sable fin permet de se baigner et se prélasser à l’écart de la ville.



Nuit 5 : Tavira AP Cabanas Beach & Nature
JOUR 6 : Tavira – Cacela Velha
On profite de la matinée pour visiter la ville de Tavira. Vieille ville charmante avec des ponts en pierre, un château…etc
Puis nous nous rendons pour Cacela Velha à 10 km de Tavira. Ce petit village côtier est une belle découverte. Il se trouve sur le site du Parc Naturel de la Ria Formosa.



En fin de journée nous sommes allés rendre la voiture à l’aéroport de Faro car nous n’en avions pas besoin pour notre dernier jour. Retour et nuit sur Faro
Nuit 6 : Faro Happy House
JOUR 7 : Faro – Ohlao
Dernier jour à Faro, visite de la veille ville. Puis nous avons pris un train pour Ohlao, village de pêcheurs. 10 min de train depuis Faro. Honnêtement, je n’ai pas été séduite par cette ville hormis le bâtiment du marché aux poissons qui est impressionnant. Je ne recommande pas de s’y attarder.
Retour sur Faro et bus jusqu’à la plage de Faro à 9 km de la ville. C’est une vaste étendue de sable, entre la mer et la Ria Formosa. Spot sympa pour le coucher du soleil.

Nuit 7 : Faro Happy House
Et voilà le séjour en Algarve se termine, une très belle découverte surtout pour l’ouest vers Carvoeiro et Lagos. Je conseille de loger dans ces coins là plutôt que de rester à Faro. Les paysages les plus beaux sont à l’ouest. Coup de cœur pour les points de vue lors de la randonnée des 7 vallées suspendues et les magnifiques plages Arrifana, Bordeira, Amado, Ponta da Piedade…etc En hors saison en octobre c’était parfait niveau météo !
[ Photos : Lucie Martin ]
Budget pour 7 jours en Algarve :
✈️Vol aller retour : Paris – Faro : 213,98 € soit 106,99 € par personne
🚗Location de voiture 6 jours : 191,70 €
⛽ Essence : 63 €
🛏️Logements : 209,03 €
💰 Frais supplémentaires (taxi, bus, souvenirs, train) : 55,80 €
🍽️Frais restaurants, courses : 291,65 €
🏄Combinaison surf : 9 €
🏰Forteresse Sagres 6 €
🏰Silves église forteresse : 9 €
Budget total pour 2 personnes : 1058,16 € soit 529,08 € par personne
🛏️ Où dormir en Algarve ?
Pour ce séjour nous avons fait le choix de bouger et d’avoir plusieurs points de chute. Voici les villes où nous avons dormi (j’ai attribué les étoiles en fonction de mes préférences)
- Lagos (2 nuits) : Quinta do Ma ⭐⭐⭐ : chambre calme dans des petits pavillons donnant sur jardin et piscines. Plusieurs piscines dans le domaine. Petit-déjeuner en buffet copieux et varié. Bon emplacement pour découvrir la région.
- Carvoeiro (2 nuits) : Carvoeiro Quinta das Andorinas ⭐⭐⭐ : belle chambre très propre. Piscine partagé bien fraiche en octobre. Excellent petit-déjeuner avec gâteaux faits maisons. Seul point négatif proximité avec la route.
- Tavira (1 nuit) : Tavira AP Cabanas Beach & Nature ⭐ très grand complexe hôtelier pas forcément mon style d’hébergements en vacances trop grand trop de monde ça fait usine. Immense buffet de petit-déjeuner.
- Faro (2 nuits) : Faro Happy House ⭐ : chambres simples et petites dans une maison d’hôte, cuisine partagée, terrasse.
Si c’était à refaire, je pense que nous aurions ajouté une nuit à Lagos et/ou Carvoeiro. Gros coup de cœur pour cette zone là et moins emballée par Faro et Tavira car ambiance marais salants.
💰 BON PLAN LOGEMENT 💰 : j’utilise l’application Hotels.com pour réserver la plupart des hébergements (surtout les hôtels ou appart hôtels). L’avantage ? Au bout de 10 nuits réservées, vous obtenez une nuit bonus offerte du montant de la moyenne de vos nuits. Ex : vous avez 10 nuits à 70 euros vous obtenez une nuit bonus de 70 euros à utiliser sur la réservation de votre choix. Pour ce voyage, j’ai utilisé 3 nuits bonus que j’avais accumulées donc c’est hyper avantageux pour économiser des nuits ou se faire plaisir sur certains logements.
🍽️ Où se restaurer en Algarve ?
Je ne me souviens plus du nom des restaurants où nous avons mangé à Lagos désolé. Voici tout de même deux adresses qu’on a pu testée deux fois chacune donc plus qu’approuvées à Carvoeiro et Faro.
Carvoeiro :
- Restaurante « A Fonte » : très bon restaurant spécialités portugaises et d’Algarve comme la cataplana (plats de poissons servis dans une casserole en cuivre). Très bon poulet piri piri également. On y a mangé les deux soirs où nous logions à Carvoeiro.Verre de porto offert sur présentation du guide du routard.
Faro :
- Faaron Steakhouse : bons plats de viandes (picanha…), plus chers que la moyenne ici
2 jours à Budapest : les incontournables
Fin janvier j’ai découvert Budapest, la capitale hongroise, surnommée la perle du Danube. Une courte escapade de deux jours et demi en solo qui m’a permis de découvrir pas mal de choses. Quand on voyage seule l’avantage c’est qu’on visite à son rythme et selon ses envies. Alors suivez le guide, je vous propose une liste des incontournables à visiter lors d’un petit citytrip à Budapest. C’est parti ?
Le parlement de Budapest
C’est l’image la plus représentative de Budapest : son parlement. Avec ses 270m de long, il est le troisième plus grand parlement au monde derrière celui de Roumanie et d’Argentine !

