Visiter Helsinki en 3 jours en hiver : les incontournables

Et si vous découvriez une capitale européenne en arrivant par la mer ? Depuis Tallinn, capitale de l’Estonie, nous avons pris un bateau pour traverser la mer baltique et rejoindre Helsinki en Finlande. 2h de traversée pour parcourir les 82 km qui séparent les deux pays. Un conseil, prenez de l’avance pour embarquer à bord. Si vous arrivez 28 min avant le départ du bateau, l’embarquement vous sera refusés. Nous avons du acheter de nouveaux billets et attendre 2h pour prendre un autre bateau. Ils ne rigolent pas sur les horaires ici. 30 min avant le départ, l’embarquement est fermé. Bref, nous arrivons enfin en Finlande. Bienvenue à Helsinki en hiver.

Il fait -6 degrés. La neige recouvre les toits et les trottoirs de la ville. Je vous propose de me suivre à travers différentes expériences pour découvrir la capitale finlandaise.

Profiter du marché de Noël sur la place du Sénat

C’est le monument emblématique d’Helsinki, sa cathédrale luthérienne blanche et qui domine la ville et son port. L’intérieur de la cathédrale est bien plus sobre. Et c’est sur la place du Sénat juste devant la cathédrale qu se tient le marché de Noël et le grand sapin !

Son autre cathédrale, la rouge cette fois ci c’est la cathédrale orthodoxe Ouspenski. Son intérieur est très riche avec ses icônes, ses dorures… Elle vaut le détour et vous pouvez y accéder gratuitement.

Déambuler dans les allées du marché couvert kaupahalli

En voyage, pour ceux qui me connaissent bien, vous savez que j’ai une passion pour les marchés dans les villes que je visite. Je trouve que c’est là que l’on ressent le plus l’ambiance d’une ville, ses coutumes… Et à Helsinki, c’est la toute première chose que nous avons faite (après un saut à la biliothèque). Nous sommes allées déguster une soupe de poissons (au saumon et à la pomme de terre), un délice. En partant du marché, vous pouvez vous promener sur le port et observer les bateaux pris dans la glace.

Découvrir les bibliothèques de la ville

Dis comme ça, cela n’a rien d’attirant je vous l’accorde. Mais ce serait dommage de passer à côté de deux d’entre elles. Et merci à Yleanna, notre guide d’Helsinki, pour ces découvertes. La plus récente (2018), la bibliothèque centrale Oodi et son architecture moderne alliant le bois, le verre et l’acier. Son accès est libre. Trois étages au total dont un consacré aux loisirs avec des imprimantes 3D, des salles de musique, de loisirs créatifs… Il y a également la bibliothèque nationale de Finlande, Kansalliskirjasto, construite entre 1836 et 1840. Vous pouvez visiter ces différentes salles : salle de la coupole, salle de lecture… Son architecture est impressionnante avec ses colonnes et ses escaliers symétriques.

Tester un sauna et se baigner dans la baltique

Le sauna, c’est une institution en Finlande. Le pays en compte près de 3 millions pour 5,5 millions d’habitants. Et beaucoup en possèdent un privé dans leur appartement ou maison. Et pour une immersion dans la culture finlandaise, nous avons testé le Sompasauna, un sauna autogéré. Rustique mais authentique, car ici ce sont les bénévoles qui vont chercher le bois… Attention pour les pudiques, on peut croiser des personnes qui rentrent nus dans le sauna car c’est la tradition. N’ayez crainte vous pouvez garder votre maillot de bain sans jugement.

Le but est donc d’alterner sauna à différents degrés et baignade de quelques secondes dans la mer baltique entouré par la neige et la glace. C’est saisissant ! Pour ceux qui n’osent pas plonger dans la baltique, il y a toujours l’option de se rouler dans la neige ou les deux pour les plus téméraires ! Ne pas oublier vos claquettes pour éviter de marcher dans la neige en sortant de l’eau.

Une journée à Suomenlinna

Pour se rendre à Suomenlinna, il faut prendre un bateau pour environ 15min. L’embarquement se fait au niveau de la place du marché d’Helsinki. Car c’est une des 330 îles que comptent l’archipel d’Helsinki. Suomenlinna est une forteresse maritime. On peut faire une boucle sur l’île en marchant sur ses anciennes fortifications. L’île est habitée. On y trouve de nombreuses maisons colorées en bois. L’ambiance est assez magique car il y avait de la neige partout quand nous l’avons visitée.

C’est un immanquable lors d’une visite de la capitale finlandaise. Cela permet de faire une courte navigation dans l’archipel, et de quitter la ville pour retrouver une toute autre ambiance. Je dis ça en plein hiver, peut être que l’été c’est moins paisible. Effectivement, c’est l’un des sites les plus visités du pays avec plus d’un millions de visiteurs chaque année.

À savoir que le bateau (traversier) est considéré comme un moyen de transport public ici donc si vous avez un ticket HSL (zone AB, ABC or ABCD), vous pouvez faire la traversée avec.

Une fin d’après-midi au coin du feu : le café Regatta

Pour une expérience de gouter assez insolite, direction les bords au café Regatta. Une baraque de pêcheur avec une énorme terrasse extérieure face à la mer (gelée et recouverte de neige en hiver). L’intérieur est petit mais très chaleureux. On passe commande et on ressort (oui oui dans le froid) pour prendre place autour d’un feu qui crépite. Pourquoi un feu ? et bien pour faire griller nos saucisses au bout d’un pique. Une super expérience avec le chocolat chaud dans une main, la saucisse grillé dans l’autre. L’ambiance est conviviale on discute avec une famille qui s’assoit à côté de nous autour du feu.

Boire un verre au 16e étage d’un des plus hauts buildings de la ville

Pour notre dernière soirée à Helsinki, on a pris de la hauteur. Nous sommes allées boire un verre au 16e étage de l’hôtel Clarion : le Skyroom bar. Juste l’ascenseur en soi, c’est une expérience. Plus on prend de la hauteur, plus la vue sur la ville se dévoile. Le prix des cocktails est assez élevé, on paie clairement la vue et le lieu, mais cela vaut le coup ! Sinon vous pouvez toujours prendre l’ascenseur pour aller voir la vue et redescendre sans prendre un verre ou aller boire un café dans l’après-midi, sûrement moins cher.

Se perdre dans le Design district

Tout un quartier est consacré au design à Helsinki. C’est sympa pour une balade. N’hésitez pas à pousser la porte de certaines boutiques pour vous réchauffer d’une part mais surtout pour découvrir l’art du design nordique.

La folie MOOMIN pour les petits et grands enfants…

Je ne pouvais pas parler d’Helsinki sans parler des Moomins. Ce sont des petites créatures imaginaires : un mélange entre un troll blanc et un hippopotame. C’est mignon et ils en font de toutes sortes : sur des boules de Noël, des tasses, bonnets, papeteries, peluches… une bonne idée de cadeaux à ramener. Il y a plusieurs boutiques dans la ville. Attention, vous pouvez vite devenir accrocs à ces petites créatures…

Et voilà cette visite d’Helsinki se termine ici. J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir cette capitale en plein hiver ou pour les plus frileux à une autre saison. J’avais zéro attente en visitant Helsinki et pourtant j’ai été surprise dans le bon sens. L’ambiance hivernale y est peut-être pour quelque chose. J’aime la neige, et le froid ne me dérange pas (à petite dose).

Découvrir d’autres destinations en hiver :

Une journée à Tallinn en période de Noël

Il y a un an, je partais en voyage dans les pays nordiques. Mais avant de rejoindre la Laponie suédoise, je suis passée par Stockholm, Helsinki… Et j’ai commencé ce voyage par prendre un vol depuis Paris pour rejoindre Tallinn dans les pays baltes. Une première étape, pour découvrir la capitale de l’Estonie, au bord de la mer baltique, dans une ambiance de Noël.

Tallinn, une capitale médiévale à taille humaine

Nous avons découvert la ville au petit matin dans une ambiance givrée. Température extérieure -9 degrés avec un ressenti à – 16 degrés ! Les toits couverts de neige, et certains trottoirs encore enneigés, nous avions l’impression d’arriver dans une ville magique. La vieille ville de Tallinn se découvre en se perdant dans ses ruelles médiévales. Bonnets et gants de rigueur pour une visite en plein mois de décembre.

Raekoja plats : la place de l’ancienne mairie, entièrement piétonne. C’est un peu le cœur de la vieille ville. Et c’est ici que prend place le marché de Noël de fin novembre à fin décembre. Un charmant petit marché avec son grand sapin, ses petits chalets en bois et son carrousel. La plus vieille pharmacie d’Europe, Raepteek, se trouve aussi sur cette place. Je vous invite à y jeter un coup d’œil (c’est gratuit). Toujours en activité, elle abrite un petit musée à l’arrière de la boutique avec une collection de vieux remèdes à base de grenouille, de hérissons…

Ne pas manquer la Pikk tänav (ou rue longue) qui est l’une des plus anciennes de la ville basse et ses beaux édifices de part et d’autres.

Il y a aussi la charmante église Saint-Nicolas et sa patinoire en plein hiver. Le cadre est plutôt sympa pour ceux qui sont en manque de glisse.

Il y a également le passage Sainte Catherine, un passage piéton pavé d’origine médiévale, et ses boutiques artisanales.

Qui dit ville médiévale, dit remparts et tours qui servaient à défendre la ville de ses envahisseurs. Les remparts se visitent. La ville se divise en deux la ville basse et la ville haute. C’est le quartier de Toompea (ville haute). On y accède par la Luhike Jalg, une petite rue avec des escaliers qui grimpe (attention ça glisse en hiver !). Depuis le belvédère Kohtuotsa, la vue sur la ville est magnifique. Des mouettes de passage tapent la pose pour s’incruster en premier plan sur les photos. Les toits de tuiles rouges enneigés de la vieille ville lui donnent un charme fou. On aperçoit aussi les anciens remparts et la mer baltique.

Toujours dans la ville haute, la cathédrale orthodoxe de Tallinn, Alexandre Nevsky, est remarquable avec ses bulbes. Elle a été construite en 1900 quand l’Estonie était encore sous l’emprise du tsar Russe. Juste en face se trouve le parlement. Et derrière un parc agréable qui était encore bien enneigé.

Une belle découverte de Tallinn en 24h. Courte mais qui nous a permis d’avoir un bel aperçu de cette ville charmante où on ressent comme de la magie dans l’air. Peut-être que la neige et la période de Noël jouent également ! Je ne peux que vous recommander cette ville, qui mérite qu’on s’y attarde plus d’une journée. Et surtout de se perdre dans ses rues. On n’avait rien prévu on s’est laissées porter. Et pourquoi pas en profiter pour visiter les autres capitales voisines des pays baltes : Riga et Vilnius.

Où dormir à Tallinn ?

16eur – Fat Margaret’s : nous avons opté pour cette auberge de jeunesse, bien situé à proximité du centre ville. Il y avait un sauna mais nous n’avons pas eu le temps d’en profiter.

Où dîner à Tallinn ?

Rataskaevu 16 : Belle salle en brique, intérieur chaleureux. J’ai pris du poisson accompagné de pommes de terre et d’une délicieuse sauce verte. C’était bien cuisiné et joliment dressé. Et en dessert… un cœur coulant au chocolat (évidemment)

Après Tallinn, nous avons pris un bateau pour rejoindre Helsinki en Finlande de l’autre côté de la mer baltique. La suite des aventures dans les pays nordiques juste ici ⬇️

Les Canaries : visiter l’île de Lanzarote en 6 jours

Alerte coup de cœur ! Direction Lanzarote, une île située dans l’archipel des Canaries au large des côtes africaines. L’île espagnole se compose de 110 cratères et offre un paysage lunaire. Entre volcans, plages, zones désertiques et architecture, la découverte de cette île au mois de juin fut une belle surprise. Je vous propose de me suivre pour vivre un voyage unique dans ce paysage atypique.

