2 jours à Budapest : les incontournables

Fin janvier j’ai découvert Budapest, la capitale hongroise, surnommée la perle du Danube. Une courte escapade de deux jours et demi en solo qui m’a permis de découvrir pas mal de choses. Quand on voyage seule l’avantage c’est qu’on visite à son rythme et selon ses envies. Alors suivez le guide, je vous propose une liste des incontournables à visiter lors d’un petit citytrip à Budapest. C’est parti ?

Le parlement de Budapest

C’est l’image la plus représentative de Budapest : son parlement. Avec ses 270m de long, il est le troisième plus grand parlement au monde derrière celui de Roumanie et d’Argentine !

La meilleure manière de découvrir cet édifice est de réserver une visite guidée. Il y a plusieurs visites en français par jour (2 à 3 par jour) il faut penser à réserver le bon créneau à l’avance. J’avais pu réserver du jour pour le lendemain.
La visite dure en moyenne 45 min. On découvre l’escalier d’honneur, la grande salle de la coupole, le salon de l’ancienne chambre des députés et la salle de séances de la Chambre haute. Le parlement fait tout de même 18 000m². L’intérieur est vraiment impressionnant et grandiose. Je vous recommande de le visiter et de ne pas vous arrêter juste à sa façade extérieure car l’intérieur réserve de belles surprises.

Tarif : pour les résidents de l’Union Européenne : 5000 Ft soit environ 13,50 euros.

Un seul site officiel pour réserver ses billets : https://jegymester.hu/event-host/900/parlament

Et lorsque la nuit tombe, la façade du parlement s’illumine et transforme alors l’édifice en un bijou doré posé sur le Danube. L’arrêt de métro où il faut descendre pour arriver face au parlement de l’autre côté du Danube côté Buda c’est Batthyány tér.

Le parlement de Budapest depuis Buda. Photo : Lucie Martin

Le quartier de Buda et le quartier de Pest

Si la ville de Budapest ne forme qu’un aujourd’hui. Avant les quartiers de Buda et de Pest scindés en deux par le Danube étaient deux villes à part entière. Aujourd’hui, Buda c’est le quartier historique tandis que Pest c’est la ville moderne qui bouge.

C’est côté Buda que l’on retrouve la colline du château, ainsi que le bastion des pêcheurs (c’est le point de vue incontournable lors d’une visite de Budapest), l’église Saint-Mathias et les maisons baroques qui l’entourent de toutes les couleurs.

Côté Pest, on retrouve le quartier juif avec la grande synagogue, le parlement mais aussi les bains Széchenyi et de très nombreux restaurants bon marché (voir ci-dessus). Il faut lever les yeux vers tous ces bâtiments de style Art Nouveau. Et une très belle surprise vous attend dans un passage couvert de toute beauté : Párizsi udvar. Je suis tombée dessus par hasard et je vous conseille d’y passer et de lever la tête vers ses sublimes verrières : c’est magnifiquement grandiose (je n’ai pas d’adjectif en stock pour décrire ce décor). Jugez par vous même.

Le passage couvert Párizsi udvar. Photo : Lucie Martin

Les thermes de Széchenyi

Venir à Budapest sans tester les thermes c’est comme venir à Paris et ne pas voir la Tour Eiffel. C’est la première comparaison qui me vient à l’esprit aha.

Les bains Széchenyi (bon courage pour la prononciation) sont les plus grands de la ville. Ils ont été construits entre 1909 et 1913. Ils se trouvent dans le côté Pest dans le quartier de Városliget. Quelques chiffres : 15 piscines dont 3 grands bassins en plein air et 12 petites en intérieur de différentes températures.

Ici, les joueurs d’échecs côtoient les touristes dans un décor de style néo Renaissance entourés de statues, fresques et coupoles.

J’ai donc pu tester les bains en hiver en janvier et c’était génial. Se baigner dans une eau vaporeuse à 38 degrés alors qu’il fait à peine 8 degrés dehors c’est une expérience à vivre ! Attention en ressortant des bassins extérieurs, choc thermique garanti ! Une bonne raison de varier les plaisirs en testant le sauna mais aussi en faisant trempette d’un bassin à l’autre à l’intérieur du bâtiment. Consacrez au moins une demi-journée dans les thermes, le temps y passe très vite. En solo je suis restée presque 3h.

Tarif : une entrée avec casier est à 9400 Ft soit 24,85 euros
Accès : métro ligne 1, station Széchenyi fürdő

La grande synagogue de Budapest

Un mélange de traditions chrétiennes et mauresques. La grande synagogue de Budapest est unique de par son architecture. 3000 places assises. C’est la plus vaste d’Europe et la deuxième plus grande au monde par la taille ! La visite est intéressante pour en apprendre plus sur le judaïsme. Cependant l’entrée est très chère compte tenu du peu de choses que l’on voit à l’intérieur. On voit la synagogue et son jardin.

Tarif : 5000 Ft soit environ 13 euros l’entrée adulte (fermeture le samedi)

L’atmosphère des ruin bars : Szimpla Kert

À la découverte des ruin bar… Il s’agit de bars (certains resto aussi comme Mazel Tov) installés dans des immeubles abandonnés, avec une décoration à base de récupération et une ambiance particulière avec ce côté « squat » assumé. Celui-ci est le plus connu de Budapest, il a ouvert en 2002 : c’est le Szimpla Kert. Je vous invite à pousser les portes de ce lieu atypique pas besoin de consommer pour rentrer. Vous pouvez aller explorer les étages pour découvrir cette ambiance unique et sa décoration hétéroclite.

Le marché central de Budapest

Aller au marché en voyage, il n’y a rien de mieux pour découvrir l’atmosphère d’un pays, d’une ville je trouve. Direction alors le marché central de Budapest le matin lorsque les vendeurs installent leurs étals. Déjà son architecture vaut le détour. Et puis la star ici, c’est le paprika (fruit mûr du poivron) et les chapelets de poivrons séchés. Cette épice d’origine américaine est arrivée en Hongrie au cours du XVIe siècle. Très vite, le paprika est devenu l’épice la plus utilisée dans les mets traditionnels hongrois comme dans le goulasch (soupe familiale).