La meilleure manière de découvrir cet édifice est de réserver une visite guidée. Il y a plusieurs visites en français par jour (2 à 3 par jour) il faut penser à réserver le bon créneau à l’avance. J’avais pu réserver du jour pour le lendemain.
La visite dure en moyenne 45 min. On découvre l’escalier d’honneur, la grande salle de la coupole, le salon de l’ancienne chambre des députés et la salle de séances de la Chambre haute. Le parlement fait tout de même 18 000m². L’intérieur est vraiment impressionnant et grandiose. Je vous recommande de le visiter et de ne pas vous arrêter juste à sa façade extérieure car l’intérieur réserve de belles surprises.

Tarif : pour les résidents de l’Union Européenne : 5000 Ft soit environ 13,50 euros.
Un seul site officiel pour réserver ses billets : https://jegymester.hu/event-host/900/parlament
Et lorsque la nuit tombe, la façade du parlement s’illumine et transforme alors l’édifice en un bijou doré posé sur le Danube. L’arrêt de métro où il faut descendre pour arriver face au parlement de l’autre côté du Danube côté Buda c’est Batthyány tér.

Le quartier de Buda et le quartier de Pest
Si la ville de Budapest ne forme qu’un aujourd’hui. Avant les quartiers de Buda et de Pest scindés en deux par le Danube étaient deux villes à part entière. Aujourd’hui, Buda c’est le quartier historique tandis que Pest c’est la ville moderne qui bouge.
C’est côté Buda que l’on retrouve la colline du château, ainsi que le bastion des pêcheurs (c’est le point de vue incontournable lors d’une visite de Budapest), l’église Saint-Mathias et les maisons baroques qui l’entourent de toutes les couleurs.




Côté Pest, on retrouve le quartier juif avec la grande synagogue, le parlement mais aussi les bains Széchenyi et de très nombreux restaurants bon marché (voir ci-dessus). Il faut lever les yeux vers tous ces bâtiments de style Art Nouveau. Et une très belle surprise vous attend dans un passage couvert de toute beauté : Párizsi udvar. Je suis tombée dessus par hasard et je vous conseille d’y passer et de lever la tête vers ses sublimes verrières : c’est magnifiquement grandiose (je n’ai pas d’adjectif en stock pour décrire ce décor). Jugez par vous même.

Les thermes de Széchenyi
Venir à Budapest sans tester les thermes c’est comme venir à Paris et ne pas voir la Tour Eiffel. C’est la première comparaison qui me vient à l’esprit aha.
Les bains Széchenyi (bon courage pour la prononciation) sont les plus grands de la ville. Ils ont été construits entre 1909 et 1913. Ils se trouvent dans le côté Pest dans le quartier de Városliget. Quelques chiffres : 15 piscines dont 3 grands bassins en plein air et 12 petites en intérieur de différentes températures.
Ici, les joueurs d’échecs côtoient les touristes dans un décor de style néo Renaissance entourés de statues, fresques et coupoles.


J’ai donc pu tester les bains en hiver en janvier et c’était génial. Se baigner dans une eau vaporeuse à 38 degrés alors qu’il fait à peine 8 degrés dehors c’est une expérience à vivre ! Attention en ressortant des bassins extérieurs, choc thermique garanti ! Une bonne raison de varier les plaisirs en testant le sauna mais aussi en faisant trempette d’un bassin à l’autre à l’intérieur du bâtiment. Consacrez au moins une demi-journée dans les thermes, le temps y passe très vite. En solo je suis restée presque 3h.
Tarif : une entrée avec casier est à 9400 Ft soit 24,85 euros
Accès : métro ligne 1, station Széchenyi fürdő

La grande synagogue de Budapest
Un mélange de traditions chrétiennes et mauresques. La grande synagogue de Budapest est unique de par son architecture. 3000 places assises. C’est la plus vaste d’Europe et la deuxième plus grande au monde par la taille ! La visite est intéressante pour en apprendre plus sur le judaïsme. Cependant l’entrée est très chère compte tenu du peu de choses que l’on voit à l’intérieur. On voit la synagogue et son jardin.
Tarif : 5000 Ft soit environ 13 euros l’entrée adulte (fermeture le samedi)

L’atmosphère des ruin bars : Szimpla Kert
À la découverte des ruin bar… Il s’agit de bars (certains resto aussi comme Mazel Tov) installés dans des immeubles abandonnés, avec une décoration à base de récupération et une ambiance particulière avec ce côté « squat » assumé. Celui-ci est le plus connu de Budapest, il a ouvert en 2002 : c’est le Szimpla Kert. Je vous invite à pousser les portes de ce lieu atypique pas besoin de consommer pour rentrer. Vous pouvez aller explorer les étages pour découvrir cette ambiance unique et sa décoration hétéroclite.




Le marché central de Budapest
Aller au marché en voyage, il n’y a rien de mieux pour découvrir l’atmosphère d’un pays, d’une ville je trouve. Direction alors le marché central de Budapest le matin lorsque les vendeurs installent leurs étals. Déjà son architecture vaut le détour. Et puis la star ici, c’est le paprika (fruit mûr du poivron) et les chapelets de poivrons séchés. Cette épice d’origine américaine est arrivée en Hongrie au cours du XVIe siècle. Très vite, le paprika est devenu l’épice la plus utilisée dans les mets traditionnels hongrois comme dans le goulasch (soupe familiale).



La gastronomie hongroise
Qui dit nouveau pays, dit forcément nouvelles spécialités culinaires à découvrir.
Je n’allais pas repartir de Budapest sans goûter aux plats à base de paprika (sacrilège). Pour commencer, première découverte le poulet paprika (une valeur sûre) plat servi dans la plupart des restaurants ici. Puis le Goulasch la soupe à base de légumes, boeuf et……paprika bien sûr. Belle découverte celle que j’ai goûté était délicieuse bien relevée, une entrée réconfortante pour se réchauffer en hiver.
Côté sucré, j’ai été interpellée par des genres de brioches cuites à la broche. On en voit partout ici dans le métro, dans la rue…etc Leur nom : les Kürtőskalács. Il faut juste choisir la garniture dans laquelle on souhaite que notre brioche soit roulée. La traditionnelle c’est avec du sucre à la cannelle.