Quelques détails :

  • Nombre de jours : 6 jours
  • Moyen de transport : voiture de location (TopCar : 86,50 euros les 6 jours)
  • Logement : Costa Teguise – El Guarapo appartments
    (grand appartement avec terrasse privative et piscine partagée. Très bien situé, confortable, au calme, bon rapport qualité-prix)
  • Période : juin
  • Budget : 530 euros par personne tout compris (avion, location voiture, essence, hébergement, repas (avec un restaurant tous les soirs…)

Itinéraire :

Jour 1 : Volcan Corona, Mirador del Rio et Jardin de cactus

Le volcan Corona

Cette première journée sur l’île commence par la découverte de notre premier volcan ici le volcan Corona. (un nom qui ne s’invente pas). Avec ses 609m de haut, le volcan est accessible par une marche d’environ 50 minutes. Il faut se garer sur le parking de l’église de Yé. Puis revenir sur ses pas en longeant la route (le volcan sur votre droite), puis tourner sur la droite entre deux poteaux. Sentier accessible mais bonnes chaussures recommandées tout de même. On commence par une approche sur un chemin plat qui offre de belles vues sur le volcan avec des cactus de chaque côté. Puis, on arrive alors au bord du cratère qui a des teintes rouges.

Mirador del Rio

On reprend la voiture pour se rendre au mirador del Rio. C’est l’une des oeuvres architecturales de César Manrique, artiste et architecte natif de l’île. Cependant nous avons profité de la vue sans rentrer dans le mirador. La vue est magnifique sur l’île de la Graciosa juste en face. Et que dire de la route… de toute beauté !

Vue sur l’île de la Graciosa depuis le mirador del rio. Photo : Lucie Martin
Punta Mujeres

Cap sur l’extrême nord ouest de l’île à Orzola. Il n’y a rien de spécial à voir c’est un port qui permet de rallier l’île de la Graciosa. On reprend la route côtière LZ-1 pour se rendre au à Punta Mujeres. C’est un village blanc de pêcheurs où les maisons bordent la mer. Il y a des piscines naturelles tout le long du village. Ambiance paisible et belle vue sur la mer !

Jardin de cactus

Pour découvrir l’une des œuvres de César Manrique, nous avons choisi de visiter le jardin de cactus. Il abrite environ 4500 spécimens de cactus des 5 continents de différentes formes, couleurs et textures. Un bel endroit où tous les cactus cohabitent dans ce décor avec un moulin en fond. (6,50 euros l’entrée pour le jardin de cactus. Il existe des billets qui combinent plusieurs sites de César Manrique si vous voulez en visiter d’autres comme Jameos del Agua, cueva de los verdes, mirador del rio…)

Famara

Fin de journée, direction Famara pour le dîner. L’arrivée à Famara par la route en partant de Costa Teguise est magnifique. Quel paysage avec cette falaise imposante de 500m de haut qui s’élève au bout de la plage. Le spot rêvé pour les surfeurs et les amateurs de couchers de soleil. La lumière en fin de journée est magnifique lorsque les rayons du soleil viennent raser les falaises de Famara.

🍽️ Pour le dîner, nous avons découvert le restaurant El Risco. C’est le site internet du guide Michelin qui le recommande en tant que Bib Gourmand (meilleurs rapports qualité-prix). Déjà la vue sur les falaises pour les plus chanceux vaut le détour. Mais le plus important reste ce que l’on a dans l’assiette. En entrée, nous nous sommes régalés de papas arrugadas, pommes de terre à la canarienne que l’on retrouve presque dans tous les restaurants et bars à tapas de l’île. En plat, nous avons pris un poisson blanc du jour servi sur un houmous de lentilles et un coeur coulant au chocolat en dessert.

Jour 2 : Volcan El Cuervo, Montana colorada et Teguise

El Cuervo

Pour commencer cette deuxième journée, nous allons nous paprocher du volcan El Cuervo. Il s’agit du premier volcan à être entré en activité lors des éruptions de Timanfaya, le 1er septembre 1730. Situé dans un paysage unique le volcan El Cuervo est accessible par un sentier qui traverse le champs de lave avant de faire le tour du cratère. C’est assez incroyable comme paysage de faire face à cette immensité de lave devant nous, d’apercevoir d’autres volcans au loin, on se sent vraiment coupés du monde.

Et surprise on peut même rentrer à l’intérieur du cratère. C’est impressionnant de se retrouver entourés des parois du cratère : une belle expérience ! Le parcours fait environ 4km, il faut 1h pour en faire le tour.

Montaña Colorada

Sur cette même route la LZ56, quelques mètres plus loin se trouve la Montaña Colorada. Un volcan très identifiable avec ses pentes de couleur rouge. Une balade d’une heure permet d’en faire le tour et de profiter du paysage lunaire autour avec notamment des bombes volcaniques. Il s’agit de projections de lave lors d’une éruption.

Bombe volcanique, issue de projections de lave lors d’une éruption. Photos : Lucie Martin
Ciudad estratificada

Sur la route pour aller à Teguise, on tombe sur cette curiosité naturelle appelée ville pétrifiée sur le GPS. Cette ancienne carrière a donné formé à d’étranges formations rocheuses que l’on distingue depuis la route. Ce n’est pas un incontournable mais si vous êtes de passage sur la route, cette curiosité reste assez photogénique pour les amateurs.

Teguise

On arrive alors à Teguise. Charmante petite ville située au centre de l’île. C’est l’ancienne capitale de Lanzarote. Une ville paisible avec ses ruelles pavées et ses maisons blanches.

Las grietas

En rentrant de Teguise, nous nous sommes arrêtés au bord de la route LZ-35 pour explorer Las Grietas. Ce sont des failles dans la montagne où on peut s’y engouffrer. Attention par endroit le passage est très étroit.

En fin de journée, nous sommes allés au Mirador El Risco de Famara pour admirer le coucher du soleil. Le soleil jouait à cache-cache avec les nuages qui remontaient de l’océan pour finalement se dévoiler au dernier moment avant de disparaitre derrière l’horizon. Beau spot mais attention très exposé au vent !

Jour 3 : Timanfaya, Charco de los clicos et la Geria

Le parque nacional de Timanfaya

Timanfaya est un parc national de 5000 hectares près de la côte occidentale de l’île. Pour assurer la conservation optimale de ce parc, son accès est réglementé. Vous ne pouvez pas y circuler avec votre propre véhicule. Ce sont des bus touristiques qui assurent la visite. Vous verrez alors la beauté des paysages de Timanfaya défilée sous vos yeux mais à travers les vitres du bus. Car le bus fait des arrêts photos mais personne ne descend du bus. Au total 20 min de parcours pour admirer des paysages dignes de la planète mars où les volcans forment par endroit comme des dunes de sable orange. Les paysages sont magnifiques certes mais honnêtement ne pas pouvoir sortir du bus c’est vraiment dommage de juste les observer à travers la vitre. Un conseil mettez vous dans la rangée à droite du chauffeur dans le bus pour avoir les meilleurs points de vue.

12 euros l’entrée avec le parking compris. Attention de ne pas arriver trop tard car sinon vous risquez de faire la queue juste pour avoir une place au parking avant de monter dans le bus.

Le bus passe sur la route que l’on aperçoit sur la gauche de l’image. Photo : Lucie Martin

C’est également possible de visiter le parc à pied mais avec un guide (réservations à l’avance pour pouvoir en profiter)

l y a presque 30 ans, entre 1730 et 1736, des éruptions ont créé le parc national de Timanfaya et ainsi façonné l'île de Lanzarote. Six années d'éruptions où une infinité de volcans sont sortis de terre en crachant de la lave et des roches incandescentes.
Lago verde (charco de los clicos)

On poursuit cette journée merveilles naturelles avec la lagune verte. Près du village d’El Golfo, se trouve la laguna de los clicos avec son lac vert (lac toxique). Le lac est issu d’un vieux cratère et sa couleur provient d’algues qui vivent dans cette eau salée. Ce lac vert contraste avec le sable noir de la plage, les roches de lave noire et le bleu de la mer. Attention beaucoup de monde sur ce site.

Los hervideros

On profite d’être dans cette zone de l’île pour poursuivre notre route direction Los Hervideros, un spot au sud-ouest de Lanzarote. Quand la lave rencontre la mer et crée ce beau mélange de contraste. Les vagues s’écrasent contre la roche, un beau spectacle.

La geria

Sur le chemin du retour à notre logement, nous passons par la région viticole de La Geria. Un paysage insolite où les vignes poussent entourées d’un demi cercle de roches pour les protéger du vent. Chaque cep de vigne est dans un trou conique creusé dans des couches naturelles de gravier volcanique.

🍽️ Nous sommes allés dîner au village d’Arrieta à l’est de Costa Teguise dans un restaurant vue sur la mer, le Restaurante Amanecer. Au menu une délicieuse assiette de poissons à partager.

Jour 4 : Caldera blanca et Punta de Papagayo

Caldera blanca

Ce matin là, on a prévu l’ascension de la caldera blanca. Ce cratère est situé au centre de l’île. On parcourt un champs de lave qui s’étend jusqu’à la mer, pour arriver au pied du cratère. De là, on poursuit le sentier par la gauche puis après quelques mètres on monte sur le cratère par la droite. L’arrivée au niveau du cratère est impressionnante. Je vous conseille de poursuivre la randonnée en faisant le tour complet du cratère en commençant par la gauche pour avoir des vues sur les paysages alentours, la mer, Timanfaya et le cratère. Une vue à 360 degrés vous attend au sommet du cratère : juste inoubliable !

Vue sur la caldera blanca depuis le sommet du cratère. Photo : Lucie Martin

Il faut compter environ 3h de randonnée. L’accès au parking n’est pas évident. Pour éviter de galérer comme nous voici le lien vers les coordonnées du parking gratuit pour faire la randonnée de la caldera blanca juste ICI.

Nous avons pris un bon pique-nique au sommet, le spot idéal mais il faisait assez frais par contre et en fonction des périodes il peut y avoir beaucoup de vent.

Redescente jusqu’au parking.

La pointe de Papagayo

On décide de poursuivre la journée déjà bien entamée, en prenant la route pour les plages de Papagayo à l’extrême sud de l’île. Il faut emprunter une sorte de piste pour arriver jusqu’aux plages mais cela se fait bien en roulant tranquillement. La plage principale est celle de Papagayo, une baie de sable fin avec des eaux transparentes. Etant la plus connue et considérée comme l’une des plus belles de l’île, elle reste très prisée.

La plage de Papagayo.

On décide alors de ne pas y poser notre serviette mais de préférer l’une de ses plages voisines la Playa del Pozo. Ambiance désertique avec un volcan en fond, sable fin, pas grand monde à l’horizon : l’endroit parfait pour terminer la journée. On voit l’île de Fuerteventura juste en face depuis la plage.

Jour 5 : Playa El Risco

Matinée tranquille au bord de la piscine du logement. Dans l’après-midi, nous sommes allés sur la plage la plus isolée et préservée de l’île : el Risco. Elle est accessible uniquement à pied en empruntant un chemin assez escarpé pour descendre jusqu’à la plage. Environ 45min de marche pour arriver jusqu’à la plage et le même temps 45 min pour remonter voir plus en fonction de votre cardio. Prévoir de très bonnes chaussures pour y aller.

La plage s’étend sur une longueur de 1,5 km. Nous y sommes allés un week-end et nous étions peut être 10 personnes réparties sur toute la plage. L’impression d’être privilégiée dans ce cadre unique au pied de falaises et avec vue sur l’île de la Graciosa juste en face. L’eau est transparente et tellement bonne. Bref un petit coin de paradis ! Si vous êtes intéressés par ce spot, je vous expliquerai en privé comment y accéder pour essayer de préserver le plus possible ce lieu.

Si vous n’avez pas la condition physique pour descendre vous pourrez vous arrêter au belvédère avec vue sur la plage et l’île de la Graciosa.

Après une remontée sportive, nous sommes repassés par le Mirador Del Rio pour profiter du panorama avec la lumière de fin de journée, la golden hour.