La gastronomie hongroise

Qui dit nouveau pays, dit forcément nouvelles spécialités culinaires à découvrir.
Je n’allais pas repartir de Budapest sans goûter aux plats à base de paprika (sacrilège). Pour commencer, première découverte le poulet paprika (une valeur sûre) plat servi dans la plupart des restaurants ici. Puis le Goulasch la soupe à base de légumes, boeuf et……paprika bien sûr. Belle découverte celle que j’ai goûté était délicieuse bien relevée, une entrée réconfortante pour se réchauffer en hiver.
Côté sucré, j’ai été interpellée par des genres de brioches cuites à la broche. On en voit partout ici dans le métro, dans la rue…etc Leur nom : les Kürtőskalács. Il faut juste choisir la garniture dans laquelle on souhaite que notre brioche soit roulée. La traditionnelle c’est avec du sucre à la cannelle.

Mes bonnes adresses pour se régaler :

  • Marvelosa : petit resto familial, déco atypique accueil chaleureux en bas de la colline du château. Bon poulet paprika et autres spécialités
  • Ruben etterem : goulasch délicieux et autres spécialités plus ou moins revisitées dans le quartier de Pest
  • Getto Gulyas : testé un midi dans le quartier de la grande synagogue, plats très bons (j’avais pris comme une cuisse de canard confite avec des pâtes à base de chou), vite complet j’ai pu avoir une place au comptoir vu que j’étais en solo, pensez à réserver

Pour un brunch :

Pour manger dans un ruin bar :

  • Mazel Tov : nourriture israélienne : falafel, houmous, shakshuka…etc très beau cadre dans un ruin bar, réservation conseillée

Et voilà c’était une belle parenthèse de quelques jours pour une première fois en Hongrie. Je conseille néanmoins de rester au moins 3/4 jours si possible à Budapest car 2 jours et demi c’était assez rapide pour pouvoir bien en profiter. Quelques idées d’autres endroits à visiter / voir : le Mont Gellért, l’île Marguerite, la basilique Saint-Etienne, les Thermes Gellért…etc

Lever de soleil au sommet du piton des neiges

Il domine l’océan indien du haut de ses 3070m, le piton des neiges est le sommet emblématique de l’île de La Réunion. Retour sur une ascension mythique de nuit.

Pour atteindre le toit de l’océan indien et assister au plus beau des spectacles, il a fallu se lever tôt ou plutôt ne pas dormir. Nous sommes le lundi 9 juin. Direction le cirque de Cilaos. C’est depuis l’accès par le bloc que nous gravirons le sommet. (Ils existent plusieurs accès au piton des neiges, celui par le bloc est le plus court)

Les sommets sont couverts en cette fin d’après-midi, on croise les doigts pour que le ciel se dégage dans la nuit. 19h nous dinons dans un restaurant à Cilaos pour prendre des forces pour cette nuit. Au menu : côte de porc, riz et lentilles puis une mousse au chocolat en dessert. Il est 21h on monte rapidement les tentes pour se poser quelques heures avant d’entamer l’ascension.

Minuit. Nous sommes le mardi 10 juin. Il est temps de se lever, tout ranger, se préparer et direction le point de départ du bloc pour commencer la randonnée un peu avant 1h du matin. On progresse à la lumière de la frontale. C’est très déstabilisant de marcher de nuit car on ne se rend pas compte d’où on marche exactement. Le ciel est dégagé. On peut même contempler les étoiles et la voie lactée en relevant la tête, le temps de reprendre une gorgée d’eau. La mise en jambes a été un peu compliquée (on était en pleine digestion de notre dîner copieux aha) et la nuit n’aide pas. Puis les virages se sont enchainés, nous gardions un bon rythme et finalement la montée est passée plus vite qu’on l’imaginait.

Quelques heures plus tard (temps de montée annoncée 3h30), nous atteignons le gîte de la caverne Dufour. Les randonneurs qui choisissent de ne pas grimper le piton en une fois peuvent dormir ici avant d’entamer l’ascension finale. De notre côté vous l’aurez compris pas de nuit en dortoir pour nous. Juste le temps de se poser une quarantaine de minutes pour reprendre des forces, mais surtout pour se changer. Le refuge se trouve à 2400m d’altitude. Il reste 670m de dénivelés jusqu’au sommet. Il faut donc se couvrir davantage. Je remplace mon t-shirt par un haut à manche longue et une polaire. La température annoncée au sommet est comprise entre 2 et 7 degrés.

Il est 4h20. Nous reprenons le chemin pour l’ascension finale, plus sportive car dans la caillasse. (Temps annoncé 1h50 jusqu’au sommet)
Les premières lueurs du jour apparaissent vers 5h30. Le relief aux alentours se dessinent petit à petit. Nous ne sommes pas les seuls à gravir le piton des neiges ce jour là. On entend les bruits de bâtons qui nous rattrapent derrière nous. Puis dans la montée chacun prend son rythme. Rendez-vous au sommet. Dernière ligne droite… et nous arrivons à 3070m d’altitude au sommet du piton des neiges vers 6h15. Il fait un froid glacial. Pas une minute à perdre, j’enfile ma doudoune (oui oui vous avez bien lu une doudoune), des gants et un bonnet.

Nous sommes aux premières loges pour admirer le lever de soleil sur le toit de la Réunion. Que le spectacle commence… Le soleil pointe le bout de son nez au dessus des nuages sur l’océan, ses premiers rayons commencent à nous réchauffer. Puis les paysages aux alentours se sont illuminés. Nous admirons le Grand Bénare, le cirque de Cilaos, la plaine des cafres, le volcan, Takamaka, une partie de Salazie, Marla… C’était grandiose !

Pendant 1h30, nous profitons du sommet, du spectacle et des vues sur l’île. Un caillou au milieu de l’océan indien c’est comme cela que certains désignent l’île de La Réunion. Et bien il faut prendre de la hauteur pour s’en rendre compte. L’île intense est si petite mais grandiose à la fois !

Il est temps d’entamer la descente. Et croyez moi c’était tout de suite moins sympa. La deuxième partie après le gîte a été plus compliquée avec la fatigue et le manque de sommeil. Les jambes et les genoux étaient épuisés. C’est à ce moment là que j’ai regretté de ne pas avoir de bâtons de marche. (Leçon pour la prochaine fois marcher avec des bâtons pour ne pas subir les descentes). Mais on l’a fait ! Et à la fin, la satisfaction d’avoir réalisé ce beau défi.

Le refuge de la caverne Dufour. Photo : Lucie Martin

Mes conseils :

• Vérifier la météo : ne pas hésiter à reporter son ascension si la météo annoncée est instable et risque de pluie.