Mes bonnes adresses pour se régaler :
- Marvelosa : petit resto familial, déco atypique accueil chaleureux en bas de la colline du château. Bon poulet paprika et autres spécialités
- Ruben etterem : goulasch délicieux et autres spécialités plus ou moins revisitées dans le quartier de Pest
- Getto Gulyas : testé un midi dans le quartier de la grande synagogue, plats très bons (j’avais pris comme une cuisse de canard confite avec des pâtes à base de chou), vite complet j’ai pu avoir une place au comptoir vu que j’étais en solo, pensez à réserver
Pour un brunch :
- Szimply breakfast & brunch : les classiques du brunch œufs bénédictes, avocado toast, pancakes…etc
Pour manger dans un ruin bar :
- Mazel Tov : nourriture israélienne : falafel, houmous, shakshuka…etc très beau cadre dans un ruin bar, réservation conseillée
Et voilà c’était une belle parenthèse de quelques jours pour une première fois en Hongrie. Je conseille néanmoins de rester au moins 3/4 jours si possible à Budapest car 2 jours et demi c’était assez rapide pour pouvoir bien en profiter. Quelques idées d’autres endroits à visiter / voir : le Mont Gellért, l’île Marguerite, la basilique Saint-Etienne, les Thermes Gellért…etc
Le cirque de Salazie : le paradis des cascades
Il y a plus de trois mois (déjà) je suis rentrée de La Réunion. Je commence à digérer ces quelques mois de vie là-bas. Sa nature verdoyante, son relief atypique, ses paysages grandioses me manquent beaucoup. C’est pourquoi je vais vous partager les différents recoins de l’île, mes incontournables à travers une série d’articles.
Et on commence par le cirque de Salazie, le plus vert de l’île (merci la pluie). L’île de La Réunion compte trois cirques au total le cirque de Mafate le plus connu car accessible uniquement à pied par des sentiers de randonnée ou en hélicoptère pour les ravitaillements notamment et le cirque de Cilaos connu pour sa route des 400 virages pour y accéder.

Pourquoi commencer par le cirque de Salazie ? C’est tout simplement le premier que j’ai pu découvrir de l’intérieur sur l’île et surtout le plus proche quand on habite sur Saint-Denis dans le nord de l’île. Il faut compter 1h de route pour aller jusqu’au village d’Hell-Bourg au fond du cirque. Et pour la petite histoire mon super coloc Wilson (quand je vivais sur Saint-Denis) a grandi dans le cirque de Salazie et juste pour ça c’est la classe.
Voici donc mes incontournables à découvrir dans le cirque de Salazie.
La cascade blanche
La première arrivée dans le cirque de Salazie est juste magique. Imaginez, une route qui serpente entre les montagnes et qui dévoile à chaque virage des cascades plus impressionnantes les unes que les autres. On ne sait plus où donner de la tête en pénétrant dans ce cirque.
Le pisse en l’air est l’une des attractions quand on rentre dans le cirque : il s’agit d’une chute d’eau qui se jette sur la route (essuie-glace obligatoire pour passer au travers). Puis en tournant la tête sur la gauche on observe la majestueuse cascade blanche. Une chute d’eau de 640 mètres de hauteur qui figure parmi les 50 plus hautes chutes d’eau de la planète et dans le top 3 des cascades les plus hautes de France.

Il est possible de l’observer de très près après une courte marche d’une quarantaine de minutes. Un bel écrin de verdure se dévoile et offre un spectacle grandiose.

Le voile de la mariée
En poursuivant la route on réalise qu’on entre vraiment dans un cirque, pas d’échappatoire possible pour en sortir il faudra reprendre la même route. Les cascades s’accumulent le long de la route puis nous arrivons dans un virage devant l’imposante succession de cascades du voile de la mariée. Imposante avec toutes ses chutes qui semblent sorties de nulle part, on peut l’admirer depuis plein d’endroits et de points de vue dans le cirque.

Mais pourquoi le cirque de Salazie compte autant de cascades ? Et bien c’est tout simplement du à sa situation géographique. L’est de l’île enregistre les plus forts niveau de pluviométrie par an. Cette abondance d’eau favorise cette végétation luxuriante et la culture de certaines espèces comme le chouchou.
Véritable emblème de Salazie, le chouchou (aussi connu sous le nom de christophine) est une plante grimpante à longues pousses et envahissante. Plus de 90% des chouchous de La Réunion sont cultivés dans le cirque de Salazie. On le consomme sous toutes ses formes : gratin chouchou, gâteau chouchou, soupe chouchou, beignet chouchou…etc
La mare à poule d’eau
Retour sur notre belle route pour poursuivre notre découverte du cirque. En prenant la direction d’Hell-Bourg je vous conseille un arrêt à la mare à poule d’eau. Petit havre de paix où se retrouve les familles pour le traditionnel pique-nique du dimanche mais aussi pour pécher dans la mare. Au premier abord, on se demande où elle se trouve car elle est complètement recouverte de plantes qui prennent racine dans l’eau. Une belle halte à faire en se rendant à Hell-Bourg. Attention aux moustiques très présents dans cette zone… vive l’humidité !


Hell-Bourg, plus beau village de France
Et on arrive à notre destination finale au fond du cirque dans le plus beau village de l’île, le plus authentique et le plus dépaysant : Hell-Bourg. Une rue principale où se trouvent une succession de cases typiques créoles colorées. En 1842, Hell-Bourg prend son nom actuel et devient une station thermale.




La maison Folio, bâtisse du XIXème siècle est nichée au cœur de l’ancienne station thermale d’Hell-Bourg. La villa et son jardin sont inscrits à l’Inventaire des Monuments Historiques du Département depuis le 6 avril 1989. Un magnifique jardin à découvrir et une belle alternative aux randonnées en cas de temps pluvieux.