Jour 6 : Montaña negra

El Golfo

Nous sommes retournés vers El Golfo pour faire la randonnée au départ du parking au bout du village (au niveau de l’aire de jeux pour enfants). C’est une balade au milieu des coulées de lave en longeant la mer. Nous avons marché jusqu’à la playa del paso mais le sentier poursuit jusqu’à la playa del cochino. La météo n’était pas avec nous ce jour là, il a commencé à pleuvoir et on a trouvé le sentier assez rébarbatif donc nous avons préféré faire demi-tour. Voici le lien de la randonnée.

Finalement en 4 jours bien complets, nous avions déjà vu les principaux points d’intérets de Lanzarote. Ces deux dernières journées étaient plus tranquilles. L’occasion de sortir des sentiers battus.

Montaña negra

On ne pouvait pas repartir de Lanzarote sans retourner une dernière fois sur la route LZ-56, la route des volcans. Nous en avons profité pour prendre de la hauteur en gravissant la Montaña negra. La montagne noire date de plusieurs milliers d’années. Avec le temps, elle a été recouverte de cendres volcaniques provenant des éruptions des volcans voisins. C’est pour cela qu’on retrouve à son sommet des fleurs oui oui des fleurs. Vraiment inattendu dans ce paysage désertique où quasiment aucun végétaux ne poussent sur l’île. Pour nous, c’était la meilleure vue de tout le voyage vraiment spectaculaire ! On arrive à apercevoir l’ensemble de l’île au sommet de ce volcan avec une vue inoubliable sur la route des volcans.

🍽️ Pour ce dernier dîner à Lanzarote nous sommes retournés à Famara. Nous sommes allés manger cette fois-ci au Restaurante El Rincón de la Abuela. Au menu tapas et poissons du jour les pieds dans le sable à quelques pas de la plage dans la ville de Famara.

Ce sont sur ces belles images que se termine notre voyage à Lanzarote. Je n’avais aucune attente avant de découvrir l’île et quelle belle surprise !! Des paysages volcaniques uniques, des belles plages dans un environnement désertique : dépaysement garanti à Lanzarote !

Visiter l’ouest de la Crète en 10 jours

Kalimera (bonjour !),

En ce mois de juillet, je vous propose de partir en Crète pour 10 jours de roadtrip à l’ouest de l’île. Une île grecque mythique à la fois sauvage et montagneuse, suivez la guide.

Quelques détails :

  • Nombre de jours : 10 jours
  • Moyen de transport : voiture de location (Centauro : 150 euros les 10 jours)
  • Logement : Rethymnon (1) – La Canée (3) – Kefali (2) – Frangokastello (2) – Rethymnon (2)
  • Période : octobre
  • Budget : 2000 euros pour deux personnes tout compris (avion, location voiture, essence, hébergements, repas..)

Itinéraire :

Jour 1 : Arrivée en Crète

Nous sommes arrivés à l’aéroport d’Héraklion. Après avoir récupéré la voiture de location nous prenons la route (70km, 1h de route) pour notre premier logement à Stavromenos (proche de Réthymnon). Un appart’hôtel très sympa avec petit déjeuner compris, piscine partagée et accès à une plage privée. Je recommande très bon rapport qualité prix.

Nuit 1 : Nautica Hotel Apartments

Jour 2 : Monastère d’Arkadi, Réthymnon & lac de Kournas

Monastère d’Arkadi

Première découverte du séjour : le monastère d’Arkadi. Situé au sud est de Réthymnon dans les terres sur un plateau fertile, ce monastère orthodoxe dégage une atmosphère unique. Dépaysement garanti, un lieu qui invite à se ressourcer et profitez des nombreux chats qui surveillent le lieu. (Entrée : 3 euros)

Réthymnon

Puis direction Réthymnon, pour découvrir la ville. C’est la troisième plus grande ville de Crète. Sa vieille ville est sublime avec ses ruelles colorées aux influences vénitiennes, byzantines, romaines…

Premier gyros des vacances pour ce déjeuner à Réthymnon. Une pita, du poulet, des oignons, des tomates et du Tzatzíki et le tour est joué. On a pris à emporter chez O Nikos (Nikos Souvlaki). Un petit resto qui ne paie pas de mine de l’extérieur mais où les gyros sont préparés sous vos yeux et où la viande tourne sur la broche. Rien que de l’écrire ça me donne faim.

Lac de Kournas

On reprend la route car ce soir on dort à La Canée (1h de route depuis Réthymnon 60km). On fait un petit détour pour aller voir le lac de Kournas. C’est le seul lac d’eau douce de Crète et il est magnifique avec ses eaux claires et contrastées.

Arrivée en fin de journée à La Canée. Découverte de la ville au moment du coucher du soleil. Pour le dîner c’était moussaka / souvlaki poulet frites.

Nuit 2 : Airbnb La Canée

Jour 3 : Les gorges de Samaria

Gorges de Samaria

Grosse journée pour aller découvrir les fameuses gorges de Samaria, les plus longues gorges d’Europe. On a pris un bus à 7h depuis La Canée car étant donné que le parcours fait 16 km de long on ne fait pas l’aller-retour. On a choisi l’option bus jusqu’au point de départ des gorges à Omalos. Puis retour en bateau + bus pour rejoindre La Canée. (33 euros par personne l’accès aux gorges, le bus aller, le bus retour et le bateau).

Début de la randonnée juste avant 8h du matin. On n’était pas tout seul. Je vous conseille de commencer tôt et en plus il ne faisait pas encore super chaud. Pour info il faut bien se renseigner si les gorges sont ouvertes car elles peuvent fermer pour diverses raisons (pluie, orage, niveau de l’eau…) Dates d’ouverture de fin mai à fin octobre. Le parcours commence à 1250m pour terminer au niveau de la mer à Agia Roumeli. Donc prévoyez de bonnes chaussures et attention aux genoux car c’est surtout de la descente. Le passage le plus impressionnant se trouve vers la fin du parcours, c’est là que l’on découvre ces fameuses gorges très étroites.

Après les 16km de marche, l’arrivée au port d’Agia Rouméli est très appréciable. En attendant le bateau, nous en avons profité pour nous baigner. Quel bonheur avec cette chaleur.

On prend alors le bateau qui relie Agia Rouméli au port de Chóra Skafion. Très belle traversée avec de beaux paysages.

Mettez vous à gauche du bateau pour apprécier les différentes vues sur les gorges et falaises. On a pu apercevoir le village de Loutro que l’on visitera dans les prochains jours. Depuis Chóra Skafion nous prenons le bus qui nous ramène à La Canée.

Nuit 3 : airbnb La Canée

Jour 4 : La Canée et la presqu’île d’Akrotiri

La Canée

On profite de la matinée pour découvrir la ville de La Canée (Hania). Une étape incontournable lors d’un séjour en Crète pour se promener dans ses ruelles colorées où on a l’impression d’être en Italie. Direction la vieille ville pour cela (quartier Topanas). Son port vénitien est également plein de charme, surtout au moment du coucher du soleil, la lumière est somptueuse. L’empreinte turque est partout dans la ville notamment avec la mosquée des Janissaires qui est merveilleusement bien situé sur le port.

La presqu’île d’Akrotiri

Si vous êtes véhiculés vous pouvez explorer les environs de La Canée en vous rendant sur la presqu’île d’Akrotiri. Pour info plusieurs scènes du film Zorba le grec ont été tournées ici. Nous sommes allés visiter le monastère d’Agia Triada (entrée 2,50 euros, tenue correcte exigée sinon ils prêtent des châles pour se couvrir les jambes). Le lieu est relaxant avec vue sur les montagnes. Beau monastère avec trois dômes. Pour mieux l’admirer la terrasse juste en face de l’entrée offre une vue superbe sur le monument et les alentours.

Autre spot sur la presqu’île, le village de Stavros situé en bord de mer au nord-ouest. Belle plage qui forme une crique où des kitesurfeurs se retrouvent pour rider dans ce beau décor. Vue sur une montagne en forme de pain de sucre assez étonnante.

Côté plage, nous sommes allés découvrir celle de Seïtan Limania. Il s’agit d’une belle crique de sable fin accessible par un chemin escarpé en descente. Il faut garer sa voiture dans la zone de stationnement en pente (gardée par les chèvres du coin). Je vous conseille de prendre vos chaussures de randonnée ou de bonnes baskets pour descendre.

Retour sur La Canée pour dîner dans une taverne Strata. Au menu mezzé : poulpe grillé sur lit de purée de pois cassé, dakos (encas crétois à base d’une biscotte d’orge recouverte de tomate, de fromage et d’huile d’olive) et des feuilletés / chaussons aux épinards.

Nuit 4 : airbnb La Canée

Jour 5 : Balos

La plage et le lagon de Balos

Direction l’extrême nord ouest de la Crète pour passer la journée à Balos. Pour cela, il faut emprunter une piste à flanc de montagne sur 7,6 km (juste l’aller). Au moins 30 min pour rejoindre le bout de la piste et donc le parking. La route est bien cabossée attention à la voiture ! Ensuite un chemin pédestre permet de rejoindre en une vingtaine de minutes la plage de Balos. Le panorama que l’on découvre est juste incroyable, avec vue sur la presqu’île de Gramvoussa. La plage de Balos, c’est une carte postale : un lagon d’un bleu magnifique avec des bancs de sable fin.

On a eu de la chance car ils annonçaient mauvais temps donc les bateaux de touristes ne circulaient pas nous étions peu nombreux sur la plage. Après il y avait beaucoup de vent mais cela ne nous a pas empêchés de profiter du lieu qui est sublime. Je vous conseille de traverser depuis la plage par les bancs de sable pour rejoindre l’îlot juste en face où se trouve une chapelle légèrement surélevée : le spot parfait pour admirer le paysage et pique-niquer. Parfait aussi pour s’abriter car à un moment le vent s’est intensifié et la pluie a commencé à tomber donc merci la chapelle s’est transformé en abri.

Un vrai coup de cœur lors de ce séjour en Crète j’ai adoré et je n’ai pas vu le temps passer à profiter du lieu, juste contempler, se promener dans le lagon (et se baigner rapidement car l’eau était froide ce jour-là à cause du vent).

Nous avons ensuite pris la route vers le sud pour nous rendre à notre nouveau logement vers Elos à Ellafos traditionnal living. Un ensemble de maison en pierre pleine de charme un peu perdue avec une piscine et de nombreux chats. Un petit coin de paradis pour les amoureux de nature et de tranquillité.

Nuit 5 : Ellafos traditionnal living

Jour 6 : Elafonisi

La plage d’Elafonisi

Connue pour sa plage de sable rose, Elafonisi attire les foules donc nous y sommes allés le matin. Le cadre est très beau avec les montagnes en fond, une eau très claire. Honnêtement il y avait des endroits où le sable était légèrement rose mais rien d’incroyable ne croyez pas ce que vous voyez en photo sur internet, les couleurs sont accentuées. Après il semblerait que cela dépend aussi de la période de l’année.

Nous avons marché depuis Elafonisi en empruntant le sentier de randonnée E4. Attention aux rochers (j’en ai fait les frais). Le sentier permet de relier Paléochora pour les plus courageux (12km, 4h de marche) ou sinon juste de se promener de criques en criques.

Le midi nous sommes allés manger à Elafonisi du poisson frais dans le restaurant conseillé par notre hôte, la Taverna Kochilas. Je recommande, le poisson était excellent !

white lake beach

Quelques passages pour voir d’autres plages dans les environs comme celle de white lake beach.

kedrodasos

Mais la plus belle pour ma part reste celle de Kedrodasos. Relativement isolée, c’est un véritable coin de paradis. Eaux cristallines + belles formations rocheuses dans l’eau + vue sur les montagnes = le spot idéal !

Nuit 6 : Ellafos traditionnal living

Jour 7 : Direction Frangokastello

Changement de coin aujourd’hui pour le sud en allant jusqu’à Frangokastello à une dizaine de kilomètres à l’est de Chóra Skafion. Une belle plage de dunes à l’arrivée (accessible à pied depuis notre logement, il suffit juste de traverser la route) et un curieux château fort plus loin qui trône en bord de mer.

Nuit 7 : Studios et appartements Paradisos & Fata Morgana (vélos gratuits à disposition)

Jour 8 : Chóra Skafion – Loutro

Loutro, village blanc

Un village accessible seulement par la mer ou par la marche : aucune route ne mène à Loutro.