• Faire l’ascension sur deux jours. Partir dans l’après-midi pour dormir au gîte de la caverne Dufour. Puis terminer l’ascension le lendemain matin pour admirer le lever de soleil et redescendre.

• Investir dans des bâtons de marche : si vous avez tendance à avoir mal aux genoux, articulations je vous conseille de marcher avec des bâtons surtout pour la descente. (cela évite les chocs articulaires)

• Prévoir des encas pour la montée et beaucoup d’eau.

Croatie : la côte dalmate en 10 jours de Dubrovnik à Zadar

Après un an et demi sans voyage en dehors de la France, je suis partie avec une amie début septembre en Croatie ! Quel plaisir de retrouver la route des voyages. De Dubrovnik à Zadar, nous avons fait un petit roadtrip sur la côte dalmate pour finir en beauté aux lacs de Plitvice.

Voici notre itinéraire :

Jour 1 : la vieille ville de Dubrovnik et le mont Srd

Premier étape de ce séjour : Dubrovnik. La perle de l’adriatique porte très bien son nom. Sa vieille ville entourée de remparts (sur 1940 mètres) est envoutante. Nous voilà transportées dans le temps.

Dubrovnik a été endommagée par des bombardements pendant la guerre civile entre 1991 et 1992. Elle a ensuite été restaurée pour retrouver la splendeur qui fait sa réputation aujourd’hui.

Direction la vieille ville pour découvrir Dubrovnik. La rue principale c’est la Stradun. Passage devant sa fontaine circulaire Onofrio. C’est le point de rendez-vous de la ville. Au fil de la journée, les passants viennent se poser sur les marches et se rafraichir.

Tout à l’est de la ville, il faut monter jusqu’au fort Lovrijenac pour avoir une belle vue sur la vieille ville. Les fans de Game of Thrones reconnaitront ce lieu qui a servi pour le tournage de la série. Il existe des billets combinés pour visiter la forteresse et les remparts de la vieille ville.

L’après-midi nous poursuivons notre visite au monastère des dominicains, son cloître est un véritable havre de paix. Sa construction dura deux siècles. Son architecture combine à la fois des éléments romans, gothiques et baroques. C’est l’un des plus anciens monuments de la ville.

Le monastère des dominicains. Photo : Lucie Martin

En fin de journée, nous prenons le téléphérique de Dubrovnik (Billet A/R : 170 kuna environ 23 euros) pour grimper jusqu’au mont Srd. C’est une petite montagne qui s’élève à 415 m au-dessus de la ville. C’est le spot parfait pour apprécier le coucher de soleil et profiter de la golden hour. Nous avons vue sur les montagnes et les îles aux alentours comme Lokrum (petite photo au milieu ci-dessous).

Nuit 2 : Apartment old garden Dubrovnik

Jour 2 : l’île de Lokrum et les remparts de Dubrovnik

Embarquement depuis le vieux port de Dubrovnik pour l’île de Lokrum. (Billet A/R environ 26 euros). En 10 min seulement nous arrivons sur cette île inhabitée. Lokrum c’est 2 km de long et 500 m de large. Autant vous dire qu’il est très facile d’en faire le tour en une journée.

On commence par les vestiges de l’abbaye et du monastère des Bénédictins qui occupèrent Lokrum du XIe à la fin du XVIIIe siècle. Puis nous grimpons jusqu’à la forteresse de Fort Royal point culminant de l’île qui offre une vue plongeante sur Dubrovnik.

L’île a été classée réserve naturelle depuis 1979. Les propriétaires des lieux aujourd’hui ce sont une famille de paons. A vous de choisir ensuite les plus belles criques pour s’y baigner. On accède à l’eau par des échelles pour une descente progressive. Petit aperçu de l’île ci-dessous :

En fin de journée nous prenons le bateau pour retourner dans la vieille ville. C’est parti pour une boucle de 2h sur les remparts de la ville. Difficile de ne pas s’arrêter tous les 2 mètres pour prendre une photo. Si ces toits peuvent vous sembler familier c’est normal, leurs tuiles ont été fournies par la région de Toulouse (après la guerre de Croatie face à l’armée Yougoslave : 1991-1995) pour aider à la reconstruction de la ville. Le programme de reconstruction des toits de la perle de l’adriatique aura durer plusieurs années avant de retrouver l’apparence qui la rend célèbre aujourd’hui.

🍴Le soir on a testé le restaurant Lady Pipi. Étant donné la file d’attente à l’extérieur, mon niveau d’exigence était assez élevé. Et en effet ça valait le coup d’attendre. Nous nous sommes régalés. Tous les poissons et les viandes sont cuits dans le four / grill qui se trouve sur la terrasse. La qualité, la fraicheur des produits, la cuisson parfaite du poisson, le cadre : je recommande ! 🍴

Petit tour dans Dubrovnik de nuit. Le palais du recteur est magnifiquement mis en valeur avec les éclairages nocturnes.

Nuit 3 : Apartment old garden Dubrovnik

Jour 3 : Plage Duba – Brela – Split

Dernier petit déjeuner sur notre terrasse à Dubrovnik. Nous allons récupérer notre voiture de location pour le reste de notre séjour. (Plus d’infos en fin d’article dans « Infos pratiques ») Une journée sur la route entre Dubrovnik et Split (3h. Premier arrêt à Trsteno. Puis pause pique-nique sur la rivieira Makarska et baignade sur la plage Duba. Un petit coin de paradis à l’ombre des pins. Attention les parking sont payants pour la plupart des plages en Croatie.

Par curiosité on se rend sur l’une des plus belles plages de Croatie : la plage de Brela. Derrière la photo carte postale se trouve en fait une plage bondée de monde. Il faut aimer la foule pour s’y baigner. Désolé le tableau fait tout de suite moins rêver mais j’ai été déçue par cette plage. L’impact du tourisme de masse.

Sur la route, on dépasse rarement les 60 km/h sur la route côtière : c’est très très long ! Il faut être hyper attentif car les vitesses changent tout le temps sur cette route : ne pas se fier au GPS.

Arrivée sur Split en fin de journée.

🍴Dîner en ville sur les recommandations de notre hôte au restaurant Konoba Korta : belle carte de poissons grillés et plats mijotés 🍴

Nuit 4 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn

Jour 4 : Split et Trogir

Journée consacrée à la visite de Split. La vieille ville se trouve dans l’enceinte des restes d’un palais grandiose ayant appartenu à l’empereur Dioclétien (IIIème siècle av. J.-C.). Le Péristyle, est la place centrale du palais. C’est assez unique à voir. On a également monté les marches du campanile de la cathédrale pour observer Split vue d’en haut. Il faisait très chaud ce jour-là donc nous avons poursuivi notre visite à l’ouest de la ville sur la colline Marjan à le recherche de l’ombre.