Le piton d’Anchaing
Le village d’Hell-Bourg se trouve au pied du piton d’Anchaing. Cette montagne est liée à l’histoire de deux esclaves : Anchaing, esclave marron légendaire de La Réunion, et Héva sa femme. Anchaing était tombée amoureux d’une jeune esclave nommée Héva. Un jour, ils décident de fuir leurs maîtres et se réfugient au sommet de cette montagne réputée comme inaccessible : le Piton d’Anchaing. La randonnée pour atteindre le sommet offre une magnifique vue sur le cirque de Salazie. Une vue qui se mérite car la montée est assez raide et peut se révéler glissante en cas de pluie.


La forêt de Bélouve et le trou de fer
Le cirque abrite également une forêt primaire préservée. Un univers végétal surprenant très dense et où la nature occupe chaque recoin. C’est le paradis des fougères arborescentes, des tamarins et j’en passe. Une belle végétation à découvrir après l’ascension jusqu’au gite de Bélouve. Depuis le gîte, une belle vue se dévoile sur le cirque de Salazie (en cas de beau temps). Ensuite il faut prendre le sentier pour rejoindre la célèbre cascade du trou de fer (plus haute cascade de l’île). Le sentier emprunte des pontons en bois qui serpentent au milieu d’une végétation luxuriante. Nous avons fait demi-tour en cours de toute car le sentier pour accéder au trou de fer était fermé quand j’y étais suite à un éboulement sous la plateforme d’observation de la cascade. Je vous invite à consulter régulièrement le site de l’ONF pour connaitre les sentiers fermés avant de programmer une randonnée.



J’espère que cette découverte du cirque de Salazie vous aura donnée envie ou vous aura rappelée de beaux souvenirs. N’hésitez pas à partager vos impressions ou vos recommandations en commentaires. A bientôt pour d’autres articles sur l’île intense !
INFOS PRATIQUES
- Se loger dans le cirque :
J’ai pu tester une seule chambre d’hôte lorsque mes parents m’ont rendu visite. Il s’agissait du gîte Le p’ti blanc des « o ». Très bien situé à une centaine de mètres au-dessus du village d’Hell-Bourg avec un accès (secret) direct sans passer par la route. En gros vous arrivez vous laissez votre voiture et vous pouvez tout faire à pied. (départ rando à 5min) Dîner fait maison très copieux : déclinaison de plats autour du chouchou : soupe de chouchou, beignet de chouchou, gâteau chouchou…etc Et petit déjeuner à base de produits locaux également confiture et jus de goyavier (pleine saison de ce fruit au mois de mai), pain, gâteau fait maison. Je recommande pour une étape à Hell-Bourg dans le cirque de Salazie.
- Bonnes adresses pour manger :
Parlons sérieusement les restaurants à Hell-Bourg. J’ai une seule adresse à vous conseiller sur trois adresses que j’ai pu tester et c’est la Villa Marthe au bout de la rue en allant vers les anciennes thermes. Déjà pour le cadre mais aussi pour la variété des plats on retrouve la plupart des spécialités de l’île mais aussi des variantes. Mention spéciale pour le rougail saucisses, le porc massalé et le tartare de thon ananas. On s’est régalées !
Une nouvelle vie à La Réunion
Terminer l’année à plus de 9000 km de chez soi pour commencer 2022 au soleil. Il y a un mois tout pile je posais mes valises à La Réunion. J’ai eu une opportunité de dernière minute pour travailler ici 6 mois. En trois semaines à peine, j’ai du préparer mon départ, réserver un aller simple pour Saint-Denis de La Réunion, trouver un logement, profiter avec mes proches. Entre nous ces trois semaines sont passées à une vitesse folle. Beaucoup de stress, de doutes et de remise en question plus tard et me voici débarquée sur l’île intense après 11h de vol de nuit.



Premier choc en sortant de l’avion : la chaleur. Car oui je quittais Paris, sa grisaille et son froid de début décembre. Pendant quelques jours j’étais au ralenti et je passais mon temps dans la piscine pour me rafraichir. Puis passer Noël et le nouvel an sous les tropiques c’était aussi une expérience en soi même si je n’étais pas du tout dans l’esprit des fêtes de fin d’année. J’avais l’impression d’être en grandes vacances d’été. Je me suis baignée dans la piscine le 25 décembre et le 1er janvier, une grande première personnellement pour un mois de décembre. Puis je suis arrivée en pleine saison des flamboyants vous savez ces magnifiques arbres aux couleurs rouges ou oranges qui bordent les routes. Et c’était aussi la pleine saison des letchis. Ici ils étaient vendus à 1,50 euros le kilo contre 17 euros en métropole. Autant vous dire que j’en ai bien profité.

Côté travail je ne vais pas m’éterniser là dessus, j’ai pris une grosse claque. C’est très intense et fatiguant. Clairement je ne suis pas ici pour être en vacances (même si j’aurai préféré aha). J’ai quand même pu commencer ma découverte de l’île sur mes jours de repos : les plages de l’ouest (Boucan-Canot, lagon de l’Ermitage, La Saline…etc), les temples tamouls, la visite d’une vanilleraie, le jardin d’eden mais aussi mes premières petites randos (merci Naïla) à Roche Vert Bouteille avec une vue sublime sur Mafate et le Maïdo pour son incroyable point de vue également.






Et surtout le marché forain du Chaudron à St Denis pour son ambiance et la diversité de ses fruits et légumes péi. C’est le paradis des fruits : ananas, banane, goyave, letchis, fruits de la passion, mangue.