On décide alors de rejoindre ce village par un chemin qui longe la mer à travers la montagne. La vue est magnifique tout le long du parcours, chemin assez escarpé par endroit, prévoyez de bonnes chaussures. On passe par la plage de Glyka Nera ( Sweetwater) où se trouvent des sources d’eau douce. Puis on poursuit la randonnée jusqu’au village de Loutro. Petite chapelle blanche sur le chemin, chèvres et plages de galets. (5km de marche en 1h30 environ).

Pique-nique à Loutro, découverte du petit village blanc de pêcheurs qui rappelle ceux des Cyclades et baignade. Pour le retour, nous avons pris le bateau qui nous a ramené à Chóra Skafion. (8 euros par personne le trajet Loutro – Chóra Skafion).

On a mangé au restaurant juste en face de notre logement la Taverna Akti (vue sur la mer mais en octobre il fait déjà nuit à 19h30). Un régal, j’ai pris les gemista ce sont des légumes farcies à la grecque avec du riz à l’intérieur. Et toujours le dessert offert et le raki un digestif local. Dans tous les restaurants en Crète on vous offre le dessert systématiquement sans l’avoir commandé.

Nuit 8 : Studios et appartements Paradisos & Fata Morgana (vélos gratuits à disposition)

Jour 9 : Monastère de Preveli et Palm beach

Monastère de Préveli

Troisième et dernier monastère de notre séjour en Crète. Celui-ci est encore habité. Je ne vous le conseille pas forcément, celui d’Akrotiri ou d’Agia Triada valent plus le coup.

Plage de Préveli

Prochain arrêt la plage de Preveli. Un site assez atypique où un lac bordé de palmiers se trouve juste à côté de la plage et se déverse dans la mer. Pour descendre jusqu’à la plage quinze minutes de marche environ. On peut aussi se promener dans la palmeraie.

Ensuite, on a pris la route pour remonter jusqu’à Réthymnon. La boucle est bouclée.

Nous sommes allés dîner au Castelo Restaurant à Réthymnon. Super cadre, et bons burgers des saveurs originales.

Nuit 9 : Forest Park Hotel Rethymnon

Jour 10 : Argiroupolis et autres découvertes

Dernier jour tranquille en Crète pas de programme particulier. On s’est rendu dans le village de Argiroupolis. Surtout pour aller déguster l’antikristo. C’est l’un des plats de viande crétois les plus connus dans les villages. Il s’agit de morceaux d’agneau ou de chèvre entier accrochés à une grille à la verticale autour d’un feu de bois pour griller lentement pendant des heures.

Puis nous avons pris la voiture sans véritable destination et nous avons découvert ce beau spot en bord de mer. Je n’ai pas noté le nom, il faut savoir sortir des sentiers battus parfois et on a de belles surprises comme celle-ci !

Pour notre dernier soir ce sera un restaurant de poissons sur le vieux port de Réthymnon : Zefyros Family Fish Taverna. Grosse assiette de poissons à partager : très bon.

C’est ainsi que notre séjour en Crète se termine. 10 jours de roadtrip à travers l’ouest de l’île avec de belles découvertes comme le lagon de Balos, le village blanc de Loutro ou encore la plage de Kedrodasos. Bon séjour en Crète si vous avez prévu d’y aller (en tout cas j’en connais une qui va y passer une semaine cet été alors bonnes vacances à toi tu te reconnaitras !). Et pour ceux qui connaissent déjà n’hésitez pas à partager vos bons plans et découvertes. À bientôt pour de nouvelles aventures.

Une semaine sous le soleil d’Algarve au Portugal

C’est la destination pour ceux qui ont envie de soleil à l’automne ou au printemps et qui veulent éviter la foule de juillet aoû : l’Algarve. Direction le sud du Portugal pour découvrir cette région ensoleillée où douceur de vie, belles plages, criques, falaises aux reflets dorés invitent à prendre son temps. Je vous partage notre itinéraire d’une semaine en Algarve mais aussi le budget et mes bons plans hébergements / restaurants.

Jour 1 : Lagos – Ponta da Piedade

Pour cette semaine en Algarve, nous avons loué une voiture à notre arrivée à l’aéroport de Faro pour être plus libre dans nos déplacements. Cap directement à l’ouest pour commencer notre première étape à Lagos. (1h30 de route environ 90 km). Installation dans notre hébergement pour deux nuits et petite baignade dans la piscine.

Direction ensuite le centre ville de Lagos. C’est une ville balnéaire blanche a taille humaine. Bonne ambiance dans cette ville, bon pied à terre pour explorer les environs.

À la sortie de la ville, ne pas manquer la Ponta da Piedade au moment du coucher du soleil. Pour nous le ciel était voilé du coup nous y sommes retournés le lendemain matin pour apprécier le site avec la lumière du matin. Ici des roches rouges et ocre, déchiquetées par l’océan forment des arches et des cavités particulières. Coucher soleil Praia do Camilo jusqu’à Ponta da Piedade.

Nuit 1 : Lagos Quinta do Mar

Jour 2 : Sagres – Cap Saint-Vincent – Plages – Carrapateira

Pour démarrer la journée, retour à la Ponta da piedade pour admirer le site avec la lumière du jour. Puis découverte de la plage do Camilho. C’est l’une des photos Carte Postale de l’Algarve. Forte odeur d’algues sur la plage par contre. 

Praia do Camilho. Photo : Lucie Martin

Ponta da Piedade

Direction ensuite Sagres et le Cap Saint Vincent pour poursuivre cette journée. Nous nous trouvons alors au bout du bout du Portugal et à la pointe la plus occidentale d’Europe, rien que ça !

On reprend la route pour se rendre jusqu’à la praia do Amado. C’est l’un des spots rêvés pour les surfeurs. Il faut prendre le temps de s’y poser et d’observer le déferlement des vagues.

Juste à côté de cette plage, se trouve le village de Carrapateira. Il vaut le détour avec ses ruelles pavées et ses maisons blanches et colorées.

Pour finir la journée direction une autre plage : la praia Bordeira. On y accède par un promontoire qui offre une magnifique vue sur cette étendue de sable fin en forme d’anse. Les vagues étaient trop puissantes pour s’y baigner mais c’est agréable de marcher sur le sable, les pieds dans l’eau. Elle est tellement froide que ça fait circuler le sang comme on dit !

Nuit 2 : Lagos Quinta do Mar

JOUR 3 : Journée surf à Arrifana

Pour ce troisième jour à l’ouest du Portugal, c’est journée surf ! Direction la sublime plage d’Arrifana pour une matinée sportive. Ici les vagues, elles ne rigolent pas. Il y a énormément de monde dans l’eau donc étant donné que je suis une surfeuse du dimanche (débutante) je suis restée dans les petites vagues proche de la plage.

En repartant, nous sommes passés par l’intérieur des terres en s’arrêtant au village perché de Monchique à 468 m d’altitude avant de redescendre jusqu’à Carvoeiro. Nouvelle étape du voyage, nous resterons deux nuits ici. Carvoeiro se trouve à 30 km à l’est de Lagos.

Nuit 3 : Carvoeiro Quinta das Andorinhas

JOUR 4 : Carvoeiro – Randonnée des 7 Vallées Suspendues

Grosse journée aujourd’hui avec la randonnée Percurso dos Sete Vales Suspensos : la randonnée des 7 Vallées Suspendues.

Ce sentier serpente à flanc de falaise et nous fait découvrir les plus belles plages d’Algarve depuis la Praia de Vale Centianes pour terminer en beauté à la praia do Marinha. Difficile de ne pas s’arrêter toutes les 30 minutes tellement les points de vue sont plus saisissants les uns que les autres. La balade fait 11,5km aller-retour. Nous avons commencé la rando depuis Carvoeiro soit 9,74 km au total jusqu’à la praia do Marinha. Nous avons choisi de ne pas faire l’aller retour et de prendre un taxi pour revenir à notre point de départ. (8 euros la course)

Un conseil : prévoir beaucoup d’eau et de quoi pique-niquer car tout le sentier est en plein soleil. Nous avons eu très chaud en octobre.

Vue sur la Praia do Marinha depuis le sentier. Photo : Lucie Martin

En fin de journée, découverte du village de pêcheurs de Ferragudo et ses maisons colorées.

Nuit 4 : Carvoeiro Quinta das Andorinhas

JOUR 5 : Silves – Ilha de Cabanas – Tavira

La matinée était consacrée à la visite de Silves et sa forteresse. (14 km au nord de Carvoeiro). Je ne recommande pas forcément de faire le détour à Silves. On quitte cette magnifique région : cap à l’est pour Tavira (environ 90 km de route).

La ville de Tavira est entourée de marais salants. On prend un petit bateau pour se rendre sur l’île de Cabanas (Ilha de Cabanas) à l’est de Tavira. Le bras de mer qui sépare l’île du continent est très étroit. Cet étroit cordon littoral de sable fin permet de se baigner et se prélasser à l’écart de la ville.

Nuit 5 : Tavira AP Cabanas Beach & Nature

JOUR 6 : Tavira – Cacela Velha

On profite de la matinée pour visiter la ville de Tavira. Vieille ville charmante avec des ponts en pierre, un château…etc

Puis nous nous rendons pour Cacela Velha à 10 km de Tavira. Ce petit village côtier est une belle découverte. Il se trouve sur le site du Parc Naturel de la Ria Formosa.

En fin de journée nous sommes allés rendre la voiture à l’aéroport de Faro car nous n’en avions pas besoin pour notre dernier jour. Retour et nuit sur Faro

Nuit 6 : Faro Happy House

JOUR 7 : Faro – Ohlao

Dernier jour à Faro, visite de la veille ville. Puis nous avons pris un train pour Ohlao, village de pêcheurs. 10 min de train depuis Faro. Honnêtement, je n’ai pas été séduite par cette ville hormis le bâtiment du marché aux poissons qui est impressionnant. Je ne recommande pas de s’y attarder.

Retour sur Faro et bus jusqu’à la plage de Faro à 9 km de la ville. C’est une vaste étendue de sable, entre la mer et la Ria Formosa. Spot sympa pour le coucher du soleil.

Nuit 7 : Faro Happy House

Et voilà le séjour en Algarve se termine, une très belle découverte surtout pour l’ouest vers Carvoeiro et Lagos. Je conseille de loger dans ces coins là plutôt que de rester à Faro. Les paysages les plus beaux sont à l’ouest. Coup de cœur pour les points de vue lors de la randonnée des 7 vallées suspendues et les magnifiques plages Arrifana, Bordeira, Amado, Ponta da Piedade…etc En hors saison en octobre c’était parfait niveau météo !

[ Photos : Lucie Martin ]

Budget pour 7 jours en Algarve :

✈️Vol aller retour : Paris – Faro : 213,98 € soit 106,99 € par personne
🚗Location de voiture 6 jours : 191,70 €
⛽ Essence : 63 €
🛏️Logements : 209,03 €
💰 Frais supplémentaires (taxi, bus, souvenirs, train) : 55,80 €
🍽️Frais restaurants, courses : 291,65 €
🏄Combinaison surf : 9 €
🏰Forteresse Sagres 6 €
🏰Silves église forteresse : 9 €

Budget total pour 2 personnes : 1058,16 € soit 529,08 € par personne

🛏️ Où dormir en Algarve ?

Pour ce séjour nous avons fait le choix de bouger et d’avoir plusieurs points de chute. Voici les villes où nous avons dormi (j’ai attribué les étoiles en fonction de mes préférences)

  • Lagos (2 nuits) : Quinta do Ma ⭐⭐⭐ : chambre calme dans des petits pavillons donnant sur jardin et piscines. Plusieurs piscines dans le domaine. Petit-déjeuner en buffet copieux et varié. Bon emplacement pour découvrir la région.
  • Carvoeiro (2 nuits) : Carvoeiro Quinta das Andorinas ⭐⭐⭐ : belle chambre très propre. Piscine partagé bien fraiche en octobre. Excellent petit-déjeuner avec gâteaux faits maisons. Seul point négatif proximité avec la route.
  • Tavira (1 nuit) : Tavira AP Cabanas Beach & Nature ⭐ très grand complexe hôtelier pas forcément mon style d’hébergements en vacances trop grand trop de monde ça fait usine. Immense buffet de petit-déjeuner.
  • Faro (2 nuits) : Faro Happy House ⭐ : chambres simples et petites dans une maison d’hôte, cuisine partagée, terrasse.