Je ne m’étale pas vraiment sur Split car je n’ai pas été particulièrement emballée par cette ville. C’est très urbanisé autour et la vieille ville est vraiment petite donc difficile d’en profiter pleinement avec la foule qui s’amoncelle dans les rues. Dommage car la place centrale (le péristyle) mérite le détour !

En fin de journée nous prenons le bateau pour rejoindre la ville de Trogir à 40 min de Split. C’est une charmante ville romaine beaucoup plus calme que Split. Il faut prendre le temps de se perdre dans ses ruelles, de se poser sur sa place Ivana Pavla II et d’admirer sa cathédrale Saint-Laurent sous les derniers rayons de soleil de la journée.

Nuit 5 : Split Airbnb Cosy apartment near old otwn

Jour 5 : L’île de Brac

Départ pour l’île de Brac à 9h mais il fallait y être une heure avant avec la voiture. 50 min de traversée.

Nous sommes allées admirer la vue depuis Vidova gora : c’est le sommet le plus haut de l’archipel de l’Adriatique (780 mètres). Puis détente et pique-nique sur la célèbre plage de Zlatni Rat surnommée la corne d’or.

Je ne recommande pas forcément de venir passer une journée sur l’île de Brac car finalement nous avons du reprendre le bateau le même jour pour rejoindre ensuite Sibenik. C’était un peu la course.

Retour sur Split en bateau puis route jusqu’à Sibenik.

🍴Dîner à l’auberge de jeunesse à Sibenik : Pub & Wine Bar : très bon burger fait maison avec vue sur la piscine. 🍴

Nuit 6 : Sibenik : Hostel Scala

Jour 6 : le parc national de Krka

Les choses sérieuses commencent. Depuis Sibenik, nous roulons pendant 15 min pour rejoindre l’entrée du parc national de Krka. Difficile d’imaginer qu’un parc national avec des cascades se trouve dans le coin étant donné la sécheresse des paysages aux alentours.

Nous avons commencé la visite par l’entrée Lozovac. Pendant moins d’une heure nous déambulons sur des pontons en bois au milieu du végétation luxuriante qui contourne l’eau. L’intérêt de commencer par cette entrée est de faire le tour du parc en finissant par le clou du spectacle : les fameuses chutes de Skradin.

Le parc national de Krka et les chutes de Skradin. Photos : Lucie Martin

Par contre, l’autre entrée vous permet de faire une traversée en bateau pour rejoindre le site.

Il faut prévoir une matinée pour visiter le parc tout en profitant pleinement et en prenant des photos (beaucoup de photos). N’hésitez pas à arriver tôt, à 8h, pour pouvoir profiter un peu du site avant que la foule débarque à partir de 9h.

L’après-midi nous avons profité de la piscine de l’auberge puis nous avons rejoint la vieille ville de Sibenik.

Nuit 7 : Sibenik : Hostel Scala

Jour 7 : Sibenik – Zadar

Sibenik vaut plus que le détour. C’est un petit joyau d’architecture au patrimoine riche. L’un des monuments emblématiques de la ville est la cathédrale Saint-Jacques classée au patrimoine de l’UNESCO. Elle a été érigée entre la fin du Moyen-Age et le début de la Renaissance. Elle est considérée comme le premier bâtiment de type Renaissance bâti hors d’Italie. Sa place avec le palais des Ducs est très agréable. Il faut également monter l’un des escaliers de chaque côté du palais pour admirer la cathédrale sous différents angles.

Il est temps pour nous de reprendre la route pour Zadar (1h).

Première découverte de la ville autour de son forum. Puis direction l’orgue marine pour un magnifique coucher de soleil.

Sur le front de mer, cette œuvre est unique au monde. Ici c’est la mer qui nous livre ses notes de musique. Assis sur les gradins juste au-dessus de l’eau, on profite de la digue qui se met à chanter de plus en plus fort à chaque fois qu’un bateau passe ou lorsque la mer est agitée.

On a l’impression que l’on va voir débarquer des sirènes. C’est une atmosphère assez étrange mais une expérience à vivre à Zadar.

Nuit 8 : Boutique Hostel Forum Zadar

Jour 8 : Nin – Grabovac

A quelques kilomètres seulement de Zadar se trouve la ville de Nin. C’est la première et plus ancienne ville royale de Croatie. Après la ville direction la plage avec vue sur les montagnes de Paklenica. En arrivant sur cette plage, on tombe sur des personnes dont l’ensemble du corps est recouvert de boue. Il faut se prêter à l’expérience : appliquer de la boue sur plusieurs parties du corps puis se faire sécher au soleil et se rincer dans l’eau de mer ou sous la douche de plage. Sensation peaux douces garantie et c’est gratuit pas besoin d’aller en institut.

Il est déjà temps de reprendre la route pour rejoindre la région montagneuse des lacs de Plitvice.

Nuit 9 : Grabovac : House Pavlic

Jour 9 : Les lacs de Plitvice

Réveil 7h aujourd’hui. C’est la journée la plus attendue du séjour avec au programme la visite des lacs de Plitvice. Nous débutons la randonnée autour des lacs à 8h du matin pour essayer d’éviter le monde. Pour info il faut réserver son billet d’entrée à l’avance sur le site internet du parc). Nous avons suivi le parcours K, la plus grande boucle. Vous pouvez également suivre les autres parcours en coupant certains passages en prenant le bateau. Entre 6 et 8h de balade à travers les lacs inférieurs, supérieurs, les cascades.

Les lacs de Plitvice. Photos : Lucie Martin

Retour à Zadar pour dernière soirée avec un nouveau coucher de soleil au niveau de l’orgue marine.

🍴Dîner au restaurant Bruschetta à Zadar : bon mais très copieux : calamars frits, risotto à l’encre de seiche…etc🍴

Nuit 10 : Boutique Hostel Forum Zadar

L’auberge de jeunesse Boutique Hostel Forum à Zadar. Photo : Lucie Martin

C’est ainsi que notre séjour en Croatie se termine. Vous l’aurez compris mon avis sur la Croatie reste assez mitigé. J’ai adoré la vieille ville de Dubrovnik, que je recommande pour un week-end. Et coup de cœur pour les lacs de Plitvice. On s’émerveille pendant toute la randonnée sur la beauté de la nature et de ses lacs.