Bref La Réunion c’est magnifique pour l’instant et je n’ai pas encore tout vu, loin de là. Les réunionnais sont d’une extrême gentillesse et d’une belle ouverture d’esprit. Toutes les cultures et religions cohabitent ensemble et s’apportent mutuellement. J’ai hâte de découvrir ses cascades, ses cirques de l’intérieur en dormant au milieu de nulle part, son volcan, ses points de vue, la diversité de ses cases créoles…etc Peu importe combien de temps je resterai pour le travail, une chose est sûre je prolongerai mon séjour pour faire la touriste ici et explorer l’île.



Côté gastronomie on se régale de tout : les samoussas, bonbons piment, bouchons, cari de toutes sortes (viandes servies avec riz et grains), rougail…etc
C’est aussi la pleine saison des pluies en ce moment. La première pluie tropicale peut surprendre par son intensité. Même avec un imperméable on finit trempé. Du coup il faut s’adapter, notamment pour les randos. A plusieurs reprises elles ont été annulées en dernière minute à cause de la météo. La dernière en date ce matin à cause des fortes pluies.
On se quitte sur ce beau panorama depuis le Maïdo avec vue sur Mafate. En espérant le retour du beau temps pour aller randonner. A bientôt et bonne semaine à tous !

Croatie : la côte dalmate en 10 jours de Dubrovnik à Zadar
Après un an et demi sans voyage en dehors de la France, je suis partie avec une amie début septembre en Croatie ! Quel plaisir de retrouver la route des voyages. De Dubrovnik à Zadar, nous avons fait un petit roadtrip sur la côte dalmate pour finir en beauté aux lacs de Plitvice.
Voici notre itinéraire :

Jour 1 : la vieille ville de Dubrovnik et le mont Srd
Premier étape de ce séjour : Dubrovnik. La perle de l’adriatique porte très bien son nom. Sa vieille ville entourée de remparts (sur 1940 mètres) est envoutante. Nous voilà transportées dans le temps.
Dubrovnik a été endommagée par des bombardements pendant la guerre civile entre 1991 et 1992. Elle a ensuite été restaurée pour retrouver la splendeur qui fait sa réputation aujourd’hui.
Direction la vieille ville pour découvrir Dubrovnik. La rue principale c’est la Stradun. Passage devant sa fontaine circulaire Onofrio. C’est le point de rendez-vous de la ville. Au fil de la journée, les passants viennent se poser sur les marches et se rafraichir.




Tout à l’est de la ville, il faut monter jusqu’au fort Lovrijenac pour avoir une belle vue sur la vieille ville. Les fans de Game of Thrones reconnaitront ce lieu qui a servi pour le tournage de la série. Il existe des billets combinés pour visiter la forteresse et les remparts de la vieille ville.




L’après-midi nous poursuivons notre visite au monastère des dominicains, son cloître est un véritable havre de paix. Sa construction dura deux siècles. Son architecture combine à la fois des éléments romans, gothiques et baroques. C’est l’un des plus anciens monuments de la ville.

En fin de journée, nous prenons le téléphérique de Dubrovnik (Billet A/R : 170 kuna environ 23 euros) pour grimper jusqu’au mont Srd. C’est une petite montagne qui s’élève à 415 m au-dessus de la ville. C’est le spot parfait pour apprécier le coucher de soleil et profiter de la golden hour. Nous avons vue sur les montagnes et les îles aux alentours comme Lokrum (petite photo au milieu ci-dessous).



Nuit 2 : Apartment old garden Dubrovnik
Jour 2 : l’île de Lokrum et les remparts de Dubrovnik
Embarquement depuis le vieux port de Dubrovnik pour l’île de Lokrum. (Billet A/R environ 26 euros). En 10 min seulement nous arrivons sur cette île inhabitée. Lokrum c’est 2 km de long et 500 m de large. Autant vous dire qu’il est très facile d’en faire le tour en une journée.
On commence par les vestiges de l’abbaye et du monastère des Bénédictins qui occupèrent Lokrum du XIe à la fin du XVIIIe siècle. Puis nous grimpons jusqu’à la forteresse de Fort Royal point culminant de l’île qui offre une vue plongeante sur Dubrovnik.
L’île a été classée réserve naturelle depuis 1979. Les propriétaires des lieux aujourd’hui ce sont une famille de paons. A vous de choisir ensuite les plus belles criques pour s’y baigner. On accède à l’eau par des échelles pour une descente progressive. Petit aperçu de l’île ci-dessous :




En fin de journée nous prenons le bateau pour retourner dans la vieille ville. C’est parti pour une boucle de 2h sur les remparts de la ville. Difficile de ne pas s’arrêter tous les 2 mètres pour prendre une photo. Si ces toits peuvent vous sembler familier c’est normal, leurs tuiles ont été fournies par la région de Toulouse (après la guerre de Croatie face à l’armée Yougoslave : 1991-1995) pour aider à la reconstruction de la ville. Le programme de reconstruction des toits de la perle de l’adriatique aura durer plusieurs années avant de retrouver l’apparence qui la rend célèbre aujourd’hui.




🍴Le soir on a testé le restaurant Lady Pipi. Étant donné la file d’attente à l’extérieur, mon niveau d’exigence était assez élevé. Et en effet ça valait le coup d’attendre. Nous nous sommes régalés. Tous les poissons et les viandes sont cuits dans le four / grill qui se trouve sur la terrasse. La qualité, la fraicheur des produits, la cuisson parfaite du poisson, le cadre : je recommande ! 🍴
Petit tour dans Dubrovnik de nuit. Le palais du recteur est magnifiquement mis en valeur avec les éclairages nocturnes.
Nuit 3 : Apartment old garden Dubrovnik
Jour 3 : Plage Duba – Brela – Split
Dernier petit déjeuner sur notre terrasse à Dubrovnik. Nous allons récupérer notre voiture de location pour le reste de notre séjour. (Plus d’infos en fin d’article dans « Infos pratiques ») Une journée sur la route entre Dubrovnik et Split (3h. Premier arrêt à Trsteno. Puis pause pique-nique sur la rivieira Makarska et baignade sur la plage Duba. Un petit coin de paradis à l’ombre des pins. Attention les parking sont payants pour la plupart des plages en Croatie.
Par curiosité on se rend sur l’une des plus belles plages de Croatie : la plage de Brela. Derrière la photo carte postale se trouve en fait une plage bondée de monde. Il faut aimer la foule pour s’y baigner. Désolé le tableau fait tout de suite moins rêver mais j’ai été déçue par cette plage. L’impact du tourisme de masse.