Si c’était à refaire, je pense que nous aurions ajouté une nuit à Lagos et/ou Carvoeiro. Gros coup de cœur pour cette zone là et moins emballée par Faro et Tavira car ambiance marais salants.

💰 BON PLAN LOGEMENT 💰 : j’utilise l’application Hotels.com pour réserver la plupart des hébergements (surtout les hôtels ou appart hôtels). L’avantage ? Au bout de 10 nuits réservées, vous obtenez une nuit bonus offerte du montant de la moyenne de vos nuits. Ex : vous avez 10 nuits à 70 euros vous obtenez une nuit bonus de 70 euros à utiliser sur la réservation de votre choix. Pour ce voyage, j’ai utilisé 3 nuits bonus que j’avais accumulées donc c’est hyper avantageux pour économiser des nuits ou se faire plaisir sur certains logements.

🍽️ Où se restaurer en Algarve ?

Je ne me souviens plus du nom des restaurants où nous avons mangé à Lagos désolé. Voici tout de même deux adresses qu’on a pu testée deux fois chacune donc plus qu’approuvées à Carvoeiro et Faro.

Carvoeiro :

  • Restaurante « A Fonte » : très bon restaurant spécialités portugaises et d’Algarve comme la cataplana (plats de poissons servis dans une casserole en cuivre). Très bon poulet piri piri également. On y a mangé les deux soirs où nous logions à Carvoeiro.Verre de porto offert sur présentation du guide du routard.

Faro :

  • Faaron Steakhouse : bons plats de viandes (picanha…), plus chers que la moyenne ici

2 jours à Budapest : les incontournables

Fin janvier j’ai découvert Budapest, la capitale hongroise, surnommée la perle du Danube. Une courte escapade de deux jours et demi en solo qui m’a permis de découvrir pas mal de choses. Quand on voyage seule l’avantage c’est qu’on visite à son rythme et selon ses envies. Alors suivez le guide, je vous propose une liste des incontournables à visiter lors d’un petit citytrip à Budapest. C’est parti ?

Le parlement de Budapest

C’est l’image la plus représentative de Budapest : son parlement. Avec ses 270m de long, il est le troisième plus grand parlement au monde derrière celui de Roumanie et d’Argentine !

La meilleure manière de découvrir cet édifice est de réserver une visite guidée. Il y a plusieurs visites en français par jour (2 à 3 par jour) il faut penser à réserver le bon créneau à l’avance. J’avais pu réserver du jour pour le lendemain.
La visite dure en moyenne 45 min. On découvre l’escalier d’honneur, la grande salle de la coupole, le salon de l’ancienne chambre des députés et la salle de séances de la Chambre haute. Le parlement fait tout de même 18 000m². L’intérieur est vraiment impressionnant et grandiose. Je vous recommande de le visiter et de ne pas vous arrêter juste à sa façade extérieure car l’intérieur réserve de belles surprises.

Tarif : pour les résidents de l’Union Européenne : 5000 Ft soit environ 13,50 euros.

Un seul site officiel pour réserver ses billets : https://jegymester.hu/event-host/900/parlament

Et lorsque la nuit tombe, la façade du parlement s’illumine et transforme alors l’édifice en un bijou doré posé sur le Danube. L’arrêt de métro où il faut descendre pour arriver face au parlement de l’autre côté du Danube côté Buda c’est Batthyány tér.

Le parlement de Budapest depuis Buda. Photo : Lucie Martin

Le quartier de Buda et le quartier de Pest

Si la ville de Budapest ne forme qu’un aujourd’hui. Avant les quartiers de Buda et de Pest scindés en deux par le Danube étaient deux villes à part entière. Aujourd’hui, Buda c’est le quartier historique tandis que Pest c’est la ville moderne qui bouge.

C’est côté Buda que l’on retrouve la colline du château, ainsi que le bastion des pêcheurs (c’est le point de vue incontournable lors d’une visite de Budapest), l’église Saint-Mathias et les maisons baroques qui l’entourent de toutes les couleurs.

Côté Pest, on retrouve le quartier juif avec la grande synagogue, le parlement mais aussi les bains Széchenyi et de très nombreux restaurants bon marché (voir ci-dessus). Il faut lever les yeux vers tous ces bâtiments de style Art Nouveau. Et une très belle surprise vous attend dans un passage couvert de toute beauté : Párizsi udvar. Je suis tombée dessus par hasard et je vous conseille d’y passer et de lever la tête vers ses sublimes verrières : c’est magnifiquement grandiose (je n’ai pas d’adjectif en stock pour décrire ce décor). Jugez par vous même.

Le passage couvert Párizsi udvar. Photo : Lucie Martin

Les thermes de Széchenyi

Venir à Budapest sans tester les thermes c’est comme venir à Paris et ne pas voir la Tour Eiffel. C’est la première comparaison qui me vient à l’esprit aha.

Les bains Széchenyi (bon courage pour la prononciation) sont les plus grands de la ville. Ils ont été construits entre 1909 et 1913. Ils se trouvent dans le côté Pest dans le quartier de Városliget. Quelques chiffres : 15 piscines dont 3 grands bassins en plein air et 12 petites en intérieur de différentes températures.

Ici, les joueurs d’échecs côtoient les touristes dans un décor de style néo Renaissance entourés de statues, fresques et coupoles.

J’ai donc pu tester les bains en hiver en janvier et c’était génial. Se baigner dans une eau vaporeuse à 38 degrés alors qu’il fait à peine 8 degrés dehors c’est une expérience à vivre ! Attention en ressortant des bassins extérieurs, choc thermique garanti ! Une bonne raison de varier les plaisirs en testant le sauna mais aussi en faisant trempette d’un bassin à l’autre à l’intérieur du bâtiment. Consacrez au moins une demi-journée dans les thermes, le temps y passe très vite. En solo je suis restée presque 3h.

Tarif : une entrée avec casier est à 9400 Ft soit 24,85 euros
Accès : métro ligne 1, station Széchenyi fürdő

La grande synagogue de Budapest

Un mélange de traditions chrétiennes et mauresques. La grande synagogue de Budapest est unique de par son architecture. 3000 places assises. C’est la plus vaste d’Europe et la deuxième plus grande au monde par la taille ! La visite est intéressante pour en apprendre plus sur le judaïsme. Cependant l’entrée est très chère compte tenu du peu de choses que l’on voit à l’intérieur. On voit la synagogue et son jardin.

Tarif : 5000 Ft soit environ 13 euros l’entrée adulte (fermeture le samedi)

L’atmosphère des ruin bars : Szimpla Kert

À la découverte des ruin bar… Il s’agit de bars (certains resto aussi comme Mazel Tov) installés dans des immeubles abandonnés, avec une décoration à base de récupération et une ambiance particulière avec ce côté « squat » assumé. Celui-ci est le plus connu de Budapest, il a ouvert en 2002 : c’est le Szimpla Kert. Je vous invite à pousser les portes de ce lieu atypique pas besoin de consommer pour rentrer. Vous pouvez aller explorer les étages pour découvrir cette ambiance unique et sa décoration hétéroclite.

Le marché central de Budapest

Aller au marché en voyage, il n’y a rien de mieux pour découvrir l’atmosphère d’un pays, d’une ville je trouve. Direction alors le marché central de Budapest le matin lorsque les vendeurs installent leurs étals. Déjà son architecture vaut le détour. Et puis la star ici, c’est le paprika (fruit mûr du poivron) et les chapelets de poivrons séchés. Cette épice d’origine américaine est arrivée en Hongrie au cours du XVIe siècle. Très vite, le paprika est devenu l’épice la plus utilisée dans les mets traditionnels hongrois comme dans le goulasch (soupe familiale).

La gastronomie hongroise

Qui dit nouveau pays, dit forcément nouvelles spécialités culinaires à découvrir.
Je n’allais pas repartir de Budapest sans goûter aux plats à base de paprika (sacrilège). Pour commencer, première découverte le poulet paprika (une valeur sûre) plat servi dans la plupart des restaurants ici. Puis le Goulasch la soupe à base de légumes, boeuf et……paprika bien sûr. Belle découverte celle que j’ai goûté était délicieuse bien relevée, une entrée réconfortante pour se réchauffer en hiver.
Côté sucré, j’ai été interpellée par des genres de brioches cuites à la broche. On en voit partout ici dans le métro, dans la rue…etc Leur nom : les Kürtőskalács. Il faut juste choisir la garniture dans laquelle on souhaite que notre brioche soit roulée. La traditionnelle c’est avec du sucre à la cannelle.

Mes bonnes adresses pour se régaler :

  • Marvelosa : petit resto familial, déco atypique accueil chaleureux en bas de la colline du château. Bon poulet paprika et autres spécialités
  • Ruben etterem : goulasch délicieux et autres spécialités plus ou moins revisitées dans le quartier de Pest
  • Getto Gulyas : testé un midi dans le quartier de la grande synagogue, plats très bons (j’avais pris comme une cuisse de canard confite avec des pâtes à base de chou), vite complet j’ai pu avoir une place au comptoir vu que j’étais en solo, pensez à réserver

Pour un brunch :

Pour manger dans un ruin bar :

  • Mazel Tov : nourriture israélienne : falafel, houmous, shakshuka…etc très beau cadre dans un ruin bar, réservation conseillée

Et voilà c’était une belle parenthèse de quelques jours pour une première fois en Hongrie. Je conseille néanmoins de rester au moins 3/4 jours si possible à Budapest car 2 jours et demi c’était assez rapide pour pouvoir bien en profiter. Quelques idées d’autres endroits à visiter / voir : le Mont Gellért, l’île Marguerite, la basilique Saint-Etienne, les Thermes Gellért…etc

Croatie : la côte dalmate en 10 jours de Dubrovnik à Zadar

Après un an et demi sans voyage en dehors de la France, je suis partie avec une amie début septembre en Croatie ! Quel plaisir de retrouver la route des voyages. De Dubrovnik à Zadar, nous avons fait un petit roadtrip sur la côte dalmate pour finir en beauté aux lacs de Plitvice.

Voici notre itinéraire :

Jour 1 : la vieille ville de Dubrovnik et le mont Srd

Premier étape de ce séjour : Dubrovnik. La perle de l’adriatique porte très bien son nom. Sa vieille ville entourée de remparts (sur 1940 mètres) est envoutante. Nous voilà transportées dans le temps.

Dubrovnik a été endommagée par des bombardements pendant la guerre civile entre 1991 et 1992. Elle a ensuite été restaurée pour retrouver la splendeur qui fait sa réputation aujourd’hui.

Direction la vieille ville pour découvrir Dubrovnik. La rue principale c’est la Stradun. Passage devant sa fontaine circulaire Onofrio. C’est le point de rendez-vous de la ville. Au fil de la journée, les passants viennent se poser sur les marches et se rafraichir.

Tout à l’est de la ville, il faut monter jusqu’au fort Lovrijenac pour avoir une belle vue sur la vieille ville. Les fans de Game of Thrones reconnaitront ce lieu qui a servi pour le tournage de la série. Il existe des billets combinés pour visiter la forteresse et les remparts de la vieille ville.

L’après-midi nous poursuivons notre visite au monastère des dominicains, son cloître est un véritable havre de paix. Sa construction dura deux siècles. Son architecture combine à la fois des éléments romans, gothiques et baroques. C’est l’un des plus anciens monuments de la ville.

Le monastère des dominicains. Photo : Lucie Martin

En fin de journée, nous prenons le téléphérique de Dubrovnik (Billet A/R : 170 kuna environ 23 euros) pour grimper jusqu’au mont Srd. C’est une petite montagne qui s’élève à 415 m au-dessus de la ville. C’est le spot parfait pour apprécier le coucher de soleil et profiter de la golden hour. Nous avons vue sur les montagnes et les îles aux alentours comme Lokrum (petite photo au milieu ci-dessous).