Mais j’ai eu pas mal de déception aussi : Split, certaines plages comme Brela, l’île de Brac…etc Fin août début septembre il y avait encore énormément de touristes. Il faut aimer la foule (ce n’est pas mon cas aha) Et à noter que la Croatie n’est pas forcément une destination bon marché : les plages sont payantes ( parking ), même prix qu’en France pour les restaurants sauf quelques exceptions, location de voiture très chère en dernière minute.

Infos pratiques :

🚗 Voiture : Nous sommes passés par Nova Rent a Car. Début de location à Dubrovnik retour de la voiture à Zadar. Pour 7 jours de location environ 380 euros. C’est très cher à cause notamment du lieu de retour dans une autre ville. Il faut également ajouter un supplément pour prendre le ferry et passer la frontière de la Bosnie. Rien à redire sur l’agence, très sérieuse, on nous a même surclassées.

🏠Hébergements :

Dubrovnik : Apartment old garden Dubrovnik : Superbe appartement à 15min à pied de la vieille ville. Bien située, au calme avec une charmante terrasse pour prendre son petit déjeuner par exemple.

Split : Airbnb Cosy apartment near old otwn : appartement à 10/15 min du palais dioclétien. Fonctionnel, confortable avec un jardin agréable.

Sibenik : Hostel Scala : auberge de jeunesse assez récente avec une magnifique piscine et un restaurant / bar. Nous avons dîné le premier soir au restaurant de l’auberge. Excellent rapport qualité/ prix, n’hésitez pas !

Zadar : Boutique Hostel Forum Zadar : une superbe auberge de jeunesse idéalement située. Les chambres sont petites mais originales avec vue sur la basilique Saint-Donat. Petit-déjeuner avec du choix.

Grabovac : House Pavlic : logement spacieux à l’étage d’une maison. Grande cuisine. Bon emplacement pour visiter les lacs de Plitvice le lendemain.

💸 Monnaie : et oui ici on ne paye pas en euro mais en kuna croate. 1 euros c’est 7,5 kunas environ. Et 100 kunas c’est un peu plus de 13 euros.

Visite insolite : Les jardins secrets de Vaulx

Envie d’évasion et de fraicheur ? Direction les jardins secrets de Vaulx en Haute-Savoie entre Annecy et Aix-les-Bains. Au programme de l’après-midi : arpenter les 7 000 m² de jardins pour une invitation au voyage inoubliable.

Un jardin remarquable éclectique

Photo : Lucie Martin

Lorsque l’on pénètre pour la première fois dans ces jardins, soyons honnête l’émerveillement se lit sur tous les visages. Mais où est-ce que j’ai atterri ? Dans quel pays je me trouve ? Par où commencer ? Cette oasis de verdure semble irréelle…

Photo : Lucie Martin

Les jardins secrets de Vaulx ce sont avant tout une histoire de famille. En 1980, Alain et Nicole Moumen achètent une vieille ferme à Vaulx, une petite commune rurale de Haute-Savoie. Tout en continuant leur activité professionnelle, le couple commence à rénover et restaurer la ferme et à aménager le jardin. Au départ, leur volonté était de créer pour leur famille un lieu de vie agréable et épanouissant. En 1994, ils décident d’ouvrir les portes de leurs jardins au public. Un moyen pour eux de nous inviter à voyager à leurs côtés dans les allées des jardins.

Et depuis 40 ans, ils façonnent avec passion ce jardin aux diverses influences. Andalousie, Maghreb, Inde… on oublie complétement que nous sommes en Haute-Savoie pour se laisser embarquer dans un voyage enchanté.

Ils sont labellisés « Jardin remarquable » depuis 2017 ! Et le jardin continue d’être embelli année après année. Une partie est toujours en chantier pour accueillir de nouveaux espaces créés en fonction de leurs inspirations. Si vous passez par le coin buvette vous croiserez sûrement Alain et ses incontournables beignets à déguster avec un thé à la menthe fraîche.

« Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais. »

Oscar Wilde

Des jardins aux fontaines, en passant par les allées, les statues, les tonnelles : tout a été réalisés par le couple mais aussi leurs filles. Plus tard ce sont leurs petits-enfants qui ont également mis la main à la pâte.

Des jardins mais pas seulement…

Plusieurs espaces dans la ferme sont ouverts à la visite comme de magnifiques chambres, des salons, un patio. Dans une allée, il y avait plein de cadres avec des citations dont les deux d’Oscar Wilde que j’ai inclus dans cet article.

«J’ai les goûts les plus simples du monde, je me contente du meilleur.»

Oscar Wilde

J’ai également adoré cette enfilade de colonne sur la photo de gauche avec des lustres orientaux. J’avais vraiment l’impression d’être dans un riad au Maroc ou de débarquer dans un conte des Mille et Une Nuits.

Et le clou du spectacle, une piscine intérieure dans un oasis de verdure ! Dommage qu’on ne puisse pas y piquer une tête, la tentation était forte !

Photos : Lucie Martin

C’est ainsi que ma visite aux jardins secrets de Vaulx s’achève. J’espère que vous en aurez pris plein les yeux !

Je ne vous dévoile pas tout pour laisser quelques surprises aux curieux qui se rendront sur place. N’hésitez pas à partager vos belles adresses de jardins remarquables si jamais vous en avez déjà visités.

Je vous dis à bientôt pour de nouvelles découvertes et bonnes vacances pour les plus chanceux !

Infos pratiques :

  • Entrée adulte : 8,80€
  • 2h de visite pour bien en profiter
  • Ouvert tous les jours entre le 13 mai et le 10 octobre 2021
  • Adresse : 1561 route de Lagnat / 74150 Vaulx
  • Parking gratuit

Pour en découvrir davantage dans la région vous avez le choix. Direction le lac d’Annecy par ici :

Annecy et son lac, un petit coin de paradis

Si je devais choisir un endroit pour vivre ce serait ici au lac d’Annecy. Entre lac et montagne, ce petit coin de paradis a tout pour plaire. J’ai découvert le lac d’Annecy lors d’un séjour de classe découverte avec des primaires il y a quelques années. Nous logions au Pavillon des fleurs à Menthon-Saint-Bernard. Et…

Et pourquoi pas le lac du Bourget ci-dessous :

Savoie : 5 activités incontournables à faire au lac du Bourget

Direction le lac du Bourget, un petit paradis en Savoie. C’était ma deuxième maison cet été donc j’en ai bien profité. J’étais tombée amoureuse du lac d’Annecy mais honnêtement celui du Bourget s’est révélé encore plus surprenant à mes yeux et surtout moins prisé par les touristes ! C’est le bon plan pour allier baignades,…

Les calanques de Cassis à pied ou en kayak ?