Sur la route, on dépasse rarement les 60 km/h sur la route côtière : c’est très très long ! Il faut être hyper attentif car les vitesses changent tout le temps sur cette route : ne pas se fier au GPS.
Arrivée sur Split en fin de journée.
🍴Dîner en ville sur les recommandations de notre hôte au restaurant Konoba Korta : belle carte de poissons grillés et plats mijotés 🍴
Nuit 4 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn
Jour 4 : Split et Trogir
Journée consacrée à la visite de Split. La vieille ville se trouve dans l’enceinte des restes d’un palais grandiose ayant appartenu à l’empereur Dioclétien (IIIème siècle av. J.-C.). Le Péristyle, est la place centrale du palais. C’est assez unique à voir. On a également monté les marches du campanile de la cathédrale pour observer Split vue d’en haut. Il faisait très chaud ce jour-là donc nous avons poursuivi notre visite à l’ouest de la ville sur la colline Marjan à le recherche de l’ombre.




Je ne m’étale pas vraiment sur Split car je n’ai pas été particulièrement emballée par cette ville. C’est très urbanisé autour et la vieille ville est vraiment petite donc difficile d’en profiter pleinement avec la foule qui s’amoncelle dans les rues. Dommage car la place centrale (le péristyle) mérite le détour !
En fin de journée nous prenons le bateau pour rejoindre la ville de Trogir à 40 min de Split. C’est une charmante ville romaine beaucoup plus calme que Split. Il faut prendre le temps de se perdre dans ses ruelles, de se poser sur sa place Ivana Pavla II et d’admirer sa cathédrale Saint-Laurent sous les derniers rayons de soleil de la journée.




Nuit 5 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn
Jour 5 : L’île de Brac
Départ pour l’île de Brac à 9h mais il fallait y être une heure avant avec la voiture. 50 min de traversée.
Nous sommes allées admirer la vue depuis Vidova gora : c’est le sommet le plus haut de l’archipel de l’Adriatique (780 mètres). Puis détente et pique-nique sur la célèbre plage de Zlatni Rat surnommée la corne d’or.
Je ne recommande pas forcément de venir passer une journée sur l’île de Brac car finalement nous avons du reprendre le bateau le même jour pour rejoindre ensuite Sibenik. C’était un peu la course.
Retour sur Split en bateau puis route jusqu’à Sibenik.
🍴Dîner à l’auberge de jeunesse à Sibenik : Pub & Wine Bar : très bon burger fait maison avec vue sur la piscine. 🍴
Nuit 6 : Sibenik : Hostel Scala
Jour 6 : le parc national de Krka
Les choses sérieuses commencent. Depuis Sibenik, nous roulons pendant 15 min pour rejoindre l’entrée du parc national de Krka. Difficile d’imaginer qu’un parc national avec des cascades se trouve dans le coin étant donné la sécheresse des paysages aux alentours.
Nous avons commencé la visite par l’entrée Lozovac. Pendant moins d’une heure nous déambulons sur des pontons en bois au milieu du végétation luxuriante qui contourne l’eau. L’intérêt de commencer par cette entrée est de faire le tour du parc en finissant par le clou du spectacle : les fameuses chutes de Skradin.



Par contre, l’autre entrée vous permet de faire une traversée en bateau pour rejoindre le site.

Il faut prévoir une matinée pour visiter le parc tout en profitant pleinement et en prenant des photos (beaucoup de photos). N’hésitez pas à arriver tôt, à 8h, pour pouvoir profiter un peu du site avant que la foule débarque à partir de 9h.
L’après-midi nous avons profité de la piscine de l’auberge puis nous avons rejoint la vieille ville de Sibenik.
Nuit 7 : Sibenik : Hostel Scala
Jour 7 : Sibenik – Zadar
Sibenik vaut plus que le détour. C’est un petit joyau d’architecture au patrimoine riche. L’un des monuments emblématiques de la ville est la cathédrale Saint-Jacques classée au patrimoine de l’UNESCO. Elle a été érigée entre la fin du Moyen-Age et le début de la Renaissance. Elle est considérée comme le premier bâtiment de type Renaissance bâti hors d’Italie. Sa place avec le palais des Ducs est très agréable. Il faut également monter l’un des escaliers de chaque côté du palais pour admirer la cathédrale sous différents angles.




Il est temps pour nous de reprendre la route pour Zadar (1h).
Première découverte de la ville autour de son forum. Puis direction l’orgue marine pour un magnifique coucher de soleil.


Sur le front de mer, cette œuvre est unique au monde. Ici c’est la mer qui nous livre ses notes de musique. Assis sur les gradins juste au-dessus de l’eau, on profite de la digue qui se met à chanter de plus en plus fort à chaque fois qu’un bateau passe ou lorsque la mer est agitée.


On a l’impression que l’on va voir débarquer des sirènes. C’est une atmosphère assez étrange mais une expérience à vivre à Zadar.
Nuit 8 : Boutique Hostel Forum Zadar
Jour 8 : Nin – Grabovac
A quelques kilomètres seulement de Zadar se trouve la ville de Nin. C’est la première et plus ancienne ville royale de Croatie. Après la ville direction la plage avec vue sur les montagnes de Paklenica. En arrivant sur cette plage, on tombe sur des personnes dont l’ensemble du corps est recouvert de boue. Il faut se prêter à l’expérience : appliquer de la boue sur plusieurs parties du corps puis se faire sécher au soleil et se rincer dans l’eau de mer ou sous la douche de plage. Sensation peaux douces garantie et c’est gratuit pas besoin d’aller en institut.