Nuit 2 : Apartment old garden Dubrovnik

Jour 2 : l’île de Lokrum et les remparts de Dubrovnik

Embarquement depuis le vieux port de Dubrovnik pour l’île de Lokrum. (Billet A/R environ 26 euros). En 10 min seulement nous arrivons sur cette île inhabitée. Lokrum c’est 2 km de long et 500 m de large. Autant vous dire qu’il est très facile d’en faire le tour en une journée.

On commence par les vestiges de l’abbaye et du monastère des Bénédictins qui occupèrent Lokrum du XIe à la fin du XVIIIe siècle. Puis nous grimpons jusqu’à la forteresse de Fort Royal point culminant de l’île qui offre une vue plongeante sur Dubrovnik.

L’île a été classée réserve naturelle depuis 1979. Les propriétaires des lieux aujourd’hui ce sont une famille de paons. A vous de choisir ensuite les plus belles criques pour s’y baigner. On accède à l’eau par des échelles pour une descente progressive. Petit aperçu de l’île ci-dessous :

En fin de journée nous prenons le bateau pour retourner dans la vieille ville. C’est parti pour une boucle de 2h sur les remparts de la ville. Difficile de ne pas s’arrêter tous les 2 mètres pour prendre une photo. Si ces toits peuvent vous sembler familier c’est normal, leurs tuiles ont été fournies par la région de Toulouse (après la guerre de Croatie face à l’armée Yougoslave : 1991-1995) pour aider à la reconstruction de la ville. Le programme de reconstruction des toits de la perle de l’adriatique aura durer plusieurs années avant de retrouver l’apparence qui la rend célèbre aujourd’hui.

🍴Le soir on a testé le restaurant Lady Pipi. Étant donné la file d’attente à l’extérieur, mon niveau d’exigence était assez élevé. Et en effet ça valait le coup d’attendre. Nous nous sommes régalés. Tous les poissons et les viandes sont cuits dans le four / grill qui se trouve sur la terrasse. La qualité, la fraicheur des produits, la cuisson parfaite du poisson, le cadre : je recommande ! 🍴

Petit tour dans Dubrovnik de nuit. Le palais du recteur est magnifiquement mis en valeur avec les éclairages nocturnes.

Nuit 3 : Apartment old garden Dubrovnik

Jour 3 : Plage Duba – Brela – Split

Dernier petit déjeuner sur notre terrasse à Dubrovnik. Nous allons récupérer notre voiture de location pour le reste de notre séjour. (Plus d’infos en fin d’article dans « Infos pratiques ») Une journée sur la route entre Dubrovnik et Split (3h. Premier arrêt à Trsteno. Puis pause pique-nique sur la rivieira Makarska et baignade sur la plage Duba. Un petit coin de paradis à l’ombre des pins. Attention les parking sont payants pour la plupart des plages en Croatie.

Par curiosité on se rend sur l’une des plus belles plages de Croatie : la plage de Brela. Derrière la photo carte postale se trouve en fait une plage bondée de monde. Il faut aimer la foule pour s’y baigner. Désolé le tableau fait tout de suite moins rêver mais j’ai été déçue par cette plage. L’impact du tourisme de masse.

Sur la route, on dépasse rarement les 60 km/h sur la route côtière : c’est très très long ! Il faut être hyper attentif car les vitesses changent tout le temps sur cette route : ne pas se fier au GPS.

Arrivée sur Split en fin de journée.

🍴Dîner en ville sur les recommandations de notre hôte au restaurant Konoba Korta : belle carte de poissons grillés et plats mijotés 🍴

Nuit 4 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn

Jour 4 : Split et Trogir

Journée consacrée à la visite de Split. La vieille ville se trouve dans l’enceinte des restes d’un palais grandiose ayant appartenu à l’empereur Dioclétien (IIIème siècle av. J.-C.). Le Péristyle, est la place centrale du palais. C’est assez unique à voir. On a également monté les marches du campanile de la cathédrale pour observer Split vue d’en haut. Il faisait très chaud ce jour-là donc nous avons poursuivi notre visite à l’ouest de la ville sur la colline Marjan à le recherche de l’ombre.

Je ne m’étale pas vraiment sur Split car je n’ai pas été particulièrement emballée par cette ville. C’est très urbanisé autour et la vieille ville est vraiment petite donc difficile d’en profiter pleinement avec la foule qui s’amoncelle dans les rues. Dommage car la place centrale (le péristyle) mérite le détour !

En fin de journée nous prenons le bateau pour rejoindre la ville de Trogir à 40 min de Split. C’est une charmante ville romaine beaucoup plus calme que Split. Il faut prendre le temps de se perdre dans ses ruelles, de se poser sur sa place Ivana Pavla II et d’admirer sa cathédrale Saint-Laurent sous les derniers rayons de soleil de la journée.

Nuit 5 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn

Jour 5 : L’île de Brac

Départ pour l’île de Brac à 9h mais il fallait y être une heure avant avec la voiture. 50 min de traversée.

Nous sommes allées admirer la vue depuis Vidova gora : c’est le sommet le plus haut de l’archipel de l’Adriatique (780 mètres). Puis détente et pique-nique sur la célèbre plage de Zlatni Rat surnommée la corne d’or.

Je ne recommande pas forcément de venir passer une journée sur l’île de Brac car finalement nous avons du reprendre le bateau le même jour pour rejoindre ensuite Sibenik. C’était un peu la course.

Retour sur Split en bateau puis route jusqu’à Sibenik.

🍴Dîner à l’auberge de jeunesse à Sibenik : Pub & Wine Bar : très bon burger fait maison avec vue sur la piscine. 🍴

Nuit 6 : Sibenik : Hostel Scala

Jour 6 : le parc national de Krka

Les choses sérieuses commencent. Depuis Sibenik, nous roulons pendant 15 min pour rejoindre l’entrée du parc national de Krka. Difficile d’imaginer qu’un parc national avec des cascades se trouve dans le coin étant donné la sécheresse des paysages aux alentours.

Nous avons commencé la visite par l’entrée Lozovac. Pendant moins d’une heure nous déambulons sur des pontons en bois au milieu du végétation luxuriante qui contourne l’eau. L’intérêt de commencer par cette entrée est de faire le tour du parc en finissant par le clou du spectacle : les fameuses chutes de Skradin.

Le parc national de Krka et les chutes de Skradin. Photos : Lucie Martin

Par contre, l’autre entrée vous permet de faire une traversée en bateau pour rejoindre le site.

Il faut prévoir une matinée pour visiter le parc tout en profitant pleinement et en prenant des photos (beaucoup de photos). N’hésitez pas à arriver tôt, à 8h, pour pouvoir profiter un peu du site avant que la foule débarque à partir de 9h.

L’après-midi nous avons profité de la piscine de l’auberge puis nous avons rejoint la vieille ville de Sibenik.

Nuit 7 : Sibenik : Hostel Scala

Jour 7 : Sibenik – Zadar

Sibenik vaut plus que le détour. C’est un petit joyau d’architecture au patrimoine riche. L’un des monuments emblématiques de la ville est la cathédrale Saint-Jacques classée au patrimoine de l’UNESCO. Elle a été érigée entre la fin du Moyen-Age et le début de la Renaissance. Elle est considérée comme le premier bâtiment de type Renaissance bâti hors d’Italie. Sa place avec le palais des Ducs est très agréable. Il faut également monter l’un des escaliers de chaque côté du palais pour admirer la cathédrale sous différents angles.

Il est temps pour nous de reprendre la route pour Zadar (1h).

Première découverte de la ville autour de son forum. Puis direction l’orgue marine pour un magnifique coucher de soleil.

Sur le front de mer, cette œuvre est unique au monde. Ici c’est la mer qui nous livre ses notes de musique. Assis sur les gradins juste au-dessus de l’eau, on profite de la digue qui se met à chanter de plus en plus fort à chaque fois qu’un bateau passe ou lorsque la mer est agitée.

On a l’impression que l’on va voir débarquer des sirènes. C’est une atmosphère assez étrange mais une expérience à vivre à Zadar.

Nuit 8 : Boutique Hostel Forum Zadar

Jour 8 : Nin – Grabovac

A quelques kilomètres seulement de Zadar se trouve la ville de Nin. C’est la première et plus ancienne ville royale de Croatie. Après la ville direction la plage avec vue sur les montagnes de Paklenica. En arrivant sur cette plage, on tombe sur des personnes dont l’ensemble du corps est recouvert de boue. Il faut se prêter à l’expérience : appliquer de la boue sur plusieurs parties du corps puis se faire sécher au soleil et se rincer dans l’eau de mer ou sous la douche de plage. Sensation peaux douces garantie et c’est gratuit pas besoin d’aller en institut.

Il est déjà temps de reprendre la route pour rejoindre la région montagneuse des lacs de Plitvice.

Nuit 9 : Grabovac : House Pavlic

Jour 9 : Les lacs de Plitvice

Réveil 7h aujourd’hui. C’est la journée la plus attendue du séjour avec au programme la visite des lacs de Plitvice. Nous débutons la randonnée autour des lacs à 8h du matin pour essayer d’éviter le monde. Pour info il faut réserver son billet d’entrée à l’avance sur le site internet du parc). Nous avons suivi le parcours K, la plus grande boucle. Vous pouvez également suivre les autres parcours en coupant certains passages en prenant le bateau. Entre 6 et 8h de balade à travers les lacs inférieurs, supérieurs, les cascades.

Les lacs de Plitvice. Photos : Lucie Martin

Retour à Zadar pour dernière soirée avec un nouveau coucher de soleil au niveau de l’orgue marine.

🍴Dîner au restaurant Bruschetta à Zadar : bon mais très copieux : calamars frits, risotto à l’encre de seiche…etc🍴

Nuit 10 : Boutique Hostel Forum Zadar

L’auberge de jeunesse Boutique Hostel Forum à Zadar. Photo : Lucie Martin

C’est ainsi que notre séjour en Croatie se termine. Vous l’aurez compris mon avis sur la Croatie reste assez mitigé. J’ai adoré la vieille ville de Dubrovnik, que je recommande pour un week-end. Et coup de cœur pour les lacs de Plitvice. On s’émerveille pendant toute la randonnée sur la beauté de la nature et de ses lacs.

Mais j’ai eu pas mal de déception aussi : Split, certaines plages comme Brela, l’île de Brac…etc Fin août début septembre il y avait encore énormément de touristes. Il faut aimer la foule (ce n’est pas mon cas aha) Et à noter que la Croatie n’est pas forcément une destination bon marché : les plages sont payantes ( parking ), même prix qu’en France pour les restaurants sauf quelques exceptions, location de voiture très chère en dernière minute.

Infos pratiques :

🚗 Voiture : Nous sommes passés par Nova Rent a Car. Début de location à Dubrovnik retour de la voiture à Zadar. Pour 7 jours de location environ 380 euros. C’est très cher à cause notamment du lieu de retour dans une autre ville. Il faut également ajouter un supplément pour prendre le ferry et passer la frontière de la Bosnie. Rien à redire sur l’agence, très sérieuse, on nous a même surclassées.

🏠Hébergements :

Dubrovnik : Apartment old garden Dubrovnik : Superbe appartement à 15min à pied de la vieille ville. Bien située, au calme avec une charmante terrasse pour prendre son petit déjeuner par exemple.

Split : Airbnb Cosy apartment near old otwn : appartement à 10/15 min du palais dioclétien. Fonctionnel, confortable avec un jardin agréable.

Sibenik : Hostel Scala : auberge de jeunesse assez récente avec une magnifique piscine et un restaurant / bar. Nous avons dîné le premier soir au restaurant de l’auberge. Excellent rapport qualité/ prix, n’hésitez pas !

Zadar : Boutique Hostel Forum Zadar : une superbe auberge de jeunesse idéalement située. Les chambres sont petites mais originales avec vue sur la basilique Saint-Donat. Petit-déjeuner avec du choix.

Grabovac : House Pavlic : logement spacieux à l’étage d’une maison. Grande cuisine. Bon emplacement pour visiter les lacs de Plitvice le lendemain.