Après Marseille, direction Cassis pour deux jours à la découverte de ses fameuses calanques. La première journée nous sommes allées randonner dans les calanques. Nous avons emprunté le GR98 qui part de la calanque de Port-Miou. Le départ se trouve à environ 35min à pied de Cassis.

⚠️ATTENTION ⚠️ : l’accès aux calanques peut être interdit par arrêté préfectoral entre le 1er juin et le 30 septembre en fonction du risque d’incendie. Je vous conseille de vous renseigner la veille au soir pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Nous commençons la randonnée pour découvrir les trois calanques accessibles au départ de Cassis : Port-Miou, Port-Pin et En-Vau (environ 4h de marche aller-retour). Une superbe rando facile au début mais attention elle peut être sportive pour certains en fin de parcours. Au moment de descendre dans les calanques, il faut un peu escalader et trouver ses prises. Un conseil, chaussez-vous bien quand même ! Après avoir passé la calanque de Port-Pin, nous bifurquons par la gauche pour emprunter le sentier belvédère qui contourne la calanque. De belles vues sur les calanques et sur les aiguilles de celle-ci. L’occasion de pique-niquer loin de la foule qui s’agglutine sur la plage de Port-Pin.

Ci-dessous, notre vue pour le pique-nique du jour, pas mal non ?

Puis nous poursuivons le sentier pour la calanque d’En-Vau. C’est sans aucun doute la plus photogénique des calanques avec ses falaises et ses aiguilles qui tombent à pic dans cette eau turquoise. Nous sommes arrivés vers 16h30/17h dans la calanque et le soleil n’était plus de la partie. Nous n’avons pas pu apprécié pleinement les couleurs de l’eau ce jour-ci. Il faut prendre en compte les heures d’ensoleillement pour en profiter à fond !

Mais comment ne pas être séduit par la beauté de ce décor naturel entre ses falaises blanches qui surplombent la méditerranée et ses eaux aux couleurs caraïbes ?

Même si le soleil a disparu une petit baignade bien rafraichissante s’impose. Je me demandais en arrivant pourquoi il n’y avait pas grand monde dans l’eau….et bien j’ai vite compris. L’eau ne dépassait pas les 14 degrés !! Et pourtant je ne suis pas frileuse quand il s’agit de se baigner mais là ça vivifie !! J’ai quand même montré l’exemple en me jetant à l’eau.

Les calanques en kayak à la journée

Pour notre deuxième journée, nous décidons de partir explorer les calanques en canoë-kayak cette fois-ci. Nous avons loué un kayak pour deux pour environ 4h chez Lokayak. Il faut compter 1h de coup de pagaie pour rejoindre la calanque d’En-Vau, la plus éloignée. Ce sera notre première étape de la journée. L’arrivée dans la calanque est spectaculaire. On se sent minuscules dans notre kayak face à ces immenses falaises blanches. Nous glissons sur cette eau limpide aux magnifiques nuances émeraude, turquoise et bleu nuit ! Contrairement à la veille, le soleil est au plus haut lorsque nous pénétrons dans la calanque. Les rayons accentuent davantage les différentes couleurs de l’eau. C’est magnifique !

Nous nous posons sur sa plage pour apprécier le lieu même si il est encore envahi de touristes en ce début septembre. Puis nous avons escaladé à gauche de la calanque pour prendre de la hauteur et pouvoir apprécié celle-ci en la surplombant. Elle se dévoile sous nos yeux entre les pins qui poussent sur ses rochers. Je vous épargne la foule sur la plage sur les photos. C’est ce qu’on appelle l’art du cadrage pour mettre en avant un lieu. Petit échantillon pour le plaisir de la rétine juste ici :

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la température de l’eau ne dépassait toujours pas les 13/14 degrés. Autant vous dire qu’il ne faut pas avoir peur de se jeter à l’eau et de nager sans s’arrêter les premières minutes afin de se réchauffer et pouvoir apprécier ce moment. L’avantage ? Il y avait moins de monde dans l’eau que sur la plage.

Sur le chemin du retour, nous avons fait un arrêt à l’entrée de la calanque de Port-Pin avant de rentrer sur Cassis. L’occasion de se baigner une dernière fois dans cette eau transparente.

Le port de Cassis

Mais Cassis ce n’est pas uniquement ses calanques. Son petit port de pêche qui se trouve entre les calanques et le Cap Canaille vaut le détour. Si vous n’aimez pas les bains de foule, vaut mieux l’éviter en pleine saison touristique. Un petit aperçu de Cassis en images :

Pendant notre séjour à Cassis nous avons également pu profiter de sa plage de la Grande-Mer. Plutôt sympa comme cadre de baignade avec le Cap Canaille en arrière plan.

Si vous êtes véhiculés, je vous recommande la route des Crêtes. C’est une route côtière qui serpente entre Cassis et la Ciotat avec des vues splendides sur la Méditerranée. Un petit aperçu depuis le Cap Canaille juste ici :

Le Cap Canaille au coucher du soleil. Photo : Lucie Martin

Où manger à Cassis 🍴 ?

Niveau restaurants, nous nous sommes régalées à Cassis. Je vous partage deux adresses juste ici :

  • L’Escalier : en terrasse sur rue, vous pourrez y déguster une cuisine de marché, du poisson et un menu régional. Les portions sont généreuses et le service agréable. En entrée j’ai découvert la fameuse soupe de poissons accompagnée de sa rouille et de croutons : un pur délice.
    En plat, c’étaient des filets de rascasse et sa tapenade d’olives vertes accompagnés de riz basmati aux amandes
    En dessert : un crumble poire-chocolat; et croyez moi je me suis laissée convaincre et finalement il passait tout seul en fin de repas.
  • Le Naïo : un restaurant avec une belle terrasse qui donne sur le port de Cassis. Une cuisine simple mais un poisson frais comme on aime le déguster. Et le cœur coulant au chocolat en dessert évidemment !

Où dormir à Cassis 😴 ?