Il est déjà temps de reprendre la route pour rejoindre la région montagneuse des lacs de Plitvice.
Nuit 9 : Grabovac : House Pavlic
Jour 9 : Les lacs de Plitvice
Réveil 7h aujourd’hui. C’est la journée la plus attendue du séjour avec au programme la visite des lacs de Plitvice. Nous débutons la randonnée autour des lacs à 8h du matin pour essayer d’éviter le monde. Pour info il faut réserver son billet d’entrée à l’avance sur le site internet du parc). Nous avons suivi le parcours K, la plus grande boucle. Vous pouvez également suivre les autres parcours en coupant certains passages en prenant le bateau. Entre 6 et 8h de balade à travers les lacs inférieurs, supérieurs, les cascades.



Retour à Zadar pour dernière soirée avec un nouveau coucher de soleil au niveau de l’orgue marine.
🍴Dîner au restaurant Bruschetta à Zadar : bon mais très copieux : calamars frits, risotto à l’encre de seiche…etc🍴
Nuit 10 : Boutique Hostel Forum Zadar

C’est ainsi que notre séjour en Croatie se termine. Vous l’aurez compris mon avis sur la Croatie reste assez mitigé. J’ai adoré la vieille ville de Dubrovnik, que je recommande pour un week-end. Et coup de cœur pour les lacs de Plitvice. On s’émerveille pendant toute la randonnée sur la beauté de la nature et de ses lacs.
Mais j’ai eu pas mal de déception aussi : Split, certaines plages comme Brela, l’île de Brac…etc Fin août début septembre il y avait encore énormément de touristes. Il faut aimer la foule (ce n’est pas mon cas aha) Et à noter que la Croatie n’est pas forcément une destination bon marché : les plages sont payantes ( parking ), même prix qu’en France pour les restaurants sauf quelques exceptions, location de voiture très chère en dernière minute.
Infos pratiques :
🚗 Voiture : Nous sommes passés par Nova Rent a Car. Début de location à Dubrovnik retour de la voiture à Zadar. Pour 7 jours de location environ 380 euros. C’est très cher à cause notamment du lieu de retour dans une autre ville. Il faut également ajouter un supplément pour prendre le ferry et passer la frontière de la Bosnie. Rien à redire sur l’agence, très sérieuse, on nous a même surclassées.
🏠Hébergements :
Dubrovnik : Apartment old garden Dubrovnik : Superbe appartement à 15min à pied de la vieille ville. Bien située, au calme avec une charmante terrasse pour prendre son petit déjeuner par exemple.
Split : Airbnb Cosy apartment near old otwn : appartement à 10/15 min du palais dioclétien. Fonctionnel, confortable avec un jardin agréable.
Sibenik : Hostel Scala : auberge de jeunesse assez récente avec une magnifique piscine et un restaurant / bar. Nous avons dîné le premier soir au restaurant de l’auberge. Excellent rapport qualité/ prix, n’hésitez pas !
Zadar : Boutique Hostel Forum Zadar : une superbe auberge de jeunesse idéalement située. Les chambres sont petites mais originales avec vue sur la basilique Saint-Donat. Petit-déjeuner avec du choix.
Grabovac : House Pavlic : logement spacieux à l’étage d’une maison. Grande cuisine. Bon emplacement pour visiter les lacs de Plitvice le lendemain.
💸 Monnaie : et oui ici on ne paye pas en euro mais en kuna croate. 1 euros c’est 7,5 kunas environ. Et 100 kunas c’est un peu plus de 13 euros.
Articles
Baptême de l’air en parapente au-dessus du lac d’Annecy
25 ans. Et pour marquer le coup cette année, j’ai eu un beau cadeau : un vol en parapente au-dessus du lac d’Annecy. Une première pour moi, (même si l’idée me trottait dans la tête depuis quelques années) mais cette fois-ci je n’avais plus le choix je devais le faire.

Dans les airs le temps s’est arrêté…
Lundi 1er août. Après une première annulation de vol deux semaines plus tôt à cause de la météo, aujourd’hui c’est le grand jour ! Direction le col de la Forclaz, lieu de départ des vols en parapente. Une fois là-haut tout va très vite on s’équipe d’un baudrier avec un moniteur. Une fois sur la piste, il déploie l’aile du parapente au-dessus de nos têtes. Il est déjà temps de s’élancer. Une seule consigne : regarder loin devant soi et courir. 3 – 2 – 1… c’est parti on a décollé !
Une fois le décollage passé, toutes les appréhensions ou idées reçues que l’on peut avoir sur le parapente, s’envolent. On ne ressent pas le vide car on décolle en s’élevant dans les airs. Aucune sensation de vertige dans les airs, nous sommes assis confortablement comme si nous étions dans un fauteuil aha.
On se rapproche des sommets, on croise d’autres parapentes au-dessus ou en-dessous de nous. On aperçoit même en contre bas l’envergure des oiseaux, la cime des arbres… Pour ce premier vol, il s’agissait d’un vol prestige compris entre 35 et 45 min dans les airs. Le temps de profiter pleinement des sommets et de la vue sur le lac.
Un peu de voltige avant l’atterrissage
Un moment ressourçant, loin de la foule, seule dans les airs. Pour info, il fait quand même assez froid là-haut car nous atteignons les 1300 m d’altitude pendant le vol.
Sensations garanties en fin de vol avec quelques figures de voltige la tête en bas…etc Il faut avoir l’estomac bien accroché à ce moment-là ! On se penche à gauche, puis à droite. Et le parapente se met à tourner de plus en plus vite. Et pour finir un atterrissage tout en douceur en se posant délicatement sur le sol. Retour sur la terre ferme, il me faut quelques minutes pour me remettre de cette magnifique expérience et des quelques figures de voltige en fin de vol. Une chose est sûre, j’ai déjà envie de réitérer l’expérience !