💸 Monnaie : et oui ici on ne paye pas en euro mais en kuna croate. 1 euros c’est 7,5 kunas environ. Et 100 kunas c’est un peu plus de 13 euros.

Visiter Naxos : les incontournables en 5 jours

Kalimera, kalimera 🇬🇷

La Grèce, les Cyclades. D’île en île, elles nous évoquent la douceur de vivre, les villages blancs, les belles plages.

Ici on va parler de la plus grande des îles des Cyclades : Naxos. Entre découverte de villages de montagnes et pauses baignade, cette île permet de se plonger dans l’atmosphère grecque.

Je m’étais rendue sur cette île en septembre 2018 et nous y étions restés 5 jours environ. C’était ma première fois en Grèce. Vol aller/retour Paris-Athènes et circuit de deux semaines sur trois îles : Naxos, Santorin et Milos.

Village sur les hauteurs de Náxos. Photo : Lucie Martin

Pour rejoindre l’île de Naxos, embarquement avant le lever du soleil dans le grand port de la Pirée à Athènes. Après avoir longés les premières îles, nous accostons dans la plus grande île des Cyclades 4h plus tard.

La ville de Náxos

Náxos est aussi appelée Chóra. C’est la ville principale de l’île et elle compte environ 7 000 habitants. Je vous invite à vous laisser guider par ses ruelles

Découverte de Náxos à pied, de ses ruelles qui montent et débouchent sur des petits places charmantes. Petit aperçu en photos juste ici :

Il y a également de belles plages accessibles à pied depuis la ville et où l’on peut manger en taverne en ayant vue sur la mer.

Le soir, le rendez-vous incontournable a lieu à la porte d’Apollon « Portara » pour le coucher du soleil. Cette fenêtre sur mer est le vestige d’un temple inachevé d’Apollon datant du IVe siècle avant JC.

Photos : Lucie Martin

Des villages blancs charmants : Apeiranthos, Melanes

Naxos c’est aussi une île parfaite pour randonner. On passe par plein de villages typiques comme Apeiranthos ou encore Melanes.

Des randonnées accessibles à tous

Cette randonnée débute au cœur de l’île de Naxos, en pleine montagne. Un premier sentier nous conduit au monastère de Fotododi (IXème siècle). Puis nous continuons jusqu’à Apeiranthos, village niché dans une vallée.

Photo : Lucie Martin

Le temps d’une pause, nous poursuivons notre randonnée par les jardins du village pour atteindre l’église byzantine de Kiriaki bâtie en pierre sèche.

Le retour se fait à l’ombre des chênes verts.

Photos : Lucie Martin

L’une des particularités de l’île ce sont les kouros. Il s’agit de grandes statues datant du VIIIème siècle avant JC. Parmi les dizaines de blocs de marbre toujours visibles, le « Kouros d’Apollonas », gît, allongé depuis le VIIe ou VIe siècle avant notre ère. C’est le plus grand kouros de Grèce.

Le toit des Cyclades : le Mont Zeus

C’est la randonnée incontournable si vous visitez Naxos : le Mont Zeus. L’ascension du plus haut sommet de l’archipel des Cyclades vous emmènera à 1001 mètres d’altitude. Un conseil : commencer la randonnée à la fraiche le matin pour éviter la montée en plein soleil. Le plus sympa est de commencer la montée en passant par la grotte de Zeus et de redescendre sur l’autre versant.

La randonnée reste quand même accessible je trouve à tous les niveaux en prenant son temps pour les moins endurants d’entre vous.

La gastronomie grecque : goûteuse et généreuse

Petit aparté pour parler gastronomie grecque. Entre nous, c’est le paradis là-bas ! Entre Tzatziki, Moussaka, Poissons grillés, salade grecque avec feta incroyable ( rien à voir avec la feta qu’on achète en France), gyros, souvlaki…il y en a pour tous les goûts !

Bref je me suis régalée pendant mon séjour dans les Cyclades. La gastronomie grecque c’est généreux, tout est dans le partage. On pose tous les différents plats sur la table et chacun se sert. Côté boisson, le digestif star ici c’est l’ouzo. C’est une boisson alcoolisée à l’anis anisée. Attention à ne pas en abuser !

Salade grecque déstructurée. Photo : Lucie Martin

Naxos c’est aussi un temple, du kitesurf, de l’urbex…

Sur notre journée libre, nous en avons profité pour louer une voiture et partir à la découverte d’autres spots sur l’île. Nous avons visité le temple de Demeter, mais aussi l’Église de la Panaghia Protothronos.

Passage à Mikri Vigla pour observer les kitesurfeurs du jour. Coup de cœur pour les plages autour de Aliko qui garantissent un superbe coucher de soleil. Et découverte d’un hôtel abandonné où de magnifiques graffitis ornent les murs.

Ce sont sur ces belles images que cet article sur l’île de Naxos se termine. J’espère que qu’il vous aura donné envie de découvrir cette île grecque au cœur des Cyclades. N’hésitez pas à partager vos îles grecques préférées en commentaires.

Bonnes vacances à tous et à bientôt pour un nouvel article !

Et pour prolonger le voyage je vous invite à regarder cette courte vidéo qui regroupe quelques instants passés sur l’île de Naxos dans les Cyclades :

Après Naxos, direction Santorin juste ici ⬇️

Santorin, victime de son succès ?

La Grèce, les Cyclades, Santorin et ses villages bleus et blancs construits à flanc de falaise. Soyons honnête ça fait rêver ! C’est la carte postale grecque par excellence. C’est même devenue une destination mariage prisée par plus de 500 couples chaque année qui viennent se dire « oui » face à la mer Egée. Victime de…

Une semaine à Madère : l’île secrète portugaise

Attention coup de cœur pour cette île verdoyante portugaise ! Cap sur Madère pour une semaine d’aventure entre côtes, montagnes et nature luxuriante dans l’océan atlantique. J’ai découvert ce paradis méconnu en septembre dernier (2019). Madère c’est un petit poumon vert, la nature y est omniprésente. C’est la destination parfaite pour les amoureux de nature et de randonnées. Car ici la nature est à l’état brut : des levadas, des montagnes, des vues à couper le souffle. Et en prime une gastronomie riche ! Rendez-vous en fin d’article pour un récapitulatif de mon itinéraire sur l’île pour une semaine.

POint de vue depuis le miradouro o Farol. Photo : Lucie Martin

Il y a pile un an, en septembre 2019, nous nous sommes envolés pour une semaine à Madère (Madeira en portugais). Cette île portugaise d’origine volcanique se trouve à 700km des premières côtes africaines à la même latitude que Casablanca. Embarquement immédiat !

JOUR 1 : Bem vindo (bienvenue) à Funchal

L’aventure commence dès l’arrivée à l’aéroport de Funchal. C’est l’un des plus dangereux au monde car sa piste d’atterrissage très étroite et courte est construite à moitié sur l’océan !

Pour visiter l’île nous avons choisi de louer une voiture (directement à l’aéroport chez Europcar). Direction la capitale de l’île, Funchal pour une première découverte en plein cœur du marché. Quel bonheur toutes ces fleurs et fruits exotiques.

Pour les deux premières nuits, nous décidons de rester à Funchal dans l’hôtel Vila Baleira. La petite piscine sur le toit était très appréciable.

Pour terminer cette première journée, direction les hauteurs de la ville à la Fortaleza do pico. Belle vue sur Funchal en fin de journée.

JOUR 2 : Ponta de São Lourenço et Porto da Cruz

Aujourd’hui, première randonnée sur l’île. Direction la pointe orientale de Madère : Ponta de São Lourenço. Cette partie n’a rien à voir avec le reste de l’île car ici il s’agit d’une zone très aride. Il faut compter 3h (7km aller-retour) pour se rendre jusqu’à la pointe la plus à l’est de l’île. Pique-nique en route avec de belles vues. Ici le bleu de l’océan contraste avec les couleurs orangées, ocres de la terre.

Puis l’après-midi, nous empruntons de belles routes verdoyantes en passant par quelques miradors comme le miradouro da Portela. En redescendant, nous visitons la petite ville de Porto da Cruz. Les plages de galets et de sables qui entourent la ville sont magnifiques.

Porto da Cruz. Photo : Lucie Martin

JOUR 3 : Camara de Lobos, Fajã dos Padres et Jardim do Mar

Nous quittons notre hébergement à Funchal pour prendre la route vers l’ouest de l’île. Premier arrêt à Câmara de Lobos, un village de pêcheurs. Il faut flâner dans la ville et sur son port. Vous y croiserez sûrement des groupes de pêcheurs qui refont le monde.

Pour déjeuner, nous prenons un téléphérique qui nous amène à Fajã dos Padres. Un petit coin de paradis loin de la civilisation coincé entre l’océan et la falaise. Cette bande de terre est accessible uniquement par téléphérique ou par la mer. Nous traversons des plants de bananiers, des vignes, des oiseaux de paradis, des manguiers…etc Il y a un seul restaurant en bas et nous nous sommes régalés. Au menu : porc au four et ses légumes. Le tout avec une vue magnifique sur la plage de galets et l’océan.

Mais il est déjà temps de remonter et reprendre la route pour notre logement du soir à Jardim do Mar. Ce village vaut le détour. Il est niché derrière une montagne au bout d’une route, loin des touristes. Il faut s’y perdre autour de la place de l’église, dans ses petites rues…etc Belle vue sur l’océan depuis l’hôtel. C’était compliqué de trouver où dîner car pas mal d’adresses étaient fermées. Mais finalement nous avons pris une planche à partager au Maktub Guest House : super cadre très cosy.

JOUR 4 : Levada das 25 Fontes et piscines naturelles
de Porto Moniz

Nouvelle randonnée aujourd’hui, c’est parti pour la Levada das 25 Fontes. Le point de départ se trouve au miradouro do Rabaçal. À l’aller, nous avons croisé peu de randonneurs. Du coup nous avons pu suivre les levadas en étant seuls. La végétation ici est luxuriante. Une grande partie du chemin se trouve en forêt donc c’est super agréable. Tout le long du parcours nous suivons les levadas qui nous mènent jusqu’à un magnifique spectacle : une cascades aux 25 sources qui semble tout droit sorti d’un conte de fées.

LEVADAS : ce sont des canaux d’eau construits par l’homme pour irriguer les zones d’accès difficiles de l’île de Madère. Il y en a plus de 200 sur toute l’île (soit 2500km de canaux)

Attention cette levada est l’une des plus empruntée. Par conséquent elle est très prisée par les touristes. Sur le chemin du retour nous avons croisé beaucoup de monde, énormément de groupes de randonneurs. Un conseil, privilégiez un départ en matinée pour éviter la foule et pouvoir profiter du lieu.

Une fois la rando terminée, nous reprenons la voiture direction Ponta do Pargo pour le déjeuner. Et là, alerte coup de cœur pour le restaurant O Forno. Je vous le recommande à 100%, ne vous fier pas à son emplacement à côté de la route. Nous nous sommes régalés. En terrasse, dégustation d’une gargantuesque et succulente espetada. (Les fameuses brochettes cuites au feu de bois qu’on sert ici suspendues à son pic ! Et ici leur bolo do caco (pain à l’ail et herbes) était juste divin, parfaitement assaisonné. J’en ai l’eau à la bouche en y repensant. C’est le pain de l’île qu’on déguste chaud avec de l’ail et des herbes en entrée/ apéritif.

Après ce copieux repas, nous sommes allés observer la magnifique vue sur l’océan depuis le miradouro o farol. Et nous avons terminé l’après-midi aux fameuses piscines naturelles de Porto Moniz. Pour 1€50 vous profiter de ses bassins aménagés à même la roche. Le cadre est irréel et parfois on se fait surprendre par de grosses vagues qui viennent s’écraser.

Pour cette quatrième nuit sur l’île nous nous rendons à São Vicente (pour deux nuits). Changement de décor. La ville est nichée entre les montagnes avec un accès sur l’océan. Nous arrivons sous la brume. Notre hôtel Estalagem do Vale est juste magnifique avec une superbe piscine (très fraîche) avec vue sur les montagnes.