Nous sommes restées deux nuits à Cassis et nous avons opté pour un Airbnb. Nous logions chez l’habitant. Nos hôtes Claire et Richard mettent à disposition une chambre dans leur belle maison située sur les hauteurs de Cassis (à environ 15min de marche du centre). Plein de petites attentions pendant notre séjour chez eux. Et tous les matins ils proposent un petit-déjeuner copieux et délicieux servi directement sur la terrasse. Je vous mets le lien de leur logement si vous êtes intéressés juste ICI. N’hésitez pas, vous ne serez pas déçus et vous vous sentirez comme à la maison !

C’est ainsi que ce petit tour dans les calanques de Cassis se termine. Que ce soit à pied ou en kayak, elles s’apprécient de manière différente. Je vous recommande ces deux options pour les découvrir autrement. Et vous, connaissez-vous les calanques ? Quelles sont les autres que vous recommandez ?

Retrouvez également l’article sur Marseille et ses îles du Frioul juste ici :

Cap sur Marseille et les îles du Frioul

Retour deux mois en arrière à l’époque où on pouvait encore partir en vacances. Et cet été je suis partie avec ma meilleure amie pour 4/5 jours entre Marseille et Cassis début septembre. Nous avons pris un OuiGo (23euros aller/retour : non non ce n’est pas une blague) depuis la gare de Marne la Vallée…

Mon top 5 des châteaux de la Loire 🏰

Ils font la réputation du Val-de-Loire et ils sont le symbole de la Renaissance en France : je parle évidemment des châteaux de la Loire. Le long de ce fleuve et de ses affluents, ce sont près de 3000 châteaux qui composent la région de l’Orléanais au Blésois en passant par l’Anjou et la Touraine. Pendant mes études à Tours, j’ai eu l’occasion d’en visiter plus d’un. Alors à défaut de pouvoir les visiter en ce moment, je vous propose un voyage virtuel dans l’héritage des Rois de France avec mon TOP 5 des châteaux de la Loire.

1. LE CHÂTEAU DE CHENONCEAU ⭐⭐⭐

On commence cette immersion dans les châteaux du Val de Loire par mon préféré. Ce petit bijou qui enjambe le Cher et se reflète dedans. Il est situé en Indre-et-Loire. Le château de Chenonceau est surnommé le « château des dames » car ce sont des femmes qui ont permis sa construction à partir de 1513. La première Katherine Briçonnet (architecte du château) puis Diane de Poitiers (qui a enrichi ce dernier) et Catherine de Médicis (qui est à l’origine de son agrandissement). C’est sûrement le plus élégant de tous les châteaux de la Loire.

2. LE CHÂTEAU DE CHAMBORD ⭐⭐

Certainement le plus emblématique et le plus connu des châteaux de la Loire avec sa façade imposante. Il est situé dans le département du Loir-et-Cher. Je parle bien sûr de Chambord. C’est François Ier en personne qui supervisa sa construction à partir de 1519.

Le majestueux château de Chambord. Photo : Lucie Martin

3. LE CHÂTEAU D’AZAY-LE-RIDEAU ⭐⭐

Véritable chef d’œuvre de la première Renaissance française, le château d’Azay-le-Rideau se reflète dans un miroir d’eau sur l’Indre. Situé en Indre-et-Loire, il est niché dans un petit écrin de jardins à l’anglaise. Sa construction a commencé en 1518. Ce que j’apprécie le plus avec celui-ci, c’est sa taille humaine par rapport à ses voisins. On en fait facilement le tour. Balzac le comparait à un « diamant taillé à facettes ».

4. JARDINS ET CHÂTEAU DE VILLANDRY 🌳

Ce sont pour ces jardins, que le château de Villandry vaut le détour. 6 hectares de jardins agencés sur quatre niveaux de terrasses. Il est l’exemple d’une symbiose parfaite entres architectures et jardins du XVIe siècle. Il se trouve à seulement une quinzaine de kilomètres de Tours en Indre-et-Loire. Tous les ans, la Nuit des Milles Feux permet de découvrir le château et ses jardins en nocturne à la lueur de plus de 2000 bougies.

5. LE CHÂTEAU D’USSÉ 🌹

Alors celui-ci, il semble tout droit sorti d’un conte de fée. Charles Perrault se serait inspiré de ce château pour écrire son conte de la Belle au bois dormant. Selon la légende, c’est ici qu’elle se serait assoupie en attendant que son prince vienne la libérer… Toujours en Indre-et-Loire, sa construction remonte au XVe siècle.

C’est ainsi que mon Top 5 des châteaux de la Loire se termine. Évidemment, je n’oublie pas le château d’Amboise, de Langeais, de Cheverny, de Blois et j’en passe…mais je n’ai pas encore eu l’occasion de les visiter entièrement. N’hésitez pas à partager en commentaire les autres châteaux de la Loire que vous avez visités. Et je suis curieuse de savoir lequel est votre préféré 🏰 ?

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Tours, ville coup de cœur

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Tours, ville coup de cœur

Pour commencer cette rubrique Tour de France, je vous emmène à Tours. Cette ville représente beaucoup de choses pour moi. J’ai passé trois années ici pour mes études de journalisme. J’ai eu le temps de la découvrir puis de l’aimer. C’est pourquoi il a été très compliqué de la quitter. Suivez le guide, je vous emmène faire un tour à Tours ! (ça commence bien…)

Le charme de l’ancien

Par où commencer…Tours c’est une ville située entre la Loire et le Cher dans la région Centre-Val de Loire. Le Vieux Tours nous transporte au XVe siècle. Place Plum’ (Plumereau) c’est LE cœur historique de la ville. En hiver comme en été, matin et soir il y a toujours du monde sur la place pour boire un coup ou se restaurer. Entourés de demeures à pans de bois, cette place ne désemplit jamais. Ses ruelles pavées, ses anciennes maisons nous font voyager dans le temps. Il n’y a pas beaucoup de voiture dans le centre historique c’est le bonheur !

Place Plumereau. Image : Lucie Martin

Toujours dans le vieux Tours, les yeux des plus curieux se posent sur l’hôtel Gouin. Hôtel particulier, il fut incendié au début de la seconde guerre mondiale avant d’être restauré en 1950. Un petit bijou d’architecture à la vue de tous. Aujourd’hui il accueille des expositions.