Pour info, le site de parapente de la Forclaz à Annecy est le plus fréquenté d’Europe. Il faut savoir que les conditions aérologiques y sont exceptionnelles !
Infos pratiques :
J’ai réalisé mon baptême de l’air avec Delta Evasion. Cette compagnie propose des vols en parapente mais aussi en deltaplane.
Le point de rendez-vous se trouve au niveau de la piste d’atterrissage à Doussard, au bout du lac d’Annecy. Nous embarquons dans des camionnettes, direction la piste de décollage au col de la Forclaz. Et la suite… c’est à vous de l’écrire !

N’hésitez pas à partager en commentaire vos plus belles expériences d’activités sensationnelles comme le parapente !
Visiter Naxos : les incontournables en 5 jours
Kalimera, kalimera 🇬🇷
La Grèce, les Cyclades. D’île en île, elles nous évoquent la douceur de vivre, les villages blancs, les belles plages.
Ici on va parler de la plus grande des îles des Cyclades : Naxos. Entre découverte de villages de montagnes et pauses baignade, cette île permet de se plonger dans l’atmosphère grecque.
Je m’étais rendue sur cette île en septembre 2018 et nous y étions restés 5 jours environ. C’était ma première fois en Grèce. Vol aller/retour Paris-Athènes et circuit de deux semaines sur trois îles : Naxos, Santorin et Milos.

Pour rejoindre l’île de Naxos, embarquement avant le lever du soleil dans le grand port de la Pirée à Athènes. Après avoir longés les premières îles, nous accostons dans la plus grande île des Cyclades 4h plus tard.
La ville de Náxos
Náxos est aussi appelée Chóra. C’est la ville principale de l’île et elle compte environ 7 000 habitants. Je vous invite à vous laisser guider par ses ruelles
Découverte de Náxos à pied, de ses ruelles qui montent et débouchent sur des petits places charmantes. Petit aperçu en photos juste ici :
Il y a également de belles plages accessibles à pied depuis la ville et où l’on peut manger en taverne en ayant vue sur la mer.
Le soir, le rendez-vous incontournable a lieu à la porte d’Apollon « Portara » pour le coucher du soleil. Cette fenêtre sur mer est le vestige d’un temple inachevé d’Apollon datant du IVe siècle avant JC.



Des villages blancs charmants : Apeiranthos, Melanes
Naxos c’est aussi une île parfaite pour randonner. On passe par plein de villages typiques comme Apeiranthos ou encore Melanes.

Des randonnées accessibles à tous
Cette randonnée débute au cœur de l’île de Naxos, en pleine montagne. Un premier sentier nous conduit au monastère de Fotododi (IXème siècle). Puis nous continuons jusqu’à Apeiranthos, village niché dans une vallée.

Le temps d’une pause, nous poursuivons notre randonnée par les jardins du village pour atteindre l’église byzantine de Kiriaki bâtie en pierre sèche.
Le retour se fait à l’ombre des chênes verts.

L’une des particularités de l’île ce sont les kouros. Il s’agit de grandes statues datant du VIIIème siècle avant JC. Parmi les dizaines de blocs de marbre toujours visibles, le « Kouros d’Apollonas », gît, allongé depuis le VIIe ou VIe siècle avant notre ère. C’est le plus grand kouros de Grèce.

Le toit des Cyclades : le Mont Zeus
C’est la randonnée incontournable si vous visitez Naxos : le Mont Zeus. L’ascension du plus haut sommet de l’archipel des Cyclades vous emmènera à 1001 mètres d’altitude. Un conseil : commencer la randonnée à la fraiche le matin pour éviter la montée en plein soleil. Le plus sympa est de commencer la montée en passant par la grotte de Zeus et de redescendre sur l’autre versant.

La randonnée reste quand même accessible je trouve à tous les niveaux en prenant son temps pour les moins endurants d’entre vous.
La gastronomie grecque : goûteuse et généreuse
Petit aparté pour parler gastronomie grecque. Entre nous, c’est le paradis là-bas ! Entre Tzatziki, Moussaka, Poissons grillés, salade grecque avec feta incroyable ( rien à voir avec la feta qu’on achète en France), gyros, souvlaki…il y en a pour tous les goûts !
Bref je me suis régalée pendant mon séjour dans les Cyclades. La gastronomie grecque c’est généreux, tout est dans le partage. On pose tous les différents plats sur la table et chacun se sert. Côté boisson, le digestif star ici c’est l’ouzo. C’est une boisson alcoolisée à l’anis anisée. Attention à ne pas en abuser !

Naxos c’est aussi un temple, du kitesurf, de l’urbex…
Sur notre journée libre, nous en avons profité pour louer une voiture et partir à la découverte d’autres spots sur l’île. Nous avons visité le temple de Demeter, mais aussi l’Église de la Panaghia Protothronos.
Passage à Mikri Vigla pour observer les kitesurfeurs du jour. Coup de cœur pour les plages autour de Aliko qui garantissent un superbe coucher de soleil. Et découverte d’un hôtel abandonné où de magnifiques graffitis ornent les murs.
Ce sont sur ces belles images que cet article sur l’île de Naxos se termine. J’espère que qu’il vous aura donné envie de découvrir cette île grecque au cœur des Cyclades. N’hésitez pas à partager vos îles grecques préférées en commentaires.
Bonnes vacances à tous et à bientôt pour un nouvel article !
Et pour prolonger le voyage je vous invite à regarder cette courte vidéo qui regroupe quelques instants passés sur l’île de Naxos dans les Cyclades :
Après Naxos, direction Santorin juste ici ⬇️
Santorin, victime de son succès ?
La Grèce, les Cyclades, Santorin et ses villages bleus et blancs construits à flanc de falaise. Soyons honnête ça fait rêver ! C’est la carte postale grecque par excellence. C’est même devenue une destination mariage prisée par plus de 500 couples chaque année qui viennent se dire « oui » face à la mer Egée. Victime de…



















































































































