JOUR 5 : Journée repos et plage de sable noir

Quoi de mieux qu’une superbe vue au réveil pour entamer une nouvelle journée dans cet écrin de verdure. Après un petit déjeuner très copieux, nous nous sommes promenés à São Vicente. Petit pique-nique sur la plage de galets. Et l’après-midi, direction Seixal pour découvrir sa plage de sable noir. Un décor de carte postale qui donne l’impression d’être au bout du monde à Hawaï peut-être ?

Plage de sable noir de Seixal. Photo : Lucie Martin

Puis nous sommes allés à un point de vue sur l’ancienne route côtière qui reliait Porto Moniz à São Vicente et qui est aujourd’hui fermée. On peut observer une magnifique cascade qui vaporise son écume blanche le long de la falaise.

Photo : Lucie Martin

JOUR 6 : Ascension du Pico Ruivo

Le réveil se fait sous un ciel très nuageux. On décide quand même de prendre le risque et d’opter pour l’ascension du Pico Ruivo aujourd’hui. En espérant que le ciel se dégage… C’est la montagne la plus haute de l’île, elle culmine à 1862m. Après 1h30 de marche environ, nous atteignons le sommet au-dessus d’une mer de nuage. Le ciel se découvre, le vent chasse les nuages. Et le spectacle qui s’offre à nous est grandiose.

Après la rando, direction Santana pour la nuit ! C’est dans cette petite ville que l’on retrouve les maisons typiques de l’île. Malheureusement c’est très touristique donc je ne vous recommande pas forcément d’y rester. Nous y avons juste passé la nuit pour nous rapprocher de notre point de départ pour la randonnée du lendemain.

JOUR 7 : Rando Caldeirão Verde – retour Funchal

Pour terminer cette superbe semaine en beauté, ce sera une dernière rando. Celle de la Caldeirão verde. On a un peu galéré à trouver le bon parking pour commencer du coup on a du marcher 2km en plus (ce n’est pas grave ça fait une mise en jambes). Puis la randonnée longe les levadas. On passe à plusieurs reprises dans des tunnels (attention à la tête…). On ne voit pas toujours très clair dans les tunnels il faut faire attention là où on met les pieds. Et puis à la fin de la rando…la récompense c’est cette magnifique cascade de plus de 20m !! Un super spot pour le pique-nique du déjeuner !

Après avoir repris des forces, nous avons poursuivi la marche jusqu’au caldeiraõ inferno. Une superbe rando que je recommande pour une immersion totale dans la flore de Madère.

Puis nous avons repris la route pour Funchal. La boucle est bouclée. Dernière nuit, derniers instants dans la piscine et dernière soirée dans la capitale. Et pour terminer cette semaine, nous prenons un dernier verre de poncha (cocktail local de l’archipel de Madère. Il est à base d’eau de vie, de canne à sucre, de jus de citron et de fruit de la passion ou d’un autre fruit. Je vous recommande l’adresse Rei da Poncha à Funchal. Les cocktails y sont excellents !

Ce tour d’horizon de Madère en une semaine prend fin ici. Vous rédigez mon itinéraire m’a permis de revivre ce magnifique voyage par procuration. Si vous êtes amoureux de randonnées, de nature, de paysages grandioses et de cuisine portugaise (plus qu’abordable)… Madère est faite pour vous ! Et le dépaysement est garanti 🙂

Até breve 🙂 !!

Voici le récapitulatif de notre itinéraire sur l’île de Madère en une semaine :

Italie : 5 jours en Toscane

Plusieurs pays ont annoncé la réouverture prochaine de leurs frontières peu à peu. L’occasion de vous emmener avec moi découvrir l’Italie. Ce pays me tient particulièrement à cœur, c’est celui que je connais le mieux après la France évidemment. À chaque voyage ici je suis émerveillée devant la diversité de paysages et d’architectures que l’Italie a à offrir. En janvier 2019, je suis partie découvrir la Toscane pendant moins d’une semaine. Au programme : Florence, Sienne et Pise. Andiamo !

Première étape : la magnifique Firenze (Florence)

Florence, c’est le berceau de la Renaissance italienne. À chaque coin de rue, à chaque place, on en prend plein les yeux. Elle a été gouvernée par les Médicis pendant trois siècles de 1434 à 1743.

Je logeais dans un airbnb avec vue sur le duomo (ça rigole pas). Par contre je ne vous dis pas le casse-tête pour trouver la bonne adresse. Car ici il y a une double numérotation des rues (chiffres en rouge : boutiques, restaurants, entreprises…) / chiffre en noir ou bleu : résidences privées)

Ma première visite de la ville commence sur la place Santa Croce. C’est l’une des plus charmantes de la ville avec sa magnifique basilique.

Puis c’est la Piazza della Signoria qui se dévoile sous nos yeux. Elle est dominée par le palazzo Vecchio. Une copie de David de Michel Ange se trouve à l’entrée. Il y a également la célèbre galerie des offices.

Le midi ne manquez pas le mercato centrale (marché central) de la ville. Vous serez rapidement mis en appétit en déambulant entre les rayons de charcuteries, de fromages et de fruits et légumes. Et au dernier étage se trouvent différents stands pour se restaurer.

Puis en se promenant vous déboucherez sur la cathédrale le Duomo de Florence. Elle est juste M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E ! Elle est entièrement faite de marbre polychrome (rose, vert, blanc). Nos yeux se perdent à travers tous ces détails, toutes ces couleurs.

L’entrée de la cathédrale est gratuite. Pour le reste, je vous conseille de réserver à l’avance. Pour 18 euros, vous aurez accès à l’ensemble de l’Opera di Santa Maria del Fiore avec l’accès à la crypte de la Cathédrale, à la coupole du Duomo, au Campanile, au Baptistère de San Giovanni. Et honnêtement la vue depuis le campanile de Giotto et le dôme est incontournable. Une super vue sur l’édifice et sur les toits oranges de la ville et les montagnes environnantes.

Tu viens pas jusqu’en Italie sans manger de glace même en plein hiver, croyez moi. Il faisait très froid en ce mois de janvier mais comment résister ? Chez Vivoli, les glaces sont ultra onctueuses, un vrai régal cette boule de glace au chocolat dégustée à l’intérieur aha.

À Florence, il faut se promener le long des quais de l’Arno (le fleuve qui traverse la ville) et emprunter le Ponte Vecchio. C’est un pont marchand où on y trouve des boutiques de bijoux. Il faut l’emprunter pour y sentir son atmosphère si particulière.

Le ponte vecchio. Image : Lucie Martin

Pour avoir une belle vue sur la ville, je vous conseille après avoir passé le Ponte Vecchio de grimper jusqu’à la piazzale Michelangelo en passant par les jardins Bardini. Superbe vue sur la ville avec le Duomo qui se détache. Il y a également les jardins de Boboli qui sont les plus connus.

Buon appetito !

Au delà d’être un musée à ciel ouvert, Florence c’est aussi des ruelles tranquilles qui fourmillent de bonnes adresses pour éveiller ses papilles. Voici sans plus attendre mes trois adresses coup de cœur :

  • All’antico Vinaio 🥪: un sandwich fait devant vous avec des produits frais et de la charcuterie italienne à tomber par terre (les mots me manquent) direction All’antico Vinaio. Facile à trouver avec sa file d’attente qui déborde souvent sur la rue, attendre n’est pas un problème vu ce que vous réserve ce fabuleux sandwich. Pour info il y a trois points de vente dans la même rue. Grosse préférence pour celui à la porchetta. Le nom du sandwich c’était l’inferno : porchetta, salsa piccante, verdure miste grigliate, rucola ( 5euros le sandwich).
  • Il Pizzaiuolo 🍕: des pizzas excellentes, une pâte à pizza fine et moelleuse, des ingrédients dosés à la perfection. Cette pizzeria vaut plus que le détour la preuve j’y suis allée deux fois au total sur 5 jours. Un immanquable !
  • Trattoria Zà Zà 🍝: ici il y a énormément de monde mais la qualité est au rendez-vous ! Des antipastis, des pâtes, des gnocchis… J’ai également louché sur les tables voisines et la bistecca alla florentina (entrecôte grillée et citronnée…) qui donnait très envie. Pareil que la pizzeria, j’y suis retournée une deuxième fois tellement l’atmosphère du lieu et le contenu des assiettes m’ont séduite.

Prendre le train pour découvrir Sienne à la journée

Pour profiter au maximum de ce voyage je décide de sortir de Florence. Direction la gare de Florence-Santa-Maria-Novella pour prendre un train pour Sienne (qui se trouve à 78km au sud). 1h30 de voyage plus tard à bord du train Trenitalia à travers la campagne Toscane et me voici arrivée en fin de matinée. Le tout pour un peu moins de 20 euros l’aller-retour.

Grande rivale de Florence, Sienne n’a presque rien à lui envier. Charmante ville médiévale entourée de hauts murs, elle fait partie des joyaux de la Toscane.

Il faut savoir que la ville de Sienne est divisée en 17 contrades (quartiers). Héritée du Moyen-Age, cette organisation administrative de la ville est étroitement liée à la tradition du Palio, course à cheval au cours de laquelle les différents quartiers se confrontent. Chaque quartier a donc sa propre identité et est représenté par un animal.

En arrivant à la gare de Siena, direction le centre-ville avec un arrêt pour la pause déjeuner (très important d’avoir toujours l’estomac bien rempli en Italie aha). Après une bonne pizza en terrasse avec vue sur le Duomo, c’est parti pour s’en rapprocher. Je ne m’attendais pas à un Duomo aussi beau et impressionnant. C’est un vrai bijou d’architecture qui se dresse devant moi. Avec son marbre blanc et noir et tous les détails sur sa façade : ça en donne presque le tournis.

Photos : Lucie Martin

Le duomo di Santa Maria Assunta date du XIIe/XIIIe siècle. Je vous recommande d’aller à l’intérieur. Entre son plafond d’étoiles sur fond bleu nuit et son magnifique pavement en marbre, on ne sait plus où donner de la tête.

Deuxième endroit immanquable à Sienne : sa piazza del campo. C’est même le cœur de la ville qui bat sur cette place sublime et unique. Quand vous arrivez par ses rues adjacentes et que vous débouchez sur cette place pour la première fois c’est impressionnant. Son immensité, sa forme, son inclinaison. Tout est unique ici et c’est ce qui en fait l’une des plus belles places d’Italie. Elle a la forme d’une coquille saint-jacques pour certains ou d’un cadran solaire avec sa torre del Mangia qui symboliserait l’aiguille par son ombre qui marque les heures pour d’autres. C’est un peu le point de rendez-vous des habitants qui se posent sur son sol en pente. Et j’imagine que lorsqu’elle se transforme pour accueillir deux fois par an son célèbre palio avec ses cavaliers qui galopent à toute vitesse sur la place cela doit être quelque chose…

Terminer le séjour la tête penchée à Pise

Qui n’a jamais entendu parler de la Tour de Pise ? Mondialement connue pour son inclinaison, Pise et sa célèbre tour penchée fait partie des symboles de l’Italie. Autant vous dire qu’en arrivant sur place je n’étais pas seule. C’était assez amusant de regarder les personnes qui se tordent dans tous les sens pour obtenir leur meilleur photo avec la tour de Pise. Je ne vais rien vous apprendre mais oui la tour de Pise penche !! Mais ce qui est le plus intéressant est de se demander pourquoi ? Et bien c’est le terrain sur lequel elle a été construite qui est en cause. Riche en eaux, il est victime d’affaissements de terrain. Par conséquent elle n’en finit pas de bouger…

Je ne suis pas montée dessus j’ai préféré l’admirer depuis la place des Miracles sur laquelle elle se trouve. Vous pouvez néanmoins visiter sa cathédrale gratuitement. La ville de Pise a également des ruelles sympathiques. Vous pouvez également vous promener le long de l’Arno qui traverse Pise !

Ce séjour dans ces trois villes de Toscane se termine ici à Pise. J’espère que cet article vous aura donné envie de partir découvrir cette belle région. Pour ma part, j’aimerais y retourner pour me promener davantage dans la campagne toscane célèbre pour ses vignobles et m’arrêter dans des petits villages typiques.

Buon viaggio e a presto 😉