L’hôtel Gouin. Image : Lucie Martin

Maintenant éloignons nous de la place…direction Tours, côté Halles. Que serait Tours sans sa gastronomie ? Dimanche jour de marché sur la place des Halles, l’occasion de s’approvisionner en rillons : ce sont des petits morceaux de poitrine de porc , rissolés et confits dans la graisse… un délice à déguster froid ou chaud. Ensuite la Touraine et ses fromages de chèvre toute une histoire. Le sainte-Maur de Touraine, un régal. Je vous conseille d’aller déguster les fromages Rodolphe Le Meunier aux Halles. A Tours il y a également les rillettes…mais je dois reconnaître que je préfère celle du Mans. Excusez moi les Tourangeaux !

Image : Lucie Martin

Tours c’est aussi sa cathédrale et le quartier qui l’entoure avec son château mais aussi le musée de beaux-arts. Ce dernier abrite un cèdre du Liban de 216 ans et un mystérieux éléphant…

L’automne et le printemps sont mes saisons préférées à Tours. Notamment avec l’éclosion de ses magnolias vers le mois de mars.

Une ville sublimée par la Loire

Je pense que c’est l’atout numéro un de Tours : son emplacement entre la Loire et le Cher. A chaque saison, les promenades en bords de Loire révèlent ,les plus belles couleurs et lumières. Comme ici en automne :

La Loire de nuit…

Une île dans la ville

Souvent les week-ends j’allais prendre l’air sur une île. Oui oui, la Loire se compose de plusieurs îles dont l’île Simon accessible à pied et en vélo. Une parenthèse à deux pas de la ville. C’est l’endroit parfait pour courir, faire la sieste, s’évader, se poser…

Vue sur le pont Wilson depuis l’île Simon. Image : Lucie Martin
L’île Simon sous la neige. Image : Lucie Martin

Mes bonnes adresses à Tours 🍴

Une chose est sûre : on ne meurt jamais de faim à Tours. Entre la rue Colbert, place Plum’ et le quartier des Halles : les restaurants fleurissent à tous les coins de rue. C’est une ville qui regorge de superbes adresses. Je vous partage ci-dessous quelques unes de mes préférées !

  • Cuisine de marché : Le Marché Gourmand, 27 rue du Grand Marché
    La Table du Grand Marché, 25 place du Grand Marché
    Le Zinc, 27 place du Grand Marché
  • Plats raffinés : La Deuvalière, 18 rue de la Monnaie
  • Pierrade : Les Pierres Fondues, 122 rue Colbert
  • Cuisine libanaise : Le Beyrouth, 60 rue Colbert
  • Crêpes : La Bigouden, 3 rue du Grand Marché
    Le Be New, 35 rue Briçonnet
  • Brioches : Briocherie Lelong, 40 rue de Bordeaux
  • Pains et viennoiseries : Hardouin, 39 place du Grand Marché
    Au bonheur des gourmandises, 31 place du Grand Marché
  • Shots : bar l’Alexandra, 106 rue du Commerce
  • Bières : Académie de la bière, 47 rue Lavoisier

N’hésitez plus avec les week-ends prolongés du mois de mai direction Tours pour une escapade gourmande et historique. L’occasion également de visiter certains châteaux de la Loire ⬇️

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Santorin, victime de son succès ?

La Grèce, les Cyclades, Santorin et ses villages bleus et blancs construits à flanc de falaise. Soyons honnête ça fait rêver ! C’est la carte postale grecque par excellence. C’est même devenue une destination mariage prisée par plus de 500 couples chaque année qui viennent se dire « oui » face à la mer Egée. Victime de son succès, ce petit coin de paradis a rapidement viré au cauchemar pour ses habitants mais aussi ses touristes. J’y suis allée fin septembre/ début octobre 2018 en bateau depuis l’île de Naxos.

Une île volcan

L’arrivée à Santorin par bateau est inoubliable. A mesure que le bateau s’approche, nous nous sentons de plus en plus minuscules face à ces énormes falaises de 200 à 300m de haut qui se dressent devant nous. On distingue la capitale Fira (Thira) perchée au dessus du port.

D’origine volcanique, cette île des Cyclades ne ressemble à aucune autre. L’île est en croissant de lune et en son centre se trouve le cratère du volcan accessible en bateau.

Balcon sur la mer Egée…

Si vous venez à Santorin je vous recommande de faire la promenade (11km) qui relie Oia à Fira le long de la caldeira. La randonnée est très agréable et permet de s’échapper du tourisme de masse dont souffre l’île.

Quand l’heure du coucher de soleil approche, les points de vue sont envahis d’appareils photos, perches à selfie…etc Pour ne pas jouer des coudes afin de profiter un peu plus paisiblement de cette lumière de fin de journée je vous conseille : le rocher de Skaros. Courage pour le retour car il faudra remonter tous les escaliers descendus plus tôt. Mais la vue vaut le détour. Et vous serez quand même à l’écart pour profiter du coucher de soleil sur le cratère.

Le rocher de Skaros. Image : Lucie Martin
La lumière rasante dévoile la beauté de la caldeira et ses différentes couches. Image : Lucie Martin
Coucher de soleil sur le cratère de Santorin. Image : Lucie Martin

…victime du tourisme de masse

Voyages de noces, shooting photo, invasion d’instagrameuses : Santorin en fait les frais tous les jours. Les touristes chinois sont les plus nombreux sur l’île. Pour soulever la barrière de la langue certains restaurants proposent même leur carte en chinois. Et plusieurs restaurants asiatiques fleurissent sur l’île.
L’île compte plus de 15 500 habitants et autant de touristes par jour. Un petit échantillon ci-dessous de la face cachée des photos de Santorin. Car pour avoir une photo sans touriste il faut s’armer de patience.

Oui Santorin c’est très beau. On en prend pleins les yeux mais sans cette invasion de touristes ce serait nettement plus agréable. Cependant si vous rêvez de séjourner dans l’un de ses fameux hôtel avec piscine à débordement, commencez dès maintenant à économiser. Attention alerte bon plan pour vous : il existe un bar avec piscine gratuite je répète GRATUITE sur l’île. Il s’agit de Lioyerma Lounge Cafe Pool Bar sur la commune d’Oia. Vous pouvez venir profiter de la piscine en consommant une boisson.

Je suis restée à peine deux jours sur l’île du coup je n’ai pas pu aller profiter des villages moins connus mais plus typiques comme Pyrgos, sa plage de sable rouge, le cratère Nea Kameni…etc La randonnée qui relie Oia à Fira restera à jamais gravée dans ma tête. C’était vraiment magique !
Peut être qu’en hiver, l’afflux de tourisme est moindre…à vous de choisir !

Allez c’est cadeau encore quelques photos pour la route :